Portrait de la mezzo soprano française María-Felicia García, dite la Malibran (1808-1836)

Stances à La Malibran (Poèmes)

Sept stances de six vers consacrés à La Malibran, morte à vingt-huit ans, après une carrière éblouissante de soprano et des succès a Londres, Paris, Milan, Venise…
Ses premiers triomphes ont eu New York comme cadre. Elle s’appelait María Felicia García ; née à Paris et morte à Manchester en 1836. Son premier mari était Eugène Malibran.

Musset faisait partie de ses nombreux admirateurs. Dans son article sur La Fille d’Alfred de Musset, Aurélien Scholl écrira :

« Et des lignes émues, des vers attendris de celui qui a fait verser tant de larmes avec les Stances à La Malibran. »

« Une croix ! et ton nom écrit sur une pierre,
Non pas même le tien, mais celui d’un époux,
Voilà ce qu’après toi tu laisses sur la terre ;
Et ceux qui t’iront voir à ta maison dernière,
N’y trouvant pas ce nom qui fut aimé de nous,
Ne sauront pour prier où poser les genoux. »


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Livre audio gratuit ajouté le 10/06/2019.
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Lu par René Depasse

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