Maison dite de Victor Hugo à Jouy-en-Josas

Tristesse d’Olympio (Poème)

Pèlerinage de l’amant de Juliette Drouet, sur des lieux chéris et changés, hélas !, semblable à celui de l’amant de Madame Charles et à celui de l’amant de George Sand ; Hugo dans Tristesse d’Olympio comme Lamartine dans Le Lac et Musset dans Souvenir chantent la douleur et l’immortalité du souvenir heureux.
Ce poème extrait du recueil Les Rayons et les ombres (1840) a beaucoup contribué à la gloire de Victor Hugo.

« N’existons-nous donc plus ? Avons-nous eu notre heure ?
Rien ne la rendra-t-il à nos cris superflus ?
L’air joue avec la branche au moment où je pleure ;
Ma maison me regarde et ne me connaît plus. »

Consulter la version texte de ce livre audio.
Remarques :
Il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.

 

Illustration :

La maison de Jouy-en-Josas où Victor Hugo et Juliette Drouet abritèrent leur amour (pop.culture.gouv.fr)

Livre audio ajouté le 06/05/2012.
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Lu par René Depasse

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