Octave Tassaert, L’Abandonnée (1852)

Les Abandonnés

Octave Mirbeau revêt son gilet jaune de 1900 et condamne les lois qui favorisent les riches et maltraitent les pauvres.

Il termine Les Abandonnés par :

« Il regarda la nuit qui enveloppait les champs, la forêt, les villages ; et il sentit s’élever en lui, du fond de son être, une pitié immense, et un immense amour, pour les pauvres voleurs et les pauvres putains, qui rôdent dans les ténèbres amies. »

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Livre audio ajouté le 24/07/2019.
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Lu par René Depasse

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