Arthur Rimbaud en octobre 1871, à 17 ans (photographie : Étienne Carjat)

Sensation (Poème)

Poème composé en mars 1870, extrait du premier des Cahiers de Douai.

« Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue. […] »

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Remarques :

La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.

Illustration : Arthur Rimbaud en octobre 1871, à 17 ans photographie : Étienne Carjat
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Livre audio ajouté le 05/01/2009.
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Lu par Augustin Brunault

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6 Commentaires

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  1. Je pense qu’il vaut mieux faire la diérèse sur le “bien” du vers 7, sachant que bohémien rime avec le bien (é vers au dessus) qui lui, se lit sans diérèse…

  2. Bonjour,

    comme “bohémien”(vers 7) rime avec “rien” sans diérèse(vers 5), je pense qu’il faut une diérèse au vers 7 à “bien” plutôt qu’à “bohémien”. Qu’en pensez-vous?

  3. Bonjour Pomme et merci de ton appréciation !

    Pour la diérèse, tu as raison du point de vue formel, mais j’avoue ne pas voir comment la prononcer d’une manière qui reste musicale…

    Vincent Planchon d’ailleurs lit comme moi (voir son bel enregistrement sur ce billet), j’imagine que c’est aussi “d’instinct”.

    Amicalement,

    Augustin

  4. Un conseil en toute modestie: les vers sont des alexandrins, il convient donc de faire la diérèse au mot “bohémien” : bo/hé/mi/en, le lire en 4 syllabes.
    J’aime bien ta voix.

  5. Bien! J’aime beaucoup votre interprétation comme à demi – mots, qui traduit une sorte de secret…mélancolie…
    Essayez “Ophélie” aussi!