Mandrin et ses ballots de tabac (XVIIIe)

Mandrin

« On prétend que Mandrin est à la tête de six mille hommes déterminés, que les soldats désertent pour se ranger sous ses drapeaux et qu’il se verra bientôt à la tête d’une grande armée. Il y a trois mois, ce n’était qu’un voleur, c’est à présent un conquérant. » Voltaire.

Celui qui s’autoproclamait «capitaine des contrebandiers de France» (1725-1755) mena en réalité plusieurs campagnes contre l’injustice fiscale et l’oppression de la Ferme générale en 1754 et 1755. Activement traqué par toutes les polices du royaume, il pratiquait l’art de l’attaque et de la fuite avec talent ; si l’on ajoute à ce sens de la lutte, son goût pour la juste redistribution des biens, on comprendra alors les raisons de sa popularité.

À travers les deux époques de son roman d’aventures, Arthur Bernède nous fait partager les exploits de ce « Robin des bois » français en lutte contre le fermier général Bouret d’Erigny.
Alors, Mandrin, justicier ou brigand ? Avant tout, place au roman…

Licence d'utilisation : CC BY-NC-SA : Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions

Remarques :

Consulter la version texte de ce livre audio : Partie 01, Partie 02.

Références musicales :

La Complainte de Mandrin, chanson populaire ; petite version personnelle.

Livre ajouté le 07/11/2018.
Consulté ~6 726 fois

Lu par Christian Dousset

Suggestions

16 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Un grand merci, cher Fabien, pour votre élogieux commentaire et votre fidélité. Je suis en train de terminer un autre enregistrement à fond historique: “Chronique du règne de Charles IX” de P. Mérimée. Peut-être nous retrouverons-nous entre ces pages. Bonne journée.

  2. Fabuleuse lecture !
    Que de talents monsieur Doucet, que de talents…
    Sincèrement, tout est parfait. Prononciation sans défaut, voix modifiée pour chaque personnage et jusqu’à la chansonnette qui sonne justement.
    Le niveau est digne d’un professionnel, et encore, j’ai écouté certains livres lu par de soit disant “voix célèbres” et qui n’atteignent pas la qualité de votre lecture.

  3. Cher Leconte de Paris,
    Un grand merci pour votre envolée dithyrambique. La préparation culinaire à laquelle vous m’associez métaphoriquement me fait grand plaisir même si j’ai tendance à agrémenter mes plats de quelques gouttes de ce liquide ambré issu du terroir cognaçais, si proche!Je vous rassure toutefois: comme il ne s’agit que de quantités infinitésimales, ce petit rituel n’affecte pas ma conscience du texte…
    Merci encore et ravi de vous retrouver entre de nouvelles pages.

  4. Cher Christian, je n’avais pas encore eu l’occasion de vous écouter.
    Eh bien ! je n’ai pas été déçu du voyage:
    quelle diction! quelle interprétation !
    quelle maestria !
    Je considère que vous faites partie du “gratin” (dauphinois,en l’occurrence…) de ce site .

  5. Le Barbon, je le connais, mais je crains qu’une légère confusion parmi les “Christian” ne l’ait un peu abusé; en effet, je n’ai pas encore lu Huysmans, il me paraît donc difficile qu’on en puisse apprécier mon interprétation… Cela ne prête vraiment pas à conséquence et l’essentiel ici est de vivre les “aventures historiques” de Mandrin. Au plaisir.

  6. Christian Dousset, je le connais, je l’avais beaucoup apprécié lisant Huysmans, j’espère qu’il sera aussi bon sur ce coup.
    Ça chipote, ça parle dans mon dos : on me dit que ce n’est pas Dousset, mais Attard ! Je leur réponds : faites pas les malins !