Jean Duplessi-Bertaux, Prise du palais des Tuileries le 10 août 1792, durant la Révolution française

Ruines et fantômes (Sélection)

La Préface de Ruines et fantômes, recueil dont déjà ont été publiés La Fête mortuaire d’Alexandre Dumas, Les Cimetières parisiens et Le Dernier Fantôme est un texte mélancolique et nostalgique :

« À mesure qu’il avance dans la vie, l’homme risque fort de heurter du pied contre quelque ruine, et il marche escorté comme d’un essaim de fantômes. Ruines et fantômes ! C’est le bilan des choses humaines : ruines d’illusions, fantômes de souvenirs. Il suffit d’errer ou de penser pour se voir ou plutôt pour se sentir entouré de tout ce qui est mort autour de nous et de tout ce qui est devenu invisible.”

Jules Clarétie nous fait revivre ensuite deux dates célèbres de notre histoire de France :

Le 20 Juin 1792,  « Au 20 juin 1792, la question était nettement posée entre ces deux adversaires irréconciliables : la Révolution et la cour. La Révolution voulait le progrès, la marche en avant, la délivrance suprême. La cour était bien décidée à la réaction. La garde suisse chargeait ses fusils, les gentilhommes fourbissaient leurs épées ou aiguisaient leurs poignards. »

et Le 10 Août 1792, « C’était quelque chose d’inouï et d’irrésistible, une immense menace, le cri puissant d’une nation poussée à bout, le coup de clairon d’un peuple qui s’arme, l’appel de liberté et de délivrance, le hennissement victorieux du coursier trop longtemps dompté qui se relève et secoue ses maîtres, c’était le grand refrain national, la grande chanson de la France victorieuse et libre, c’était la Marseillaise ! »


Consulter la version texte de ce livre audio.
Livre audio gratuit ajouté le 25/02/2013.
Consulté ~7199

Lu par René Depasse

Suggestions

• • •More

Commenter

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *