Francois Villon

Ballades (Sélection)

« […]
Je congnais au pommier la pomme
Je congnais l’arbre à veoir la gomme
Je congnais quand tout est de mesme
Je congnais qui besongne ou chomme
Je congnais tout, fors que moi-mesme. »

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Références musicales :

La mention « (Version 2) » ou « (Version 3) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site d’autres enregistrements des mêmes textes, effectués par d’autres donneurs de voix. Voir aussi : Versions 1, Version 2.

Livre audio ajouté le 25/05/2009.
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Lu par Pomme

Suggestions

3 Commentaires

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  1. C’est un véritable bonheur que d’entendre cette ballade comptée par une voix authentique et une poésie remarquablement interprétée.

  2. Merci Pomme pour vos interprétations.
    Si je peux me permettre, j’aimerais tant vous entendre réciter le ballade du concours de Blois.
    Merci d’avance.

  3. Merci Pomme, tout ceci est bien sympathique et me rajeunit quelque peu.

    Votre voix est superbe.

    Savez-vous que notre Ami Georges (Brassens) m’a toujours ému lorsque je l’ai entendu chanter deux poèmes de François, dont celui de la “Ballade des Dames du Temps jadis”. Il les avait chantées telle une romance pleine de ce charme : celui de cette fin du Moyen-Âge à jamais disparue de nos jours si tumultueux et si insipides (Et si méchant ou agressif). Époque sans saveur, car sans pionnier dans les Arts et les Lettres ; sans personnalité. Bref ! sans rien. Sur ce point nombre d’Historiens sont d’accord sur ce point ; dixit les Éditions Larousse sur cette donnée historique de notre époque depuis le milieu des années 70. J’en suis bien triste. J’aime tant la création, les vrais et authentique Pionniers dans tous les Arts. Et aussi “l’Avant-Garde”, telle celui dans des années 20 par exemple.
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    Ah… sacré Georges ; toi-même tu faisais bien partie de ce Club des Poètes parfois incompris si ce n’est inconnus, tel aussi celui du “Cercle des Poètes disparus”. [Sourire rêveur et très nostalgique sur mon passé d’hier si ce n’est d’avant hier]. Allons… Ô Capitaine, mon Capitaine !

    Ce qui nous prouve -, si cela était bien nécessaire -, que ce poète et “Compaygnon” peut-être du “Gay Sçavoir” (?) qu’était François Villon (cynique ou ironique parfois) est toujours très moderne. Il faudrait, selon mon avis très personnel, transposer ses paroles auprès de l’ambiance qui règne de nos jours à travers le Monde. [Petit clin d’œil malicieux mais Ô combien cynique, si ce n’est très sarcastique… tel celui de notre Ami le Sieur François de jadis].

    Au revoir et encore merci Pomme, vous êtes bien sympa.

    Avec toutes mes Amitiés les + sincères.

    ricandre