Léonid Andreiev - portrait photo

Dans le sous-sol

La même atmosphère que dans C’était… Comme cet écrivain a dû souffrir d’être habité sans cesse par la hantise de la mort ! Seul un petit rayon de soleil, incarné par un bébé, illumine ce récit…

« Lui-même, il mourrait bientôt, il le savait. Lorsque, tout à l’heure, il allait se lever de sa couche, ses jambes vacilleraient et fléchiraient, ses bras auraient des mouvements incertains, étranges, et c’était la mort. […] »

Traduction :

Traduction : Serge Persky (1903).

Consulter la version texte de ce livre audio.
Livre audio gratuit ajouté le 30/04/2009.
Consulté ~12822

Lu par René Depasse

Suggestions

• • •More

5 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Comme dans beaucoup de nouvelles de cet auteur, parus sur ce site, une lueur au milieu des ténèbres et de la déchéance…
    Merci M Depasse vous m’enchantez avec des nouvelles déprimantes

  2. bonjour Monsieur Depasse,
    Il y a quelque chose de sain et de saint dans la venue de cet enfant comme dans les larmes du vieil homme – je remarque aussi que l’enfant n’est pas venu chex les gens riches qui s’ennuient mais chez les pauvres gens du sous-sol…………………………….
    amen
    cordialement

  3. Je partage,Marixa,votre peu de goût pour le
    morbide,mais cet auteur russe a plu à beaucoup
    de ses contemporains….Précipitez vous sur
    Courteline ou Mark Twain pour échapper à cette
    détresse!