Vincent Planchon

Vincent Planchon

Ses commentaires les plus récents

  1. merci de l’attention, touché je suis. Voyant ce poème que vous mentionner, j’aurai besoin de traduction car n’y comprends pas tout http://www.bartleby.com/236/98.html montre la totalité du poème; si le goût de le traduire entièrement vous vient, faites-m’en lire l’offrande et j’y joindrai la voix, heureux. A vous.

  2. Cher gentilhomme, certes, la lenteur peut nuire à l’effet que vous mentionnez, cette accumulation qui veut être explosive. Cette explosion de sens elle peut justement aller dans un autre sens que celui tant attendu de surenchère! Et c’est là où je vous renvoie votre dommage, dommage oui que vous n’ayez eu la patience d’aller jusqu’au bout, non seulement je me permets de vous dire que la variation que vous désirez à juste titre, vous l’auriez entendu, mais aussi, peut-être, vous auriez trouvé dans cette constance de lecture, cette constance également de tonalité, une invitation à une intériorité, loin du désir de distraction, en cela, je vous invite à ne pas entendre les enregistrements que j’ai proposé des oeuvres de Stéphane Mallarmé! Au fait, moi aussi je suis un âne, monsieur le savant, je vous baise la patte!

  3. Juste coïncidence du thème
    et du grain de votre voix;
    quand le poème se fait bonbon…

  4. non la poésie de rimbaud ne jonche pas, encore moins jonché de sérénité, c’est affolant de croire cela, c’est même odieux! odieux pour le cri inaudible du vivant qui transpire dans la fièvre es voyelles de feu qui décochent les mots de leur engrammage de sommeil, ampoulé de croyances, ouvrons l’esgourde à l’inconnu des formes à travers le cri d’une jeunesse qu’on entendra qu’avec notre propre cri incompréhensible, le rester c’est de la littératroure pour bourg faubourg balourd!

×