Camille Pissarro, Fillette à la baguette

Adieux à la Meuse (Poème, Version 2)

« Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance… »

Charles Péguy (1873-1914), écrivain, essayiste et poète français, a été toute sa vie très attaché à Jeanne d’Arc, à laquelle il a consacré une partie de son oeuvre : Jeanne d’Arc en 1897 et Le mystère de la charité de Jeanne d’Arc en 1910.

Jeanne d’Arc, sur le point de partir pour délivrer la France, fait ses adieux à l’univers de son enfance, sa maison natale et la Meuse.

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Remarques :

La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.

Illustration : Camille Pissaro, Fillette a la baguette Domaine public
Livre audio ajouté le 21/02/2011.
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Lu par Cocotte

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25 Commentaires

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  1. Chère Cocotte,

    Que je suis aussi heureux de voir que mon message vous ait autant plaisir !
    Charles Péguy est un grand auteur, et il me fallait de le découvrir, car tous les auteurs que mon André Gide aimait, je dois les découvrir. Tant j’aime André Gide, et il estimait Charles Péguy.;)
    La Meuse semble donc être un lac tranquille. Un lieu qui doit être propice pour la retraite et la pêche. Peut-être y pêcherai-je pendant quelqu’un des séjours que j’ai dessein de faire en France, et j’espère être aussi heureuse que vous pour pouvoir la maison de Jeanne d’Arc et les lieux où son epopee débuta.;)
    Quelle grande femme, et quel privilege historique ce doit être que de pouvoir découvrir ces lieux où elle vécut ! Quelle veinarde cela fait de vous !^^ Avez-vous déjà entendu parler de Là-Bas par Joris-Karl Huysmans (Un autre grand auteur que j’affectionne, presqu’autant qu’André Gide.^^) ? Il y est question beaucoup de Jean-Arc, entre autres. Je vous le recommande d’autant mieux qu’il traite convenablement du Satanisme qui existe en ce monde en en montrant à merveille tout ce que les grands hommes y font (Joris-Karl Huysmans eut quelques expériences de spiritisme (autrement appelé des SÉANCES)durant sa vie, et il pouvait ainsi donc rapporter fidèlement les réalités de ce monde occulte.;) Au surplus, ce sont un de mes livres prefers de tous les temps avec L’Alchimiste de Paulo Coelho.;)
    Amitiés,
    Yvan

  2. Cher Yvan
    Que votre commentaire m’a fait i, très grand plaisir! Les vers de Charles Péguy me touchent profondément et je suis heureuse de voir que vous lesaimez aussi.
    Oui, je connais la Meuse endormeuse et si douce. j’ai eu la chance de visiter la maison de Jeanne d’Arc, et les lieux où elle a vécu, lieux où a commencé l’épopée!
    Amitiés
    Cocotte

  3. Hummm ! Bien sympa, ce poème ! Dieu ! Que je suis heureux de découvrir enfin Charles Péguy dont mon André Gide (c’est mon auteur favori du XXème siècle) parle en bonne part ! Puis, le poème est plein de nostalgie, ce qui me touché encore davantage ! Votre voix, ma précieuse Cocotte, traduit merveilleusement cette nostalgie, ce si grand et doux attachement que Charles Péguy avait pour cette Meuse; je découvre au reste un peu mieux cette Meuse déjà si renommée ! Il ne me reste plus qu’à la visiter, et à vous visiter vous aussi, mes liseurs prefers, d’abord vous-même Cocotte, puis Vincent, puis enfin M.Depasse, s’il est possible !^^
    Je vous embrasse bien, et merci de nous avoir communiqué cette douce nostalgie de la Meuse !^^
    Yvan
    P.S. : avez-vous déjà visité cette Meuse ?^^

  4. Cher Marcel
    Quel beau commentaire, plein de poésie! J’ai adoré! Merci beaucoup de m’avoir encouragée, et si joliment!
    Je vous souhaite d’écouter beaucoup d’autres lectures qui vous plairont autant!
    Amitiés
    Cocotte

  5. Ce lent balancement de votre voix, la lenteur tranquille de votre lecture, Cocotte, interprètent bien, la musique de cette Meuse qui ne cesse de s’écouler;
    Après la Vie du fleuve, là-bas, tout là-bas, il Survit. En nous aussi.
    Quand nous nous endormirons pour toujours, comme il serait doux, d’avoir encore cette sérénité, ce lent balancement de votre voix au fond de nous.

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