Dix Petites Vieilles

Dix Petites Vieilles

Aux Érables, il y a Arlette, l’ancienne syndicaliste, et Marie-Jo, qui voit le démon partout. Il y a Alice, qui se croit plus maligne que tout le monde, et Gloria, qui pleure sans arrêt. Il y a Blandine, qui glousse sans raison, et Jocelyne, qui a mal au ventre. Il y a Monique, qui aime provoquer. Il y a Zouleïka, qui a peur des hommes. Et les deux sœurs, Marguerite et Geneviève, qui se disputent à propos de leurs parents.
Qui donc les tue, les unes après les autres, dans cette atmosphère anglaise et sur fond de plans sociaux ?

Histoire policière décalée, traitant de sujets graves sur un ton volontairement léger, Dix Petites Vieilles propose au lecteur une énigme grinçante et jubilatoire.

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Références musicales :

Thème d’Alice :
Ludwig van Beethoven, Sonata n°17 in D minor « La Tempête » op31 n°2 Allegreto, interprété par Paul Pitman (domaine public).

Thème d’Arlette :
Scott Joplin, Magnetic Rag, interprété par Constantin Stephan (licence Cc-BY-Nc-Sa-3.0).

Thème de Monique :
George Gershwin, Rhapsody in Blue, interprété par George Gershwin (domaine public).

Thème de Marie-Jo :
Richard Wagner, Siegfried Funeral March, interprété par United States Marine Band (domaine public).

Thème de Katia :
Georges Bizet, Carmen, Suite n°1 Prélude, interprété par Papalin (licence Cc-By-Nc-Sa-3.0).

Livre ajouté le 12/11/2020.
Consulté ~5 196 fois

Lu par Pauline Pucciano

Suggestions

48 Commentaires

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  1. Vous avouerai-je, Julien, que j’ai été la première étonnée ? Quand ce sujet s’est mis à me trotter dans la tête avec insistance, je me suis vraiment demandé si j’arriverais à écrire quelque chose d’aussi éloigné de mon univers, et surtout de mon ton, habituels…

  2. Désolée Carole, mais mes petites vieilles sont des créatures 100% numériques ! Il n’existe pas de livre papier.

  3. Chère Pauline,
    … me revoici… j’ai commencé Tatiana 3.0 … impressionnant… ce monde… qui pourrait être un prolongement du nôtre… qui nous inquiète… nous fait bien évidemment … vraiment incroyable et presque vraisemblable… ces histoires de policiers robots qui nous embarquent à toute vitesse au commissariat… c’est très divertissant aussi… je vais … de ce pas poursuivre la lecture… avec gourmandise…
    Mais ce petit mot… d’un ordre relativement privé… voilà mon affaire… j’ai une mère qui lit à peu près ce que je lis et ce que j’écoute… le problème est que elle ne pratique pas les livres audio… est-ce que vous sauriez où je pourrais me procurer en version papier « Dix petites vieilles »… je l’ai cherché sur Internet et ne l’ai pas trouvé…
    … voilà… ma demande un peu particulière… mais c’est pour la bonne cause je crois… pour que votre livre… si savoureux… soit lu…
    très belle journée…
    Carole

  4. Chère Florence, vous me faites bien plaisir ! Je suis très heureuse que ce petit roman vous ait touchée et je vous remercie de le diffuser autour de vous… En ce qui concerne une édition sur papier, bien sûr j’en serais ravie, mais j’ai décidé une fois pour toutes de limiter mes efforts dans ce domaine : j’envoie mes manuscrits à quelques maisons, puis je passe à d’autres projets!
    A bientôt : vous me direz ce que vous avez pensé de la Cité d’Albâtre…

  5. Chère Pauline,
    Merci pour ce merveilleux roman ! Moi qui suis infirmière, j’ai l’impression que vous connaissez ce monde de l’intérieur… est ce que je me trompe? En tous cas, félicitation pour cette manière d’aborder des sujets lourds avec légèreté, pour cette touche d’espoir à la fin, pour cet humour fin et ces personnages hauts en couleurs…
    Je l’ai conseillé tout autour de moi, notamment une amie psychologue… Je suis sure que vous pourriez publier facilement ce livre… Avez vous essayé? Le souhaitez vous? Cela aiderait pour diffuser ce livre aux personnes qui ne sont pas adeptes des lectures audio…
    Je me lance du coup dans votre trilogie “la cité d’albatre”… j’espère me régaler autant…
    Merci!

  6. Hello John… The music may sound raspy because, as volunteers, we have to pick some royalty-free pieces. I am glad it did not ruin the whole experience !

  7. Merci beaucoup, Juliette, votre témoignage me touche. J’étais moi-même assez émue en écrivant la fin de ce texte.
    @Jacqueline : vous devez d’abord obtenir l’autorisation de l’éditeur, la transmettre à Litteratureaudio.com, et ensuite trouver un donneur de voix prêt à vous… donner sa voix ! Pour les livres édités, il n’y a pas d’autre démarche.

  8. Je vois que vous avez beaucoup de succès avec votre livre sur ce site. Je voudrais savoir comment il faut faire pour pouvoir publier sur votre site. Pour la petite histoire, j’ai publié un court roman dans une petite maison d’éditions (à compte d’éditeur), mais il ne s’en est vendu qu’une vingtaine en deux ans. Pas de publicité, pas de vente !
    Dans l’attente de vous lire.
    Jacqueline

  9. Merci beaucoup Pauline, votre excellent livre m’a fait bien rire et aussi pleurer (au début Du journal de Stephane où mes rapports avec ma propre Mère ont lourdement raisonnés).
    Merci de rendre justice à nos aînées, leurs soignants Et tout un système bien déréglé reflet du monde actuel.
    Merci de votre générosité en offrant votre texte et votre voix.
    Et merci à littérature audio pour tous ces dons et partages.
    Belle journée à tous

  10. Bien le bonjour Madame Pauline,

    J’ai bien ri en écoutant votre pochade. Certaines répliques sont dignes d’Alphonse Allais et mériteraient de figurer dans une anthologie. J’en ai noté deux :

    Elle était morte, c’était comme si la vidéo de la vie était en pause.

    La deuxième :

    Cette eau est si froide que même un poisson n’en voudrait pas.

    Encore merci Madame et continuer à nous faire rire.

    Daouda Dimbokro

  11. merci, merci chère Pauline Pucciano … je viens de lire le texte à l’adresse de votre site … et j’y découvre nombre d’autres écrits
    et en plus quand je reviens sur la page littérature audio , en un clic je peux télécharger la fin à écouter … n’auriez-vous pas glissé un truc de sheitan dans votre enregistrement hier ? ENCORE bravo et merci de nous faire partager votre oeuvre si légère et profonde- merci pour le temps suspendu que vous offrez

  12. j’ai écouté avec plaisir les 4 premiers chapitres de cette histoire à la fois enjouée et truffée de réflexions entre autres sur la vie des aînés en institution, la triste réalité derrière une façade de composition appétissante !
    j’ai entendu que , l’auteure, la narratrice s’est bien amusée en écrivant les diverses lettres d’Arlette ! grâce à la mise scène, au style littéraire qui à première vue pourrait paraître simple, le texte fourmille de messages …

    dommage , je reste sur ma faim , je ne peux plus le télécharger , ni écouter le dernier paragraphe qui me restait à entendre … je ne connaîtrai pas la fin ? aie !aie !aie ! en plus la version texte , n’est pas disponible

    mais en tout cas bravo mme Pucciano , un réel plaisir de vous lire et vous entendre

  13. @Balibar88 : Merci à vous aussi pour votre commentaire très encourageant ! J’ai quelque peu malmené cette pauvre Gloria et j’espère que vous ne m’en tenez pas rigueur…

  14. @Jake : Il est très étrange et très touchant de se dire qu’on a apporté, sans le savoir, un réconfort à quelqu’un, surtout quelqu’un de si éloigné par l’espace et la langue…
    @Carole : Merci beaucoup Carole, c’est bien aimable à vous ! J’ai longuement hésité à proposer un projet collectif pour la lecture, mais j’avais trop envie de faire toutes les voix…

  15. Quel bonheur que ce livre à la fois drôle et grinçant, plein d’esprit, qui m’a été un grand divertissement ! Merci pour votre lecture si vivante , fine et subtile.

  16. Je n’avais même pas remarqué que c’est bien VOUS qui répondiez aux commentaires!

    Sachez que vous m’avez accordé beaucoup de joie dans un moment où il fut bien rare d’en trouver. Je vous en remercie aimablement et vous souhaite un bonheur inébranlable.

    P.S. En ce qui concerne le paysage, c’est peut-être pour le mieux puisque ces nuages font un vrai dégat de ma coiffure…

    Salut 😀

  17. Cher Jake, merci pour ce parfum lointain de Steinbeck ! Je vous souhaite une bonne écoute, mais vous risquez d’être moins dépaysé cette fois-ci…

  18. Téléchargé déjà plus de 2000 fois, ce livre est assurément un des temps forts de la rentrée. Très bien écrit, très visuel, on ne le lâche plus une fois entamé. A ne manquer sous aucun prétexte. PS :j’ai eu un petit faible pour Gloria qui ne cesse de pleurnicher pour un oui, pour un non.

  19. J’ai adoré sa série Titania!

    Je l’écoutais lorsque que j’était travailleur agricole dans le sud de l’Ontario l’été passé. Les représentations d’une société futuresque amusaient bien mon imagination tandis que labourait dans les champs.

    J’ai hâte à découvrir ce nouveau roman, bonne lecture à tous!

  20. à Pomme et Jean-Pierre Baillot

    Concernant le “politiquement correct.
    Lorsqu’il frise l’absurdité, je propose qu’on en rit:
    On ne dit pas “un Ivorien aveugle” mais
    un Ivorien qui n’y voit rien.

    Ne disons pas: des sourds rient et des hommes mais
    des souris et des hommes.

    on ne dit pas “les vieux” mais “les parents”

    On n’écrit pas “Kosovo” et “l’Etat de Vaud” mais
    “cause au veau” et “les tas de veaux”

    On ne doit pas dire “DPD” livre le courrier mais des “Gays” et si ces “gays” sont “tristes” , j’espère que ces jeux de mots piteux les feront sourir

  21. chère Pauline,
    j’ai beaucoup aimé tous les livres audios que pour avez partagés avec nous et qui incitent à la réflexion tout en nous distrayant.
    Leur style est brillant.

    J’aimerais pocéder une telle maîtrise de la langue pour pouvoir donner une voix à ceux, qui, à l’exemple des 10 petites vieilles, sont livrés à la dépendance, à l’abitraire de tiers et de circonstances adverses, sans aucun recours.

    Les abus décrits dans ce livre se passe dans les foyers pour mineurs, les hôpitaux et les écoles et sur les lieux de travail et le cercle familliale.

    Quelque soit l’âge des victimes, elles ne sont que trop rarement écoutées et concidérées.

    Les victimes ne sont pas uniquement en prise à leur boureaux mais se heurtent à la passivité des uns, à l’indiférence des autres et de l’incurie des services sensés protégés les citoyens.

    Tout est de subordonné au rendement au détriment de l’humanité. Cependant de telles inhumanités ne pourraient pas se produire si les gens se comportainet en humains et s’entraidaient.

  22. Merci beaucoup Sarah, et bienvenue sur notre site… Vous allez y découvrir beaucoup d’auteurs et de lecteurs ! Et merci aussi à vous, Marcelle pour ce chaleureux commentaire. Vous pouvez trouver une version texte de mon livre (en ebook, mais en effet pas sur papier…) Je suis très heureuse que mes petites vieilles vous aient plu !

  23. Quelle chance qu’une si grande auteure que vous mette gracieusement ses livres à disposition des auditeurs ! Les oeuvres d’auteurs contemporains nous aident à mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. J’ai bien aimé ces petites vieilles, chacune bien distinguée; on reconnaîtra tous aisément quelqu’un de son entourage. J’espère moi aussi bientôt pouvoir vous lire sur papier. En attendant je m’empresse de faire découvrir votre oeuvre à mes contacts.
    A très bientôt,
    Marcelle

  24. Bonjour Pauline, je viens de terminer l’écoute de votre récit que j’ai dévoré. L’écoute de récits audio est une première pour moi et je suis ravie d’avoir été guidé jusqu’au votre. J’ai tenté de trouver, sans succès, une trace écrite de cette histoire. Je m’empresse maintenant de trouver d’autres histoires de vous.
    Merci pour cet agréable moment
    Sarah

  25. Chère Carole, vous ne pouvez savoir à quel point je suis sensible à votre commentaire. Merci beaucoup !

  26. Merci Pauline pour cette œuvre! Étant Aide soignante de nuit en maison de retraite j’admire votre perspicacité sur ces lieux et leur gestion (surtout administrative) malgré le fait que vous n’ayez pas passé de temps en ces lieux (si j’ai bien compris votre précédent commentaire). Les différents points abordés en parallèle de l’intrigue m’ont beaucoup touché (le besoin de tout rentabilisé souvent au détriments des personnes, l’acharnement thérapeutique et bien sur la maltraitance sur ces personnes vulnérables).

  27. C’est une joie de découvrir vos commentaires. Merci à vous, Boet et Cécile… Pour le moment, malheureusement, aucune publication sur papier n’est au programme. Mais j’ai d’autres projets plein mon chapeau !

  28. Roman très addictif. Une fois commencé on ne peut plus le lâcher. Quelle talent cette Pauline Pucciano ! Vivement que le livre sorte en format papier qu’on puisse l’acheter ! J’attendais depuis tellement longtemps un nouvel opus ! Je suis votre œuvre avec délectation.
    Une fan de la première heure
    Cécile

  29. un petit joyau que cet ouvrage ,
    on reste en haleine durant tout le récit ,on rit, on s’insurge devant le traitement de ces petites vieilles .
    Bravo je vous ai écoutée cet apres midi et je n’ai pas vu le temps passer;

  30. Merci Daniell ! Je me suis beaucoup amusée à écrire les lettres d’Arlette, et suis heureuse qu’elles vous plaisent. Et non, je n’ai pas du tout passé de temps dans ces lieux – c’est une oeuvre d’imagination…

  31. OUI et re-oui ! d’accord avec tout ce qui est écrit plus haut,
    votre histoire est drôle, émouvante, dramatique… vous avez certainement passé du temps dans ces “hostelleries”! J’aime énormément les lettres de Monique la vieille toquée et d’Arlette l’aphasique,
    bravo et merci

  32. Un grand merci Claudia pour votre commentaire… Je suis heureuse que vous fassiez un éloge de la structure, car écrire un roman épistolaire n’est pas si facile – c’était une première, pour moi. Ce petit texte m’a donné du fil à retordre !

  33. Merci Pauline, pour ce beau texte que j’ai entendu, ressenti, comme écrit par une main de fer dans un gant de velours… J’ai particulièrement apprécié la maîtrise, la force de sa structure et de son vocabulaire. Et cela avec inventivité et fantaisie, un grand régal d’écoute. Encore Merci

  34. Vous avez parfaitement choisi vos mots qui me vont droit au coeur, Claryssandre ! Et merci à vous aussi, Lïat ! C’est vous qui êtes toutes deux très généreuses…

  35. “Une énigme grinçante et jubilatoire”. Je ne peux mieux dire ! Du grand, du très grand Pauline Pucciano ! Un concentré d’humanité et d’émotions. J’ai souri devant le “cynisme” de l’audit, rit (tendrement) de la drôlerie involontaire des lettres de la pauvre pensionnaire au vocabulaire très aléatoire, été émue par le journal du fils, révoltée avec l’aide soignante… Les mots qui s’imposaient en vous écoutant me fuient maintenant que je tente si maladroitement de vous féliciter et remercier. Je le regrette profondément ! Je ne peux que vous dire très simplement et platement ma satisfaction et mon admiration, pour l’auteur…et la lectrice ! MERCI infiniment pour cet immense et généreux cadeau !

  36. Chère Claryssandre, chère Louisette, cela me fait vraiment très plaisir que vous vous réjouissiez à l’avance de l’un de mes romans – et j’espère ne pas vous décevoir !
    Cher Jean-Pierre, j’avais bien compris que votre humour anglais avait encore frappé – et j’ose dire que vous êtes dans le ton !
    Chère Pomme, cher Ahikar, merci pour vos commentaires – l’histoire de Nasreddine est juteuse, comme toujours… Et je suis bien d’accord avec vous, Pomme, sur l’emploi des euphémismes généralisés… Mon texte n’est pas très politiquement correct, je le crains, mais assurément, il a été écrit avec un grand souci de l’humain… ce qui sera à mettre à ma décharge le moment venu !

  37. On m’aura bien mal compris. Je n’ai désapprouvé Pauline en aucune façon. Je faisais simplement allusion (en souriant) au fait que les « Dix Petits Negres » avaient été débaptisés pour la raison que j’évoque. Je suis, par ailleurs, suffisamment âgé pour ne pas avoir de mauvaises relations avec le mot « vieux ».

  38. Un chat n’est pas un chat

    Nasreddine doit faire un discours. C’est la première fois qu’il doit s’exprimer devant autant de monde. Il n’est vraiment pas habitué, et, qui plus est, arrive légèrement en retard. On lui en demande la raison.
    — Ah ! mes amis, j’ai voulu courir et ai trébuché sur un cul-de jatte…
    — Ah ! Nasreddine, je t’arrête tout de suite. Apprends qu’on ne doit pas dire « cul-de jatte », mais handicapé.
    — D’accord, répond Nasreddine, mais attendez de savoir la suite. À peine avais-je repris ma course que je heurtai un aveugle…
    — Ah ! Nasreddine, je t’arrête à nouveau. Apprends que l’on ne doit pas dire un aveugle, mais une personne non-voyante.
    — D’accord ! D’accord ! J’essaierai de m’en souvenir. Mais laissez-moi terminer mon récit et apprenez qu’en arrivant ici, le gros qui est à l’entrée ne voulait pas me laisser passer !
    — Ah ! Nasreddine, ne sais-tu pas qu’on ne doit pas dire « un gros », mais une personne en surcharge pondérale. Montre-moi donc ton discours !
    Nasreddine lui tend une feuille.
    — Ah ! non ! Nasreddine, tu ne peux pas commencer en disant : « Vous, les pauvres… », tu dois parler de personnes économiquement faibles.
    — D’accord ! D’accord ! répond Nasreddine.
    Il monte bientôt à la tribune et commence ainsi :
    — Vous, les vieux…

  39. “politiquement correct”, dites-vous, Jean-Pierre! Seriez-vous devenu fan de l’hypocrisie de ces euphémismes devenus si courants qu’on n’ose même plus employer les mots “vieux” “sourds” “aveugles”?
    Moi j’approuve Pauline d’user du mot juste qui n’a rien d’infamant.

  40. Rien que le résumé titille déjà mon envie de lire … j’enregistre vite et me plonge dans l’audition. Merci par avance. Je me prédis un long moment de plaisir.