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Lemuelson

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  1. L’auteur est-il Alexandre Dumas père ou Alexandre Dumas fils ?
    Le site bmlisieux qui héberge la version texte de cette anecdote donne les dates (1802-1870) qui correspondent aux données biographiques d’Alexandre Dumas père.
    Il subsiste malgré tout un petit problème de chronologie. L’anecdote est supposée se dérouler le 1er janvier 1831. À cette date, Alexandre Dumas père (1802-1870) avait 28 ans, Alexandre Dumas fils (1824-1895) avait 6 ans ! Or, dans cette anecdote, l’auteur dit avoir 27 ans …
    Si les modérateurs de litteratureaudio décident d’effectuer une rectification du nom de l’auteur, elle devrait s’appliquer aux deux versions de cette nouvelle, toutes deux actuellement attribuées à Alexandre Dumas fils.
    Cordialement.

  2. Je voulais simplement signaler que ce conte a déjà été lu sur Litteratureaudio, sous un autre intitulé.
    « Le Violon de Crémone » est une traduction du conte dont le titre original est : « Rat Krespel ».
    Comme beaucoup de contes de Hoffmann, celui-ci a fait l’objet de plusieurs traductions sous des titres différents. En particulier, Henry Egmont l’a intitulé « Le conseiller Krespel », et cette traduction d’Egmont a déjà fait l’objet d’une lecture par Alain Degandt sur Litteratureaudio.
    Une page de Wikisource permet de s’y retrouver assez facilement dans les différentes traductions libres de droits des contes de Hoffmann :
    https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Auteur:Ernst_Theodor_Amadeus_Hoffmann
    Bien amicalement.
    Lemuelson

  3. Bonjour,
    Je trouve vraiment dommage que cette lecture si agréable d’un grand texte de la littérature soit interrompue à cause de la qualité de la traduction disponible sur Wikisource, aussi je souhaiterais proposer un autre texte.
    Wikisource attribue par erreur la traduction mise en ligne à Louise Lacuria, et la date de 1889, alors qu’il s’agit en fait d’une traduction datant de 1727, par l’Abbé Pierre-François Guyot Desfontaines.
    En 1838, l’éditeur Furne a publié une luxueuse édition des voyages de Gulliver, avec des illustrations de JJ Grandville, une préface de Walter Scott, et une “traduction nouvelle”. Cette retraduction a été établie en partant de celle de Desfontaines et elle s’attache à en corriger les faiblesses connues.
    Des rééditions, en 1852 et 1856, par Garnier, de l’édition Furne de 1838 ont été numérisées par Google Books et par la Bibliothèque Nationale de France (sur son site Gallica).
    Bien que les (re)traducteurs de 1838 soient restés anonymes, cette traduction devrait maintenant être libre de droits compte tenu de son ancienneté. La BNF, qui héberge la réédition de 1856, la classe “Domaine public”.
    Si le fait que les numérisations, qui n’existent qu’en mode image, ne constitue pas une gêne pour la lecture, cette traduction de 1838 me paraît répondre à votre souhait d’un texte français plus fidèle au texte original.

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