Matt Wade, Photographie de nuit des théâtres de Broadway à New York (2009)

La Romance de Lolita (Chanson)

Solange est une Lolita qui jamais ne lit au lit. Ça ne l’empêche pas de faire plein d’autres choses. Son rêve ? Devenir Star, et vivre la Dolce Vita. Bonnes gens, esgourdez la Romance de Lolita !


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Références musicales :

Chant : Alain Degandt – Accompagnement : Clément Degandt.
© Paroles et Musique : Alain Degandt – Tous droits réservés

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Livre audio gratuit ajouté le 29/05/2020.
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Lu par Alain Degandt

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17 Commentaires

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  1. Allons Alain, Lucie n’est peut-être pas, après tout, celle que vous pensiez. Vous devriez nous faire une nouvelle chanson sur le thème “Soit, enterrons la hache de guerre !” ou quelque chose du genre. Avec beaucoup de swing SVP ! Merci.

  2. Monsieur Degandt,
    Veuillez prendre note je n’ai rien écrit dans le Livre d’or de ce site .
    Je ne suis pas “la Lucie” que vous évoquez.

  3. @Madame Bruissement,
    Vous  me semblez indubitablement une personne tout à fait lucide et mature: j’adhère à votre  analyse et vous présente mes hommages les plus cordiaux.

  4. Pour ma part, je n’ai rien vu «d’une attaque venimeuse… et d’une rare violence» dans les propos de Lucie.Loin de là: voilà une mère de 2 filles qui a le souci de leur donner une bonne éducation.

    Quant à vous,Monsieur Degandt, vous n’aidez pas du tout votre cause: vos commentaires semblent venir tout droit de votre propre “distillerie à venin”. «Beaucoup de bruit pour rien», en effet, mais c’est vous qui en faites le plus.

    “Les gens demandent la critique, mais ils veulent seulement l’éloge.”
    W.S. Maugham

  5. Vous avez raison, vous n’avez pas été à court d’arguments!
    Votre diatribe éclaire mieux votre point de vue.
    Au début, (message après Gordon) j’ai cru à une chansonnette “mise en garde”… comme je l’ai dit.
    Mais ensuite, je n’ai pas compris, pourquoi vous avez été si violent avec Lucie!
    Votre argumentation me permet de comprendre ce que vous avez ressenti.

    Je trouve tout de même, pathétique, la vie de la belle Lolita, qui perd tout pour un leurre en passant par la case effroyable du vieil impresario… et ne voyez là aucune pudibonderie ni aucune censure… une simple opinion!
    Cordialement

  6. Bonsoir Pomme,
    Merci de votre commentaire. Ce personnage de Solange-Lolita m’inspire le même sentiment que le vôtre, l’attendrissement. Par ailleurs, son rêve n’est pas de réussir grâce à la “promotion-canapé”, mais grâce à la reconnaissance d’un réel talent (“Je m’voyais déjà en haut de l’affiche”, chantait Charles Aznavour). Plusieurs acteurs que l’on cantonnait dans des rôles “alimentaires” dans des “nanards”, ont pu révéler leur talent parce qu’un metteur en scène un jour a cru en eux et leur a donné leur chance, je pense par exemple à Michel Galabru, à qui Bertrand Tavernier a permis de déployer toute la palette de son immense talent (Comme dans “Le juge et l’assassin”). Bien amicalement,
    A.D.

  7. Bonsoir Bruissement,
    Vous trouvez que Lucie a tenu à mon encontre des propos “justes et mesurés” et que son avis vous “est [même] apparu assez légitime” (sic). Moi j’ai été profondément blessé par une attaque que je continue de qualifier de “venimeuse” et d’une rare violence, qui met l’intégrité de ma personne en doute, notamment sur le plan de la moralité, quand elle écrit, à propos de ce qu’elle appelle vulgairement ma “bio professionnelle” : “celle-ci devrait être garante d’une conscience éclairée sur le choix des propos publiés, même sous la forme d’une chansonnette” et quand elle ajoute : “Parler des seins de façon si vulgaire n’est pas digne d’un homme éduqué”… comme me voici avec justesse et mesure frappé d’indignité ! J’ai connu propos plus amènes ! Dans la réponse que j’ai faite à vos propres commentaires et à ceux de Gordon, à la suite de ma chanson “Sérénade” (bizarrement utilisée par vous pour traiter de la chanson “Lolita” (!), ça s’appelle avancer en crabe et agir avec franchise), je pense que si mes propos à moi avaient été discourtois, vous n’auriez pas eu besoin de l’intervention de Lucie pour m’exprimer votre mécontentement, n’est-ce pas ? Or, ni vous ni Gordon n’avez réagi, sans doute parce qu’il n’y avait pas matière à le faire, non ? Personnellement, je trouve la pudibonderie des censeurs beaucoup plus vulgaire qu’un mot grossier et leur attitude plus pathétique que celle d’une pauvre Lolita qui s’illusionne sur le star-system, car elle a pour elle l’excuse du jeune âge, de l’inexpérience, des projets qui font rêver et celle d’être la victime du matraquage d’une société du profit et du paraître, qui n’hésite pas à sacrifier une partie de cette jeunesse pour ses intérêts mercantiles. Il y aurait beaucoup à paraphraser, mais basta ! A chacun sa Lolita ! (Entre-parenthèses, celle-ci s’appelle Solange, du nom de l’héroïne d’un spectacle théâtral qui fut à l’origine de cette chanson, et dont j’aurais pu vous dire deux mots, mais tant pis, ce sera dans une autre vie). Et comme aurait dit le grand Shakespeare (que l’on peut aimer ou ne pas aimer): It’s “Much ado about nothing”, c’est beaucoup de bruit (et j’ajouterai “et de fureur”) pour RIEN !
    Vous pourrez me penser à court d’arguments et autres amabilités du même acabit, mais je m’en tamponne le coquillard avec une queue de coloquinte et quitte définitivement la lice. De plus, je ne répondrai plus à AUCUN de vos messages dorénavant, quelle qu’en soit la teneur, car tel est mon droit.
    A.D.

  8. Cher Alain Degandt,
    Vous avez le droit de revendiquer votre façon d’avoir vu les choses dans votre Lolita, et de faire appel pour cela à Rabelais, qu’on peut aimer ou non, à Brassens et Perret, qu’on peut apprécier ou non…sans pour autant jeter le discrédit sur Lucie qui pense autrement, en évoquant rien moins que des “distilleries à venin”!!!
    Voilà qui me semble bien discourtois…alors que Lucie s’est montrée juste et mesurée dans son avis qui avait bien, aussi, droit de cité et qui, même, m’est apparu assez légitime.
    Et puis… ce n’est qu’un point de vue, rien de plus… et vous pouvez garder le vôtre.

    PS: je ne comprends guère cette propension à l’invective quand on est à court d’arguments.

  9. Moi j’ai bien aimé cette Lolita que j’ai trouvé attendrissante avec ses petits seins virtuels et ses rêves que, hélas, partagent tant de jeunes filles dans ce monde où la célébrité n’a plus qu’un lointain rapport avec le talent.

  10. Vraiment navré de vous avoir choqué, Cher Jean-Pierre, mais vous me connaissez, c’est en toute innocence que j’ai commis cette forfaiture, sans doute emporté par mon esprit resté primesautier, malgré un âge déjà bien avancé ! Je vous remercie de ce fraternel rappel à l’ordre, qui va me permettre, illico presto, de retrouver le droit chemin. Je tiens donc à vous présenter solennellement ici MES PLUS PLATES EXCUSES et vous promets, croix de bois, croix de fer, que je ne recommencerai plus !

  11. @ Lucie
    Madame,
    C’est merveilleux ! Grâce au dé-confinement, les distilleries à venin reprennent du service (espérons néanmoins que la patente afférente à l’autorisation d’exploitation ne soit point transmissible à la descendance) ! Et voilà que Tartuffe est ressuscité… mais il semblerait que le bougre soit devenu quelque peu potache et qu’il aille même jusqu’à friser le vulgaire (ce qui pourrait bien nuire à terme à l’exécution de son hypocrite stratagème). Je l’entends d’ici déclamant : – Couvrez ces nénés, ces lolos, ces roberts, ces gougouttes que je ne saurais voir etc. (la métrique du vers en ressort toute bouleversée, forcément, c’est ballot tout d’même). Ceci n’empêche pas François Rabelais, présent dans la salle, d’applaudir à tout rompre, plié de rire, vous savez,”le propre de l’homme”, et donc de “votre homme”(quelle belle expression féministe !) aussi. J’en conviens, cet énergumène (Rabelais) manque singulièrement de tenue, lui qui fut médecin et curé, sans doute bien éduqué, en plus d’être un écrivain hors pair… c’est tout à fait navrant, ce comportement indécent ! C’est gaspiller son talent ; c’est comme qui dirait “donner du caviar à manger aux cochons”.
    Allez, profitez bien de cette nouvelle période pour tâcher de trouver l’apaisement que vous dites rechercher, dans votre charmant commentaire du 28 mars dernier, paru dans notre Livre D’Or.
    De mon côté, je vais relire “Zazie dans le métro” (c’est l’histoire d’une sale gosse mal élevée, écrite par ce sagouin de Raymond Queneau), tout en écoutant du Brassens-le-démodé ou du Pierre Perret, deux sinistres sapajous de ma connaissance.
    Prenez bien soin de vous.
    A.D.

  12. Cher Monsieur,
    J’ai pris connaissance de votre long commentaire sur la page de “Sérénade”, où vous répondiez à Bruissement et à Gordon à propos de “Lolita”.
    J’ai été très surprise de votre “bio professionnelle” :celle-ci devrait être garante d’une conscience éclairée sur le choix des propos publiés, même sous la forme de chansonnette.
    Parler des seins de façon si vulgaire n’est pas digne d’un homme éduqué; pour moi,c’est un langage d’adolescent, de macho.
    Les poupées potiches des pubs et des films français ne sont pas la norme dans tous les pays, heureusement. Employez votre talent à des textes poétiques, puisque vous en êtes capable.
    Vous pardonnerez mon franc parler: je ne peux m’en empêcher. Mon mari est féministe: nos 2 filles sont fières de leur papa…Et moi je suis doublement fière de mon homme.

  13. Merci cher J.P. pour votre malicieux commentaire. Dites, pendant que je vous tiens : Jean-Loup Dabadie a été, n’est-ce pas, le co-scénariste et dialoguiste du film “Les Choses de la Vie” de Claude Sautet, dans lequel Michel Piccoli faisait merveille, aux côtés de la non moins merveilleuse Romy Schneider. Le même Dabadie a écrit plusieurs des meilleurs sketchs de Guy Bedos, qui était son ami. Et très étrangement ces trois-là nous tirent leur révérence dans une poignée de jours, quasiment en même temps, comme s’ils avaient réservé un charter pour l’au-delà… ça ne vous parait pas sentir le complot, cette sale blague ?! Ah, et puis, pour vous rendre un peu jaloux : savez-vous que Guy Bedos m’a adressé un jour une lettre très particulière ? J’étais alors Principal d’un collège, dans les quartiers nord de G., une mégapole creusoise. Guy Bedos vint un soir dans la salle polyvalente du lieu, située juste en face de l’établissement, pour sortir de sa poche, comme à l’accoutumée, les petites fiches de sa célèbre revue de presse (en commençant par asticoter quelques célébrités politiques locales… qui n’étaient pas vraiment à gauche)et nous offrir un spectacle mémorable de drôlerie vacharde et pleine d’humaine intelligence. Le lendemain, l’une de mes élèves, arrivée en retard, m’apporte une missive : c’était un mot d’excuse de Guy Bedos, qui me demandait de bien vouloir le punir lui, en lieu et place de la demoiselle, fille de l’hôtelier chez qui il avait passé la fin de soirée (qui avait dû se prolonger dans une ambiance de 3ème mi-temps de rugby), et la nuit ! Personne ne fut sanctionné (trop poltron pour me mettre à dos un si acerbe humoriste-satiriste – Eh ! pas folle, la guêpe !). Je fis une photocopie du mot d’excuse et la petite est repartie en classe, en brandissant fièrement l’original !