Portrait de Paolina Leopardi

Pour les noces de ma sœur Pauline (Poème)

Voici le texte poétique numéro IV, du recueil Poésies et œuvres morales.
Poésie datée de 1824.

« Femmes, la patrie n’attend pas peu de vous, et ce n’est pas pour la perte et la honte de la race humaine qu’il fut donné aux doux rayons de vos regards de dompter le fer et le feu. C’est à votre gré que l’homme sage et fort travaille et pense, et tout ce que le jour enveloppe du circuit de son char divin s’incline devant vous. C’est à vous que je demande compte de notre époque. »

Giacomo Leopardi est fasciné par la gloire passée de l’Italie, il associe dans ces superbes lignes sa sœur Pauline et Virginie qui refusa les approches de Néron.
« Le lit impie du tyran ne me recevra pas. Peut-être mon sang donnera-t-il à Rome de la vie et de la force : tue-moi donc. »

Traduction : Alphonse Aulard (1849-1928).
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Livre audio ajouté le 30/09/2017.
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Lu par Christiane-Jehanne

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