Une classe en Espagne vers 1900

Au temps où j’allais en classe – L’Homme aux chiens

En ces jours de rentrée scolaire, Au temps où j’allais en classe nous emmène dans une école de quartier à Barcelone à la fin du XIXe ; l’auteur nous raconte avec nostalgie ses souvenirs d’écolier : le tableau noir, « large et si haut que trois élèves pouvaient ensemble y travailler quand on faisait des additions d’épreuve », l’encre fabriquée avec des boules de cyprès, un « jus bleuâtre, à peine visible sur le cahier, mais d’un noir marquant à la figure et tenace aux habits » et surtout cet inoubliable instituteur, ce Monsieur Quim, « homme rigoureux et de férule , [qui] vous promettait beaucoup de coups de règle et vous en donnait fort peu »…

L’Homme aux chiens : la tragique histoire d’un vieux montreur de chiens et ses trois fidèles compagnons.

Ami de Pablo Picasso, Santiago Rusiñol (1861-1931) fut un peintre symboliste et post-impressioniste, ainsi qu’écrivain et dramaturge, en langue catalane. Artiste très prolifique (son œuvre picturale comporte près d’un millier de tableaux et dessins, et ses travaux littéraires s’élèvent à une centaine de titres, poèmes, contes, pièces de théâtre, sans compter les articles qu’il publia dans différents journaux), il est une des figures majeures du Modernisme catalan.

Traduction : Albert Schneeberger (1877-19?).

Remarques :

Consulter les versions textes de ce livre audio : Au temps où j’allais en classe, L’Homme aux chiens.

Illustration : Une classe en Espagne vers 1900
Références musicales :

Au temps où j’allais en classe :
Johannes Brahms,  Waltz Op.39, #15, interprété par Martha Goldstein (licence Cc-By-Sa-2.0).

L’Homme aux chiens :
Franz Schubert, Impromptu in B flat, Op. posth. 142 (D 935) No. 3, Andante (theme), interprété par Randolph Hokanson (licence Cc-By-Sa-2.0).

Licence d'utilisation : CC BY : Attribution
Livre audio gratuit ajouté le 12/09/2012.
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Lu par Christine Sétrin

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2 Commentaires

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  1. Ah ! ces écoles d’antan où la férule du maître savait encore tenir les élèves. On les regretterait presque ! Tous les élèves en pénitence, à genoux par terre, et qui donnaient l’impression d’une classe de moutons. C’était vraiment une autre époque !

    Trop de Jean Vigo – peut-être – sont passés par là ! Mais quel talent il avait ce diable d’homme !
    http://archive.org/details/zero_de_conduite

    Merci chère Christine de nous faire découvrir la littérature espagnole.

    Ahikar