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Origan

Ses commentaires les plus récents

  1. Chère Cocotte, grâce à la connexion qui a fonctionné sur l’ordinateur, j’ai pu mettre les petits cœurs et lire vos “réponses”. Un petit coin dans votre jardin réservé aux herbes aromatiques ! Je vous imagine très bonne cuisinière… Quelle organisation dans votre existence pour tout ce que vous faites, et en plus vous pensez à moi quand vous cueillez un peu d’origan ! Youpi ! Merci ma bonne et chère Cocotte. Je vous embrasse. Marjolaine-Origan

  2. Paix à l’âme de mon cher René Dépasse. Par sa voix, je le retrouve régulièrement et j’apprécie toujours ses lectures.
    Pour les audio lecteurs de cette histoire ” La main sanglante”, je souhaite signaler que, sauf erreur de ma part, René Dépasse avait sauté le chapitre XII. On peut le lire facilement sur la version texte consultable à partir du lien sous le texte de présentation.

  3. Chère Cocotte, quel beau roman, à la fois plaisant, instructif, drôle. Si bien lu par vous ! Encore une fois merci. Je me réjouis de ce que vous annoncez pour la suite.
    Bien amicalement de la part de “marjolaine sauvage”.

  4. Merci chère Cocotte pour la lecture toujours si vivante de cette nouvelle de T. Combe. Je trouve cette auteure vraiment intéressante. Je l’admire ! À bientôt…

  5. Chère Cocotte, merci pour ce roman de T. COMBE. Je l’ai trouvé très intéressant. Dans la vie il y a des hauts et des bas: qd je suis à marée haute, les rendez-vous avec vos lectures sont des cadeaux par dessus le marché, et à marée basse, comme en ce moment, des réconforts. Je vous renouvelle ma reconnaissance et mes amitiés très sincères. Je comprends que vous ne soyez pas pressée de lire ce que T. Combe a écrit sur la guerre. Quelle bonne nouvelle d’apprendre que vous êtes sur la piste d’auteurs de la Suisse romande proches de T. Combe ! Merci Cocotte mon soleil.

  6. Chère Cocotte, je viens de finir l’écoute de ” Monique” de T. Combe. Je l’ai beaucoup aimé ! J’y ai retrouvé la finesse de cette auteure et l’absence de maniquéisme. Ses descriptions de la nature m’enchantent, ainsi que son observations des mœurs. L’histoire qui y est racontée m’a tenu en haleine. Retrouver votre voix pour la lire a été un plaisir ! A bientôt chère Cocotte.

  7. Les derniers mots du livre 6 résonnent à mon oreille. Je suis éblouie par cet auteur et son génie, et charmée par votre belle voix de “basse” et ses intonations. Quelle performance ! Comme l’écrivait Jean-Pierre Baillot il y a 7 ans : ” Chapeau bas !” Merci beaucoup Gustave. Je ne peux vous exprimer ma reconnaissance à la mesure des jours et des jours passés à vous écouter, à me régaler de la compagnie d’Échalot ( j’estropie les noms propres certainement) , du Colonel, de Fanchette, … Quel monde passionnant et quel style !

  8. Chère Cocotte, j’espère que mon commentaire n’apparaîtra pas en 2 versions, dont l’une sera signée par Marjolaine… Quelle drôle d’idée de se cacher sous différents pseudonymes ! Vous mettez suffisamment de romanesque dans ma vie, vous -même et les DDV de litteratureaudio.com.
    Quelle joie de vous retrouver ! Croirez-vous que j’ai eu peur que le site ne revienne jamais ! Femme de peu de foi suis-je donc ! Me voilà rassurée. La vie reprend avec vos indispensables compagnies. Un nouveau T. Combe lu par Cocotte ! Merci merci merci !

  9. Merci chère Cocotte pour ce T. Combe qui a l’air d’aussi bonne “facture” que les autres. Je le télécharge joyeusement !

  10. Merci pour la surprise qui après lecture m’a procuré un grand plaisir.
    Votre choix de lire des romans entrecoupés de nouvelles me plait beaucoup. Les nouvelles sont si courtes souvent. Mais quel travail que les romans pour vous. Nous avons bien de la chance.

    Amitiés

  11. Chère Cocotte,

    Je ne suis peut-être pas assez ancienne sur le site mais ça m’a fait tout drôle de vous entendre dans un registre différent de celui auquel je m’étais habituée.

    Sans vouloir passer pour une oie blanche, les lettres les plus coquines, (jamais vulgaires ni grossières comme vous l’aviez annoncé) m’ont beaucoup appris ! Pourtant, je ne vis pas au IXXème siècle. Le contexte culturel de la nouveauté des mariages d’amour, rares encore je crois, à cette époque, comparée à la grande majorité des mariages arrangés doit être pour quelque chose dans cette abondance et cette “science” des relations à côté du mariage, plus ou moins fondées sur l’amour.

    Allez savoir pourquoi c’est “Wagnérienne” et “Le dernier amant” qui m’ont frappé(e). Mais il est vrai que “Dévouement” est une petite merveille si drôle. Finalement, je me souviens de l’univers de Feydeau et je me détends.

    Merci pour ces moments d’étonnement, de beaucoup de sourires et d’émotions au cours de l’écoute de ces lettres. Votre interprétation est toujours plus vivante et expressive il me semble.

  12. Non seulement vous nous passionnez par vos lectures, mais en plus vous souhaitez répondre à nos commentaires à temps ! Comment faites-vous ?
    Je ne suis pas pressée que vous trouviez mon commentaire, vous espérant en vacances et en famille. Hector Malot me parait un écrivain d’une grande maitrise: les rebondissements, les liens avec l’Histoire, la cohérence des caractères et de leur évolution au fil du temps m’ont beaucoup réjouie. Je sais que tout n’est pas si clair ou sombre en nous, mais j’ai un grand besoin de la compagnie de votre voix et de ce monde de fiction qui ne cherche pas à écorcher le lecteur. Merci pour votre travail bienfaisant, chère Cocotte.

  13. Chère Cocotte, je suis incapable d’attendre patiemment le dénouement de “la fille de la comédienne”, ni de vous presser, d’autant que vous avez écrit que vous receviez votre famille au mois d’août. j’ai découvert sans difficultés que vous aviez lu “l’Auberge du Monde” d’Hector Malot sur le site. Aussi, je me régale déjà. Mes félicitations pour l’illustration que vous avez choisie pour “la fille de la Comédienne”! Voici Clémence qui apprend à Denise à se coiffer…Je n’oublie pas de vous dire comment j’aurais trouvé la suite et la fin de “la fille de la comédienne” quand vous l’aurez fini et “mis en ligne”. Merci de vos encouragements, car du coup, je n’hésiterai pas à commenter aussi “l’Auberge du Monde”! Permettez-moi de vous souhaiter bien des joies en famille.
    Amicalement
    Origan

  14. Cher M. André Rannou, que d’émotions ! je viens de terminer l’écoute de “Dombey et fils” qui m’a captivé. Les commentaires précédents reflètent si bien ce que j’ai éprouvé…je ne puis que me joindre à tous ceux qui vous ont remercié avec toute la chaleur possible. La perfection de Florence est un peu impressionnante, mais peut-être est-ce mieux ainsi: donner des modèles vers lesquels les lecteurs puissent tendre ? J’ai été en admiration devant votre capacité à reproduire les “hurlements”, sans hurler pour autant. Je renouvelle l’expression de ma gratitude sincère pour votre travail.

  15. Peut-être y a t-il une “loi” psychologique qui poussent certains tempéraments à se remettre en question et à craindre de n’être pas doués de tels ou tels talents.

    Je suis fatiguée d’une trop grande émotivité très expressive, exubérante chez moi, et je trouve très reposant le respect pour le texte que j’entends dans votre voix, la possibilité de projeter mes sentiments sans que vous fassiez écran.

    D’autant que sous le pas tranquille de votre phrasé, de votre respiration, on perçoit votre intérêt profond pour le texte et votre désir de le partager avec les lecteurs.

    Ce qui me rassure, c’est que je suis sûre que vous ne nous lâcherez pas en route, au moins pendant le roman enregistré, car j’ai lu que vous songiez à ne plus être donneur de voix (malheureusement, dis-je égoïstement)

    Quand je lis des histoires à des enfants, j’en fais des tonnes, je vis et j’exprime passionnément ce que je lis. Quelle plaie ! A la fin du livre, c’est moi qu’il faut mettre au lit tandis que les enfants sautent partout !

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