Albrecht Durer - Melancholia

Une saison en enfer (Version 2)

Donneur de voix : Vincent Planchon | Durée : 1h 13min | Genre : Poésie


Albrecht Durer - Melancholia

« Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les coeurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. – Et je l’ai trouvée amère. – Et je l’ai injuriée.
Je me suis armé contre la justice. Je me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c’est à vous que mon trésor a été confié ! […] »

Introduction.

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Mauvais sang.

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Nuit de l’enfer.

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Délires.

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L’impossible.

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L’éclair.

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Matin.

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Adieu.

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La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.


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Livre audio ajouté le 15/11/2008.
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Lu par Vincent Planchon

Suggestions

10 Commentaires

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  1. Je vous remercie énormement, Planchon! J’ai toujours aimé la “Saison” et, depuis que je l’écoute, je commence même à la mémoriser. Il se peut que je la traduise (la sixième version!) au portugais… On verra!

    Je vous embrasse bien fort,
    de l’audience du Brésil, Rafael Silva.

  2. Magnifique voix! Interprétation de professionnel! Une vrie réussite! Bravo et merci!
    A bientôt, j’espère
    Iris

  3. Vincent Planchon a un voix si parfait pour lire arthur rimbaud!Je voudrais lui ecouter lire “LES DÉSERTS DE L’AMOUR”.Quel technique!

  4. J’apprécie beaucoup aussi.

    Particulièrement la voix de monsieur Planchon qui sait hésiter entre la sagesse presque aigrie qu’on peut sentir parfois chez Rimbaud (par exemple dans le premier Délire, très bien rendue par sa voix humide, grave, sûre et sèche ; et entre cette candeur fragile propre à l’adolescent par sa voix qui s’étiole parfois (écouter le refrain de la chanson de la plus haute tour)

    J’aime bien aussi la façon qu’à Planchon de frapper certains mots. Je dis frapper car certains mots sont véritablement cognés, ce qui est une faute du point de vue de la technique académique de la lecture mais convient proprement à la véhémence de Rimbaud: appréciez pour en juger la façon dont est cogné le mot canon dans le deuxième Délire dans le court passage juste après la Chanson de la plus haute tour.

  5. Merci Vincent Planchon pour cette fluide lecture bien rythmée de “la saison”.

    Vous faites beaucoup mieux que Denis Lavant sur CD.