Le Confesseur complaisant sans le savoir, Éditions Barbier (1846)

Le Confesseur complaisant sans le savoir – Les Deux Rivaux

Troisième Nouvelle de la troisième Journée : Le Confesseur complaisant sans le savoir

« Dans notre bonne ville de Florence, où, comme vous savez, la galanterie règne encore plus que l’amour et la fidélité, vivait, il y a quelques années, une dame que la nature avait enrichie de ses dons les plus précieux. Esprit, grâce, beauté, jeunesse, elle avait tout ce qui peut faire adorer une femme. Je ne vous dirai pas son nom ni celui des personnes qui figurent dans cette anecdote. Ses parents, qui vivent encore et qui occupent un haut rang à Florence, le trouveraient sans doute mauvais. »

Cinquième Nouvelle de la cinquième Journée : Les Deux Rivaux

« Comme ils en étaient l’un et l’autre éperdument amoureux, ils devinrent ennemis irréconciliables, aussitôt qu’ils se reconnurent rivaux. La demoiselle touchait à sa quinzième année, et était par conséquent en âge de se marier. Chacun d’eux se serait estimé heureux de l’avoir pour femme, si on eût voulu la leur accorder ; mais voyant qu’on la leur refusait sur de vains prétextes, ils formèrent l’un et l’autre, chacun de son côté, le projet de l’enlever. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Remarques :

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Livre audio gratuit ajouté le 17/12/2016.
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Lu par René Depasse

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