Franz Dvorak - Purity and passion

Myrtille

Les Contes des bords du Rhin est un recueil de petits contes empreints de mystère et de réalisme.
Publiés en 1862, ils tous en commun le lieu de leur action, entre l’Alsace et le Palatinat.

Le premier conte, Myrtille, raconte la fuite d’une jeune bohémienne, adoptée par une famille alsacienne, pour une vie d’errance dans les montagnes Vosgiennes.

Selsam est un médecin précurseur et bizarre, qui prétend guérir les accès de sensibilité dûs à la musique…
On suivra ensuite la quête d’un domestique ayant une vision d’un trésor caché à Neuf Brisach…
Ou la réincarnation d’une jeune aveugle en abeille…
Et d’autres contes peu connus à redécouvrir bientôt !

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Illustration : Franz Dvorak - Purity and passion
Livre audio ajouté le 07/09/2013.
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Lu par Eurydice

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4 Commentaires

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  1. Merci chère lectrice.
    Nouvelle poignante et d’actualité.
    Certains croient faire le bien alors qu’ils ne font qu’imposer leurs idéologies à d’autres qui n’ont rien demandé, de préférence avec l’argent des autres.

  2. Superbe lecture, merci à vous c’était très agréable et vous avez une bien jolie voix.

    Ayant écouté l’autre soir “L’araignée Crabe” des mêmes auteurs je pensait tomber encore une fois sur une nouvelle fantastique. Je n’ai par contre pas trop aimé Myrtille. Plus de par le fait que je suis un athée (et que les bondieuseries m’agacent gentiment) que par la qualité du récit. Bref, juste une différence d’opinion personnelle (en soit ce n’est même pas gênant mais dans ce récit tout tourne autour de Dieu).

    En tout cas bravo, je vais écouter le reste de vos lectures prochainement.

  3. Bonjour Benoit, merci encore pour vos compliments : pour répondre à ce que vous dites, c’est vrai que le déterminisme a une mauvaise connotation aujourd’hui où l’on accorde à l’individu un droit évident à pouvoir se réaliser et où une telle pensée renvoie à une période précise de l’histoire.
    En revanche, je pense pour avoir beaucoup lu Erckmann, qu’il ne s’agisse pas de sa part d’un déterminisme biologique, mais davantage d’un déterminisme “spirituel”. J’entends par là qu’Erckmann se fait une idée d’un individu guidé par Dieu et ne pouvant pas s’écarter d’une volonté qui le dépasse. Dans ce genre de conte, je pense qu’il y a de sa part une forme de bienveillance vers une créature humaine et non une volonté de dépeindre précisément les travers ou les aspirations d’une population précise…mais c’est mon avis d’humble lectrice.

  4. Magnifique lecture : merci !
    Il se trouve que je connais le village de Dossenheim et la vallée de la Zinsel, cadre de cette histoire et j’avais l’impression d’y être.
    Je suis moins d’accord avec la philosophie du conte (le déterminisme biologique)… mais l’histoire garde son élégance et sa fraîcheur quand même.