Duccio di Buoninsegna - Le Christ frappe

Conte d’amour – Le Chant du coq

Deux Contes cruels, l’un en vers :

« J’ai perdu la forêt, la plaine
Et les frais avrils d’autrefois…
Donne tes lèvres : leur haleine,
Ce sera le souffle des bois !
J’ai perdu l’Océan morose,
Son deuil, ses vagues, ses échos ;
Dis-moi n’importe quelle chose :
Ce sera la rumeur des flots. » (Conte d’amour)

L’autre en prose :

« Le groupe, donc, redescendit peu après, emmenant un homme de très haute taille, dont les mains étaient liées. Jésus, en effet, était d’une stature fort élevée entre celles des humains, – car, lors de la découverte de la Vraie Croix par l’impératrice sainte Hélène, l’on mesura l’intervalle entre les trous creusés par les clous des mains, ainsi que la distance entre ceux des pieds et le point d’intersection central des deux traverses : ces traces attestaient un patient d’une grandeur corporelle pouvant dépasser six pieds modernes. » (Le Chant du coq)


Remarques :

Consulter les versions textes de ce livre audio : Conte d’amourLe Chant du coq.

Livre audio gratuit ajouté le 05/12/2011.
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Lu par René Depasse

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