Miss Jane Lee (enfant actrice, 1917)

Rien n’est beau comme un enfant (Poème)

« Or je le dis, dit Dieu, je ne connais rien d’aussi beau dans tout le monde
Qu’un petit enfant qui s’endort en faisant sa prière
Sous l’aile de son ange gardien […]
Pendant qu’un voile déjà descend sur ses paupières,
Le voile de la nuit sur son regard et sur sa voix ».

Guerres – Cataclysmes – Maladies ; cet extrait du long poème de Charles Péguy, Le Mystère des saints Innocents (1912), sorte d’Office des morts pour l’enterrement d’un enfant, où le poète inscrit le rituel dans le retour à la maison du Père, fut enregistré en pensant à tous ces enfants qui meurent trop tôt.


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Livre audio gratuit ajouté le 15/02/2010.
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Lu par Gilles-Claude Thériault

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7 Commentaires

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  1. cher Gilles-claude;

    Je te remercie,et felicite pour ta lecture.je voudrais te dire que(Quand tu lit les poemes de Nelligan,tu me donne le sentiment que c’est lui- meme ,je vous dire le poete,Qui lit).

    Merci de tout mon coeur a vos sentiment,et sensibilite.

  2. Comme un enfant aux yeux de lumière
    Qui voit passer au loin les oiseaux
    Comme l’oiseau bleu survolant la terre
    Vois comme le monde, le monde est beau

    Beau le bateau, dansant sur les vagues
    Ivre de vie, d’amour et de vent
    Belle la chanson naissante des vagues
    Abandonnée au sable blanc

    Blanc l’innocent, le sang du poète
    Qui en chantant, invente l’amour
    Pour que la vie s’habille de fête
    Et que la nuit se change en jour

    Jour d’une vie où l’aube se lève
    Pour réveiller la ville aux yeux lourds
    Où les matins effeuillent les rêves
    Pour nous donner un monde d’amour

    L’amour c’est toi, l’amour c’est moi
    L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi

    Moi qui ne suis qu’une fille de l’ombre
    Qui voit briller l’étoile du soir
    Toi mon étoile qui tisse ma ronde
    Viens allumer mon soleil noir

    Noire la misère, les hommes et la guerre
    Qui croient tenir les rênes du temps
    Pays d’amour n’a pas de frontière
    Pour ceux qui ont un cœur d’enfant

    Comme un enfant aux yeux de lumière
    Qui voit passer au loin les oiseaux
    Comme l’oiseau bleu survolant la terre
    Nous trouverons ce monde d’amour
    L’amour c’est toi, l’enfant c’est moi
    L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi

    Comme un enfant aux yeux de lumière
    Qui voit passer au loin les oiseaux
    Comme l’oiseau bleu survolant la terre
    Vois comme le monde, le monde est beau

    Beau le bateau, dansant sur les vagues
    Ivre de vie, d’amour et de vent
    Belle la chanson naissante des vagues
    Abandonnée au sable blanc

    Blanc l’innocent, le sang du poète
    Qui en chantant, invente l’amour
    Pour que la vie s’habille de fête
    Et que la nuit se change en jour

    Jour d’une vie où l’aube se lève
    Pour réveiller la ville aux yeux lourds
    Où les matins effeuillent les rêves
    Pour nous donner un monde d’amour

    L’amour c’est toi, l’amour c’est moi
    L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi

    Moi qui ne suis qu’une fille de l’ombre
    Qui voit briller l’étoile du soir
    Toi mon étoile qui tisse ma ronde
    Viens allumer mon soleil noir

    Noire la misère, les hommes et la guerre
    Qui croient tenir les rênes du temps
    Pays d’amour n’a pas de frontière
    Pour ceux qui ont un cœur d’enfant

    Comme un enfant aux yeux de lumière
    Qui voit passer au loin les oiseaux
    Comme l’oiseau bleu survolant la terre
    Nous trouverons ce monde d’amour
    L’amour c’est toi, l’enfant c’est moi
    L’oiseau c’est toi, l’enfant c’est moi