Caspar David Friedrich - L'Arbre aux corbeaux (1822)

Dédié au sud-ouest (Poème)

« Sur la bruyère longue infiniment
Voici le vent cornant novembre ;
Sur la bruyère infiniment,
Voici le vent
Qui se déchire et se démembre,
En souffles lourds, battant les bourgs ;
Voici le vent,
Le vent sauvage de novembre.
[…] »

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Livre audio ajouté le 10/09/2010.
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Lu par Bruissement

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20 Commentaires

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  1. Chère Bruissement,
    Après quelques jours d’absence je trouve avec grand plaisir une nouvelle lecture de Verhaeren que vous lisez toujours avec beaucoup de talent et de sensibilité et que j’ajoute très vite à ma petite collection de vos lectures .
    Merci et bravo !
    Juliette

  2. Merci chère Sophie pour cette gentille appréciation. En fait les lectures plus longues, comme celles que vous faites, sont plus difficiles, je crois.

  3. Chère Bruissement,
    Votre lecture est admirable!
    L’aspect psychologique que vous avez voulu faire ressortir est tout à fait réussi…à mon gout!
    Bravo à vous car il me semble que rien n’est plus difficile à lire que la poésie.
    Bien amicalement
    Sophie

  4. Merci, chère Pascale, vous m’avez gentiment honorée en me proposant de dire cet “Albertus” et je vous l’aurais bien volontiers lu si j’avais un peu “accroché”. Assurément, le côté fantastique de cette légende théologique est intéressant, mais ce poème, malgré ses 122 strophes ne me semble pas abouti et Théophile Gautier s’est surtout amusé à assembler des vers sans trop s’inquiéter du sens réel de son allégorie. Cela ne me correspond pas, aussi ai-je le douloureux regret de décliner votre offre aimable. Désolée! j’aime tellement peu lire ce qui me semble vide
    Bien amicalement

  5. BONJOUR, BRUISSEMENT, AURIEZ-VOUS le temps et l’envie de nous enchanter avec la lecture du très long poème de Monsieur THEOPHILE GAUTIER s’intitulant “ALBERTUS” ? MERCI INFINIMENT. pascale

  6. Bonjour, BRUISSEMENT j’ai été très sensible à votre aimable réponse et vous en remercie MERCI PASCALE

  7. Bonjour Pascale, ne soyez surtout pas désolée d’exprimer de façon si aimable une réticence tout à fait justifiée…effectivement mon interprétation est triste et lente…trop triste et trop lente peut-être.
    A vrai dire plutôt que d’imiter par une voix rapide et rude la violence du vent, je me suis attachée à exprimer les conséquences de cette violence:”les sceaux et les poulies grincent et crient toute la mort dans leur mélancolie” etc. Et plutôt que de décrire l’atmosphère physique, c’est l’atmosphère psychologique qui en découle que j’ai voulu rendre: “l’avez-vous rencontré le vent, celui des peurs et des déroutes” d’où la gravité du ton.
    Cependant il ne s’agit que d’une interprétation parmi de nombreuses possibles.
    Merci,chère Pascale, de m’avoir si franchement et si gentiment donné votre impression

  8. Bonjour, Je suis déjà désolée de ce que je vais écrire, moi qui ne fais rien, a part des fautes d’orthographe, mais il me semble , enfin pour moi,que la lecture de ce poème est trop triste, trop lente, le vent ici dépeint est vif, violant… ETC Autrement toutes vos autres lecture nous enchantent, continuez Merci PASCALE

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