La butte Montmartre dominée par le Sacré‑Cœur

Paris

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Troisième roman de la série : Les Trois Villes.

On retrouve Pierre Froment, après ses désillusions à Lourdes et à Rome. Il va vivre auprès de son frère Guillaume, chimiste anarchiste.

Des événements réels (scandale de Panama, attentats, contexte anarchiste) inspirent Zola, qui va très sévèrement critiquer la politique et la religion.

Et Zola développe ici, avec force et enthousiasme « sa vision optimiste de l’humanité en marche. » (L. Blum)


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Illustration :

La butte Montmartre dominée par le Sacré‑Cœur (source : Wikipédia).

Références musicales :

Frédéric Chopin, Andante Spianato et Grande Polonaise Brillante mi bémol majeur, Op022, interprétés pas Samson François et Georges Tzipine (1959, domaine public).

Frédéric Chopin, Prélude 24 en ré mineur, Op028-24, interprété par Samson François (1959, domaine public).

Livre audio gratuit ajouté le 14/06/2011.
Consulté ~36210

Lu par Pomme

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17 Commentaires

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  1. Quelle chaleureuse récompense vous me donnez là, Sylvie. Merci à vous.
    Entre quatre z’yeux, je partage tout à fait vos goûts…

  2. Pomme, non seulement vous m’avez réconciliée avec Zola (que je trouvais tout à fait indigeste) au point que j’ai écouté avec passion tous les Rougon-Macquart y compris les plus délirants (l’abbé Mouret!), mais grâce à vous je me suis même lancée dans Les Trois Villes. Leur intérêt documentaire est grand mais sans force romanesque.
    Quant à Fécondité, même enregistré par vous, euh, je crois que je n’irai pas voir. Déjà la fin du Docteur Pascal et de Paris était trop dégoulinante d’idéalisme pour moi et cette idée de vouloir que toutes les femmes aient des douzaines d’enfants ! J’aimais mieux Félicité Rougon ou la tante Dide.
    En tout cas merci pour votre excellente lecture de l’oeuvre de Zola qui ne plairait pas aux universités américaines actuelles, car elle n’a rien d’édulcoré ni de ‘politiquement correct’.
    J’ai passé des mois très agréables jour et nuit dans l’univers de Zola grâce à vous.
    MERCI

  3. Merci de votre lecture, Madame.Pomme. J’ai vraiment envie de suivre votre lecture Le temps retrouvé de Proust. Pour des étrangers, suivre des livres audio est plus facile à comprendre des livres.
    Merci beaucoup

  4. Cher Emmanuel, votre “bavardage” me ravit absolument!!! J’ai tellement l’impression que ma voix ne colle pas avec ces textes “durs”, que votre commentaire me rassure agréablement. Quant au retour à l’oralité, et à sa pérennité, j’y crois très fort, à voir le succès du site.
    Merci à vous, encore une fois, et bonnes écoutes sur Litterature audio!
    Bien amicalement, Pomme.

  5. Merci, Pomme !
    Vous êtes ma lectrice préférée (J’aimais beaucoup Victoria aussi). Sans doute n’aurais-je jamais découvert ce livre sans vous et il en vaut la peine, avec ses accents hugoliens. Quelle bizarrerie d’entendre une si douce voix lire des choses si terribles. C’est un attrait supplémentaire qui n’est pas chez Zola lui-même. Sans doute, il est trop tôt pour le savoir. Mais je crois que littérature audio fera date dans l’histoire de la littérature. Ce n’est pas rien qu’un retour à l’oralité. Autrefois, la voix et l’écriture s’opposaient, l’écriture étant seule vouée à la pérennité. Grâceaux multimédias, la voix s’écrit et vous êtes des précurseurs qui en tant que tels resteront. J’y crois et je l’espère. Un grand roman ne fait pas que se lire, il s’interprète et vous ête une grande interprète. J’y crois et je l’espère. Continuez à nous ravir et pardon pour mon bavardage.

    Emmanuel

  6. Robert, il ne faut certainement pas décourager ceux qui voudraient écouter ce livre ! ^_^
    Et je ne trouve pas, moi, que Pomme en rajoute.

    Bonne écoute des chapitres suivants 😉

  7. Je rassure les futurs auditeurs : dans les chapitres qui suivent, un naturalisme plus crédible prend le dessus (j’en suis au chapitre 3).

  8. Il y a quelques moments singuliers, comme celui-ci : “Moi, j’étais alors avec mon mari Théodore Labitte, un maçon ; et ce n’est pas pour me vanter, mais j’avais beau me tuer les yeux à la couture, il me battait à me laisser morte sur le carreau” (livre 1, chap. 1 ; v. http://fr.wikisource.org/wiki/Paris_(Zola)/Livre_I/Chapitre_I ).
    Je connaissais Théodore Lapilule et Théodore Comainloir, mais pas celui-là.

  9. Certaines scènes mélodramatiques…

    @ Gabrielle
    Oui, c’est du très lourd (je suis en train d’écouter le premier chapitre).
    C’est peut-être aussi parce que Pomme en remet un peu (ce qui n’est pas, me semble-t-il, dans ses habitudes) en appuyant généreusement sur des mots comme “catastrophe”, “décombres”, “atroce”, abominable”, “immonde”, “dégoût”, etc.
    En tout état de cause, la description de Zola est apocalyptique, j’en suis sur le c… Je ne m’attendais pas à ce Zola-là.
    Je ne saurais à quel autre texte misérabiliste comparer ce surprenant Paris.

  10. Merci Pomme pour votre belle lecture des 3 villes !

    J’ai par contre été déçue par les 3 romans et surtout par “Paris”. Certaines scènes mélodramatiques jusqu’au ridicule m’ont été pénibles ainsi que ces analyses et réflexions déformées et pleines de raccourcis intellectuels. Tout ce travail pour en arriver à jeter le bébé avec l’eau du bain.

    Aie ! Moi qui aimais tant Zola …

  11. Bonjour

    J’ai passé tant d’heures agréables en compagnie de votre voix, fidèle interprète du rommancier, qu’elle reste en mon souvenir inséparabble de la quête héroïque de Pierre et de Guillaume.
    Bel été

    Jacques Maniez

  12. décidément, vous nous gâtez ! je suis encore au milieu de mon voyage à Rome et vous nous offrez le billet de retour pour Paris. Merci mille fois.