Les Médecins de Hoyland

Les Médecins de Hoyland (Version 2)

« – Comment allez-vous, madame ? répondit le visiteur. Votre mari est peut-être sorti ?
– Je ne suis pas mariée, dit-elle simplement.
– Ah ! Je vous demande pardon ! Je voulais dire le docteur Verrinder Smith …
– C’est moi, le docteur Verrinder Smith.

Jamais jusque-là il n’avait vu une femme docteur, et tout son être conservateur et attardé se révolta à cette idée. Il ne pouvait se rappeler aucun précepte de la Bible recommandant que l’homme fut toujours le docteur et la femme l’infirmière et cependant, il lui semblait qu’un blasphème avait été commis. »

Traduction : Albert Savine (1859-1927).
Consulter la version texte de ce livre audio.
Remarques :

La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.

Livre audio ajouté le 19/11/2018.
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Lu par Daniel Luttringer

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6 Commentaires

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  1. Un Conan Doyle bien moderne dans sa façon de pensée. Merci. L’observation de Daniel Luttringer sur le Requiem de Fauré me semble judicieuse. Si les amateurs de musique classique se formalisaient chaque fois qu’un orchestre enregistre une symphonie, un concerto ou quelque suite, les salles se videraient, les musiciens mourraient de faim, les instruments se déssècheraient, et, finalement, la musique en crèverait de tristesse. Vivent les Xèmes versions.

  2. La possibilité et la liberté de choisir ? Un PRIVILÈGE et un LUXE incommensurable !!! Merci et bonne journée à vous cher Daniel… Ainsi qu’à tous les autres DDV et aux auditeurs.

  3. V1,V2, V3…

    Chaque voix porte sa richesse !

    Quel privilège de pouvoir choisir selon ses «affinités vibratoires» !

  4. A question courte, réponse longue.
    Je considère qu’un DDV est l’interprète du texte choisi. Sa sensibilité, la singularité de son timbre, son intonation, la scansion de sa phrase sont des critères particuliers qui le distinguent d’un autre.
    Je suis amateur, entre autres passions, de musique classique et ma discothèque fourmille d’oeuvres interprétées par des musiciens différents. A titre d’exemple, je possède sept versions du Requiem de Gabriel Fauré. Le “Pie Jesu”, point culminant de l’oeuvre, y est à chaque fois (très) différent.
    Je suppose que personne ne peut être contre la pluralité et des choix alternatifs ?