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Les Violettes blanches

Les Violettes blanches est la Partie 6 des Amours de village dont Péché d’orgueil est la Partie 2.

Les deux histoires proposées par Émile Richebourg (1833-1898) ont une certaine ressemblance, car elles posent et résolvent de façon assez semblable le problème des unions difficiles, à la campagne, dues à la différence de condition des personnages.

« On parle des habitants des villes, qui font du mariage une spéculation seulement, une question d’intérêt ; mais il faut vivre avec le paysan pour savoir jusqu’où va la rapacité de ses calculs, quand il s’agit de se donner une compagne. Il lui faut fortune pour fortune, terre pour terre, et, si cela lui était possible, un sou contre un sou. C’est triste à dire, cela est pourtant. » (Péché d’orgueil)

« Corot, le grand peintre de la nature, a vu mes essais, il m’a encouragé et m’a engagé à continuer me études… Ne vous a-t-il pas dit à vous-même, mon père, que j’avais là un trésor, ajouta le jeune homme en se touchant le front.
– Des bêtises, des bêtises ! je ne crois pas à ces trésors-là.
– Pourquoi, mon père ?
– Parce que tes idées me font l’effet des coquelicots et des bluets dans mes blés, répondit le vieillard en secouant la tête. » (Les Violettes blanches)

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Livre audio ajouté le 06/01/2017.
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Lu par René Depasse

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