La rue de la Vieille-Lanterne à Paris, rue aujourd’hui disparue, où le poète Gérard de Nerval (1808-1855) fut retrouvé pendu le 26 janvier 1855 (gravure de 1883)

La Sybille de l’échafaud

Le titre de La Sybille de l’échafaud masque complètement le contenu de la nouvelle dont l’essentiel se résume ainsi : Alfred de Caston (1822-1882) et le journaliste écrivain Privat d’Anglemont (1815-1859) pleurent avec une sorcière la mort de Gérard de Nerval qu’ils ont tous les trois beaucoup aimé.

« Une transformation complète venait de s’opérer dans l’attitude de la vieille femme, ses traits s’étaient détendus et ses yeux avaient pris une expression de douceur dont je ne les eusse certes pas crus capables cinq minutes avant que le nom de Gérard de Nerval eût été prononcé
« Hélas ! dit la malheureuse femme, quand je pense qu’il est mort là, presque sous mes yeux, et que je ne l’ai pas sauvé, moi qui me serais fait tuer pour lui de si bon cœur ! »»

Lu par René Depasse

Suggestions

Commenter

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.