Par le fond

Par le fond

Un vieux psychiatre, au lendemain du suicide d’une de ses patientes, pour laquelle il avait une affection particulière, entreprend de raconter l’histoire de cette jeune femme. De 1963 à 1997, tour à tour médecin de famille, faiseur d’anges, psychanalyste, il se lie malgré lui à une famille bourgeoise, dominée par la figure d’une mère égoïste et malaimante.

Quelque chose comme un destin pèse sur les trois enfants : ils mourront tous les trois, dans des circonstances voisines, entre le début et la fin du récit.

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Livre ajouté le 28/04/2014.
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Lu par René Depasse

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15 Commentaires

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  1. Chère Carole, vous me faites beaucoup d’honneur (j’ai une grande admiration pour Joyce Carol Oates)… “Par le fond” est un roman auquel je suis très attachée, et je suis vraiment très touchée de votre commentaire. Merci à vous !

  2. J’ai pris connaissance de ce roman en partie par la lecture orale de Daniel Luttringer (sur audio cité) et en partie par celle de René Depasse.
    Voici donc que ce que vous nommez dans votre site votre « veine » « réaliste ».
    Tant de choses dans ce roman !
    J’ai pensé à Joyce Carol Oates qui souvent dépeint des familles riches et bourgeoises où la détresse morale fait des ravages.
    Le roman est dur. Vous ne cachez rien, de l’abord, des «Drames » à venir et c’est habité par une vraie angoisse que le lecteur parcourt la trentaine d’années sur laquelle s’étend le récit.
    « Votre »» psychiatre–psychanalyste : quelle humanité ! Comme on aimerait connaître un tel thérapeute en dépit du piètre avis qui porte sur lui-même concernant le cas des H.
    L’eau: on parle, dans la tragédie, d’unité de temps, de lieu, d’espace. Ici c’est l’unité, la cohérence des « fins » qui est marquante, qui rend le destin encore plus inéluctable. Une forme de logique implacable.
    Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à votre pièce de théâtre « L’homme de la rue » qui met en scène, allégoriquement, la mort, la séductrice, le personnage principal.
    J’ai également pensé à votre nouvelle « Juliette au tombeau » où la mort également celle de Roméo que découvre et contemple Juliette est présente du début à la fin du texte.
    La « mort » plane tout au long du roman sur la famille H. Elle plane, elle est combattue, elle est vaincue, temporairement.
    Le personnage d’Audrey est magnifique, sans doute la plus « vivante » de toute toute la famille H (dans les périodes où elle va bien).
    Le message, terrible, du roman, si fort, si vrai : l’enfance, s’en remettre ou pas, c’est en effet souvent l’affaire de toute une vie.

    Un roman terrible, prenant, angoissant, mais très attachant, très humain, très profond et empli de compassion.
    Merci très sincèrement à René Depasse et à Daniel Luttringer pour leur interprétation !

  3. Pauline
    Quelle histoire fascinante trés prenante et magistralement lu par Mr Depasse .
    Bravo et merci à vous deux .
    Pauline j’ai adoré la cité d’albatre votre lecture est parfaite . A quand la suite vite……………

  4. Merci à Diane et à Mireille d’avoir surmonté la difficulté du sujet. Vos remarques positives me sont particulièrement précieuses.

  5. Merci beaucoup à Madame Pucciano et à Monsieur Depasse pour leur travail qui est comme d’habitude parfait. J’ai passé un très bon moment (c’est une façon de parler, vu l’ambiance de l’histoire). Encore merci de votre investissement.

  6. Un gros merci M. Dépasse quelle belle écoute comme toujours, et quel histoire très prenante, merci à vous et à l’auteur.

  7. Atmosphère, atmosphère !
    Trois morts annoncées, la totale !
    « Par le fond », j’aime l’optimisme du titre.

  8. Il n’est pas sûr du tout,chère Pauline,qu’un autre n’aurait pas lu mieux,mais l’essentiel est que je n’aie pas trahi,involontairement,certaines intentions de l’auteure.Avec des écrivains disparus depuis plus de 70 ans,le lecteur est plus tranquille!Merci de m’avoir confié votre petit chef d’oeuvre

  9. Un grand merci à René Dépasse pour avoir offert à ce texte sa voix inimitable et son immense talent.