John William Waterhouse - Miranda The Tempest 1916

Élégies de Duino

Donneur de voix : Vincent Planchon | Durée : 1h 15min | Genre : Poésie


John William Waterhouse - Miranda The Tempest 1916

L’Homme, parangon des éphémères, ne peut rien garder pour lui. Proches ou lointains, tout le quitte, lui, le traversé de toute part. Ici fleurissent les élégies, dans l’abîme de l’insondable. Rythme de l’intime, une rose dans le désert, l’amour pour nul objet. Au lieu pur qui nous féconde.

Avec la chaleureuse autorisation du traducteur, Gérard Signoret.

(2e version par le même donneur de voix.)

Livre audio ajouté le 06/08/2010.
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Lu par Vincent Planchon

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10 Commentaires

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  1. Merci beaucoup pour cette lecture pleine d émotion retenue .Je ne m en lasse pas d écouter La première Élégie.Je trouve dans cette Élégie un esprit profondément religieux;Pouvez lire aussi La dernière Élégie (Élégie inachevée ,la dernière ébauche?)Merci

  2. Vous êtes vraiment adorable, merci beaucoup ! En effet, les prix sont prohibitifs… Je n’ai jamais pu comprendre que l’on se fasse de l’argent sur la rareté d’un ouvrage épuisé, quand la lecture tient véritablement pour moi de la nécessité. Je vous souris.

    Excellente fin de journée,
    Charlotte

  3. Comme j’ai vu que ce livre était vendu d’occasion à des prix absolument prohibitifs, je me permets de vous signaler que l’exemplaire le moins cher semble être celui proposé par la FNAC à 28,39 € port compris.

    Excellente journée,

  4. Bonjour !

    Je vous remercie beaucoup, Ahikar, pour votre rapide réponse ! Je vais donc tenter de me procurer l’ouvrage d’occasion !

    Amitiés,
    Charlotte

  5. J’aurais aimé avoir le texte en version papier, mais il est impossible de trouver cette fameuse traduction de Gérard Signoret… la plus belle que j’ai pu connaître. Qui est-il ? Sa traduction a-t-elle été publiée ou est-ce une traduction inédite d’un amoureux de Rilke ? Merci beaucoup !

  6. Un conseil pour ceux qui ne savent que faire au cour de cette ecoute appart s’emerveiller, regarder les tableau de Paul Klee. De l’un a l’autre, un echange, les sens en eveille.

  7. Je pense qu’Yusette voulait souligner que le fait de dire que la voix était sexy est un peu déplacé dans ce contexte. 🙂

  8. Pour avoir lu puis écouté ce texte, dont je remercie Vincent pour sa belle lecture, votre commentaire, Yusette, m’interpelle: Qu’entendez-vous par “un peu déplacé”?
    Sophie