Panthère

La Panthère et l’ours blanc (Poème)

Ce texte fait suite aux deux premiers :

Le Tigre, le singe et les périophtalmes,
Jonas le Singe

Un grand merci à Lemoko pour ses sages conseils, et dirigez-vous donc vers l’ombre du grand chêne, où vous pourrez l’écouter lire les Fables d’Ésope, ou à l’ombre de l’arbre de l’Éveil pour écouter les fables indiennes du Pañcatantra.


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Références musicales :

Bruitages extraits de Freesound.org.

Livre audio gratuit ajouté le 08/06/2013.
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Lu par Ahikar

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17 Commentaires

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  1. Ping : la panthère et l’ours blanc | ipoesie
  2. J’ai apprécié “La Grande Guerre Des Émeus” mais vos courts récits ou fables écologiques sont simplement adorables !
    Je comprends qu’il y a une suite mais ne la trouve pas…
    Dans l’espoir de l’entendre un jour, je vous souhaite une bonne continuation.

  3. Merci beaucoup Murat pour votre commentaire. Je suis heureux que ce texte vous ait plu.
    Amitiés,
    Ahikar

  4. Tres beau récit. Grande liberté politique que nous aurions envie.
    Bravo la France.
    Teşekkür ederim.
    Murat, de Turquie.

  5. Merci beaucoup Fred et Bibi pour vos commentaires.

    Cher Fred, si j’ai tant tardé à vous répondre, c’est qu’au fond je ne savais pas quoi vous répondre. Il me semble que la situation des ours blancs est devenue tellement critique que je ne me fais guère d’illusion. Ce poème n’est même pas un cri, car je ne vois pas comment il pourrait survivre à la fonte de la banquise. Son destin me paraît d’ores et déjà scellé.

    D’une manière générale, je trouve d’ailleurs que face à l’état de la planète, c’est bien la politique de l’autruche qui domine. J’ai même souvent l’impression qu’il faudra que nous ayons atteint un point de non-retour – s’il n’est pas déjà atteint –, pour qu’enfin nous ouvrions les yeux. Aussi – pardonnez-moi de le dire –, mais je trouve presque « comique » de voir de l’audace dans mon petit poème. J’aimerais bien rire avec Rabelais, et poursuivre le combat de Physis (la Nature) contre Antiphysie, pourchasser les « monstres difformes et contrefaicts en despit de Nature » qui marchent à l’envers, les pieds en l’air et la tête en bas, si malheureusement la situation n’était pas aussi grave.

    Halte au sermon ! Il vaut mieux que je m’arrête là, car je me rends compte que je suis en train de tomber dans le piège qu’heureusement j’ai su éviter dans les fables.

    Très bonne année à tous et que vos souhaits se réalisent ! 🙂

    Puissent nos enfants et petits-enfants avoir encore le plaisir de contempler la nature dans toute sa splendeur !

    Ahikar

  6. Poème très amusant et je trouve très intéressant de faire parler les animaux sur leurs propres problèmes qui sont aussi nos problèmes.
    A bientôt pour la suite ?

  7. génial les singes en politique, il fallait le trouver; c’est même un peu osé, non ?
    Je suis curieux de voir votre dies irae.

  8. Merci Laurent pour ce compliment qui me touche beaucoup, car la recherche du sens est bien ce qui prime pour moi.

    Chaque texte me demande plusieurs semaines d’écriture, voire une année comme ce fut récemment le cas pour Dies irae, que j’espère avoir le plaisir de vous présenter prochainement.

    Bien amicalement,

    Ahikar

  9. Vous êtes un grand conteur ,et ce poème ,
    je l’écoute avec grand plaisir ,comme
    si nous étions au coin du feu ,le soir ……..

    Merci de m’avoir fait découvrir cet auteur .