Invitation au voyage (Version 3, Poème)

« Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble
[…]
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. »

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Remarques :

La mention « (Version 3) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1, Version 2.

Références musicales :

Bahar, Violet, extrait de l’album Improvisations eutopiques (licence Cc-By-Nc-Sa).

Bahar, Come ?, extrait de l’album Lo Quale ? (licence Cc-By-Nc-Sa).

Livre ajouté le 10/05/2020.
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Lu par Alain Degandt

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17 Commentaires

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  1. Parfait merci de la longue explication , cher A.D..
    Cela ramène à mon souvenir livresque du Zohar, quelque part ! Bonne journée id’aime !
    Toujours bien, les idées persanes… telles les Lettres…de Montesquieu – si vous pouviez en lire, ici !

  2. Ah ! Que deviendrions-nous sans nos chères épouses ou nos compagnes… ?! On se verrait presque contraint de faire comme votre sinistre et ténébreux Dark Vador dans des jardins vénéneux !

  3. Merci Michèle, Louis et Jean-Pierre pour l’intérêt que vous portez à ce magnifique tableau. Jean-Pierre n’est pas tombé loin : certes il ne s’agit pas de mon petit jardin, suspendu (comme ceux de Babylone, mais qu’on pourrait appeler plutôt “Le jardin de Baby alone…”) à 500 m d’altitude, entre la lisière d’une colline boisée (culminant à 700 m, sur les contreforts du Plateau de Millevaches) qui avance ses branches, ses ronces, ses orties et ses fougères vers mon ermitage et des prairies humides et grasses, où coule en contre-bas une petite rivière et où broute actuellement un bucolique petit troupeau de 18 vaches limousines et leur veau.

    NON, mais ce serait plutôt LE RÊVE de MON JARDIN (tous les matins il me crie sur un ton de reproche pathétique qui me met les larmes aux yeux mais qui ne parvient pas pour autant à me fournir ni en bonne volonté, ni en huile de coude : “- Mais quand, quand auras-tu la gentillesse de t’occuper de moi, ingrat ?”). NON, vous dis-je, en fait il s’agit d’une miniature persane, intitulée “Mahan dans le jardin enchanté” (Boukhara – Ouzbékistan – 1648 – Auteur anonyme – Source inconnue), enluminure du Khamseh du poète Nizami, et conservée à Saint-Petersbourg, à la Bibliothèque nationale russe. Elle aurait donc été réalisée sous la dynastie des Séférides (1501-1736). Là je fais mon gros malin, mais il vous suffira, comme moi, de vous rendre sur le merveilleux et très riche, très documenté article de Wikipédia consacré à la Miniature Persane, pour apprendre plein, plein de choses sur le sujet et pour régaler vos yeux ! Bien amicalement à vous trois et très bonne journée,
    ALAIN D.

  4. … Certes, certes, Cher Jean-Pierre (… – rabat-joie, va !) mais, si je ne me trompe, le gouvernement a précisé : “Sur les ailes d’un oiseau” (ou quelque chose d’approchant, me semble-t-il, enfin, c’est ainsi que je l’ai compris…) et là, ce n’est plus le même programme, c’est même tout autre chose! Foin des cadastres et des latitudes, on tourne le dos aux petits-bras, on quitte le mesquin, on s’élève dans les éthers, on change de braquet, on frôle avec le sublime, on fricote avec la Merveille… ! Le Big panard, qu’on se prend !