Banquet des maires à Paris (1900)

Cœurs et visages

Un marchand de chaussures, assez médiocre, réussit à obtenir la légion d’honneur. À cette occasion, il invite cent cinquante personnes à un banquet. Aucun ne l’apprécie mais tous rivalisent de bassesse pour prouver qu’ils sont l’ami du récipiendaire… (Source : Ebooks libres et gratuits.)

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Livre audio ajouté le 27/10/2018.
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Lu par Cocotte

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7 Commentaires

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  1. Cher Le Barbon
    Votre analyse magistrale des romans de Bove m’a soufflée. C’est vraiment excellent! Vous êtes un fin psychologue et un érudit. Merci, merci, merci!

    Deux autres romans, pas encore numérisés, sont en préparation.Le Beau-fils et Journal écrit en hiver.

    Oh! Ce baron Nuncigen et son charabia sont un de mes pires souvenirs. Que de travail, que de temps passé à essayer de le faire passer! J’ai bien failli abandonner, tellement je me trouvais ridicule! C’est Christiane-Jehanne qui m’a obligée de continuer. Et j’attendais une volée de bois vert. Heureusement, les audio lecteurs de L.A. sont très indulgents, ils m’encouragent dans mes recherches d’œuvres susceptibles de leur plaire.

    Votre commentaire m’est très précieux. Croyez à toute ma gratitude.
    Amitiés
    Cocotte

  2. Chère Cocotte (ça fait un peu pléonasme et double emploi, « chère » et « cocotte », non ?),

    Je n’ai pas fini d’écouter « Cœurs et Visages », mais, pour sûr, j’écouterai aussi « Un homme qui savait ».
    Il y a une chose que je remarque chez Bove, et qui ne me déplaît pas, c’est qu’il explique tout de ce que ses personnages ressentent.
    Exemple, il ne dira pas simplement que telle personne fut heureuse ou mécontente ou surprise ou vexée, etc., de telle chose, mais il nous en expliquera en détail les raisons. Il nous dira aussi avec quelque précision pourquoi face à trois chaises son héros s’assied plutôt sur la deuxième.

    La plupart des auteurs n’en font pas autant, pas aussi systématiquement. Il semble que Bove ne puisse pas s’en empêcher ou qu’il considère qu’il est de son devoir absolu d’écrivain de le faire.
    En tout cas, j’aime bien sa manière de raconter et, oui, elle me déstresse (votre voix y est certainement pour quelque chose et votre diction ; difficile de faire la part de chaque chose dans le résultat final).

    Cordialement à vous et encore mille mercis pour vos nombreuses lectures.

    (J’ai fini d’écouter, avec plaisir et intérêt, « Splendeurs et Misères des courtisanes », que j’avais commencé à lire il y a très longtemps, mais que j’avais abandonné à cause du charabia du banquier Nucingen, sur lequel je butais trop souvent et qui interrompait le flux normal de ma lecture ; ce fut à mon sens une grosse erreur de Balzac de vouloir reproduire si précisément, trop précisément ce baragouin, cet indigeste baragouin d’Allemand. De plus la première version audio, faite par une autre lectrice, était un peu caricaturale, si je me souviens bien. Votre coéquipière Christiane-Jehanne a également fait du bon travail.)

  3. Cher Le Barbon
    Quel plaisir de vous retrouver! Je suis contente que vous aimiez Bove. Je suis en train d’enregistrer un roman un peu plus long : Un homme qui savait. Je souhaite que vous preniez plaisir à l’écouter.
    J’espère que vous n’êtes ni nerveux ni angoissé. Mais comme le héros l’est encore plus, cela fait du bien de sentir qu’il y a pire que nous.
    Merci d’avoir pris la peine de poster ces quelques mots, toujours encourageants et très appréciés, et merci pour votre fidélité, que j’apprécie au-delà des mots pour le dire.
    Amicalement
    Cocotte

  4. Bonjour, chère Francine
    Vos commentaire et votre fidélité me touchent beaucoup, m’encouragent et me font un très grand plaisir.
    Puisque vous adorez Bove (moi aussi), j’enregistrerai, tout de suite après mon Daudet en train, un des livres-papier que m’a apportés le père Noël l’an dernier. Ce roman n’est pas encore numérisé. Je suis heureuse de vous apporter cette joie.
    Publier des audio-livres n’est pas un travail, mais un plaisir, et je suis amplement récompensée par de magnifiques commentaires comme le vôtre.
    l’automne arrive, il fait frisquet de bon matin. Chez vous aussi, certainement. Ce temps encourage à rester chez soi, au chaud, avec un livre intéressant.
    A bientôt, ma chère! Passez un bon début d’automne.
    Cocotte