Wilkie Collins

Le Secret

En cette nuit d’été du 23 août 1829, sur la côte déchiquetée des Cornouailles, la résidence d’été des Treverton n’est que silence et ténèbres.
En effet, le manoir tout entier est suspendu aux battements de cœur de la maîtresse de maison, qui ne tarde pas à rendre son dernier souffle, laissant derrière elle un époux accablé, une fille en pleurs, mais aussi un certain nombre de questions.
Que contient donc cette mystérieuse lettre, confiée par Mrs Treverton à sa femme de chambre avant de mourir ? Quel terrible secret Sarah Leeson préfère-t-elle, avant de disparaître, dissimuler dans la demeure familiale, s’opposant ainsi à la dernière volonté de la défunte ?
Un secret en tout cas suffisamment destructeur pour que, des années plus tard, la domestique sorte de son silence afin d’empêcher Rosamond Treverton de retourner sur les lieux de son enfance, au risque d’y perdre son âme…

Traduction : Paul-Émile Daurand-Forgues (1813-1883).
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Livre audio ajouté le 06/02/2017.
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Lu par Daniel Luttringer

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33 Commentaires

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  1. Bonjour catherineb,
    Vous avez raison, le chapitre 3 de la 2ème partie était un doublon ; il n’y a pas de chapitre 4. J’ai corrigé.
    J’en ai profité pour “migrer” ce livre vers la nouvelle présentation de notre site, plus facile à écouter en ligne.
    En vous remerciant de votre remarque, et aussi du clin d’oeil cinématographique… L’inventaire des perfections de Rosamond n’est donc pas aussi complet que celui des perfections de Brigitte Bardot !

  2. Dans la partie 2 chapitre 4 (mais qui est en vérité le chapitre 3, il y a eu un problème de numérotation) Rosamond demande à son mari de décrire son portrait tel qu’il s’en souvient juste avant de devenir aveugle il y a environ un an.
    “Et mes yeux ?” dit-elle,
    “Et mon nez ?”
    “Et ma bouche ?”
    Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Brigitte Bardot qui demande à Michel Piccoli dans le film Le Mépris de Godard :
    “Et mes fesses tu les aimes mes fesses ?”
    Mais non Rosamond a sagement demandé à son mari d’arrêter le portrait une fois qu’il lui a dit que sa bouche approchait la perfection absolue 🙂

    Voilà, c’était le petit clin d’œil cinématographique du jour !

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