Cliché personnel (Gel, dégel)

Polikouchka

Basée sur un fait réel, cette nouvelle dramatique nous transporte dans les années 1850, au sein d’un village de serfs russes, au moment précis où se déroule la conscription. Afin de fixer les enjeux de la narration, il est sans doute utile de rappeler que le service militaire durait alors 25 ans !
Le récit va se concentrer sur le cas d’un pauvre homme et de sa famille : Polikouchka. Voilà l’occasion pour Tolstoï de nous livrer une peinture assez réaliste des relations sociales dans ce milieu rural où le recrutement des soldats va exacerber les tensions. En outre, on retrouve ici un des thèmes favoris de l’écrivain : le rôle dégradant de l’argent.

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Traduction : Ely Halpérine-Kaminsky (1858-1936).

Illustration : Cliché personnel (Gel, dégel).

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Références musicales :

Piotr Ilitch Tchaïkovski, Symphonie n° 5 (European archive, domaine public).

Livre ajouté le 04/03/2021.
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Lu par Christian Dousset

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16 Commentaires

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  1. Oui Ahikar, je crois en effet qu’il convient de garder cette réalité en mémoire afin d’apprécier le comportement des différents protagonistes; c’est pourquoi j’avais tenu à le mentionner dans le billet.
    Au plaisir de vous relire.
    Christian

  2. Merci Christian pour cette belle lecture. Et dire que dans l’Empire russe le service militaire durait vingt-cinq ans ! Et cela, jusqu’en 1874 ! 🙁

  3. Chère Fraise, merci une fois de plus pour votre chaleureux message. Oui, je voyage beaucoup (littérairement!), ces temps-ci. De la Russie des tsars, je glisse vers le Pékin du début 20ème grâce à Victor Ségalen. Alors, au plaisir de vous retrouver, peut-être, près de la cité interdite!
    Amicalement.
    Christian

  4. Bonjour Seuzaret, je comprends que certaines nuits puissent sembler longues quand le sommeil ne vient pas; si je puis vous accompagner un peu dans ces moments-là, vous m’en voyez ravi. A bientôt.

  5. Je trouve votre message, Marie, très touchant. Je crois que chacun.e d’entre nous, en interprétant une oeuvre, nourrit l’humble ambition de cheminer un moment avec d’autres êtres humains et de leur apporter en partage une parcelle d’émotion. Du moins, je l’espère. Alors, pourquoi abandonner? A bientôt.

  6. Merci beaucoup cher Christian. Tolstoï vous va très bien, surprise, surprise 😉
    C’est toujours un tel plaisir de vous écouter !
    Au plaisir de vous retrouver ailleurs et, entre temps, portez-vous bien.
    Amicalement,
    Fraise

  7. Vous occupez mes nuits d insomnie….je vous remercie de me faire connaître ce Tolstoi dont je ne connaissais pas cet écrit ; un bonheur de vous écouter !

  8. Merci pour cette belle lecture! C’est toujours un plaisir de lire, relire, écouter, réécouter Tolstoï et nous plonger dans cette Russie du XIXe siècle parfois terrible, parfois sublime, mais toujours fascinante!

  9. Bonjour cher Christian Dousset,

    Habitué à vos lectures et ravi encore de cette continuation de la littérature Russe.
    Bonne journée.

    Bien cordialement,

    Ahmed