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18 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Ahmed le 11 février 2015

    Bonsoir ,

    Pourriez vs m indiquer ou trouvons le texte …
    N arrivons pas à trouver le livre et/ou Titre .

    Texte mérite d être lu …

    Merci infiniment
    ahmed

  2. Esperiidae le 12 février 2015

    Bonjour Ahmed,

    Ce texte figure dans le recueil de nouvelles « Le Gouffre » publié aux Editions José Corti en 1998 et cette traduction des oeuvres de Léonid Andreïev, assurée par Sophie Benech, est soumise aux droits d’auteur. Les Editions Corti m’ont accordé l’autorisation d’enregistrer quelques-uns des textes qui figurent dans ce recueil, mais n’ont pas accepté que la version texte soit mise à disposition sur le site. Le seul moyen d’obtenir le texte est donc de se procurer le recueil de nouvelles complet… Je suis désolée ne ne pouvoir vous aider plus.

    J’espère néanmoins que vous trouverez un peu de plaisir en découvrant la version audio de ce récit.

    Amicalement.

  3. Ahmed le 13 février 2015

    Bonjour Chère Esperiidae ,

    Merci pour toutes ces informations et heureux de vous écouter sur d autres nouvelles et/ou essais.

    Cordialement
    Ahmed

  4. pattiflo le 13 février 2015

    C’est la première fois que je vous écoute et je suis vraiment charmée : vous avez une voix si agréable, dramatique sans exagération. Vraiment continuez ! merci

  5. Jean-Pierre Baillot le 14 février 2015

    Etes-vous Esperlidae, en route pour le Rivage des Syrtes ?

  6. Esperiidae le 16 février 2015

    Chère Pattiflo,

    Un très grand merci pour votre commentaire et vos encouragements, qui me touchent beaucoup.

    Au plaisir,
    Esperiidae

  7. Esperiidae le 16 février 2015

    Cher Jean-Pierre,

    Je suis obligée de vous répondre « ‘pouvez répéter la questiiiion ? », sur le même ton un peu niais de Didier Bourdon-de Monaco… Vous l’aurez compris, je n’ai jamais lu le « Rivage des Syrtes »… ;-) .

    Amicalement :-)

  8. Jean-Pierre Baillot le 16 février 2015

    Bonjour Esperiidae,
    Désolé pour mon message, en effet, passablement « téléphoné ». Il s’agit d’un roman de Julien Gracq. Ce merveilleux auteur, disparu en 2007, est édité par les éditions José Corti. Je vous voyais donc déjà (et avec beaucoup d’envie, faut-il le préciser ?) nous lire tout Gracq. J’étais même prêt à vous y aider en cas de besoin ;-) .
    Bonne continuation,
    Jean-Pierre

  9. Esperiidae le 18 février 2015

    Bonjour Jean-Pierre,

    Êtes-vous bien le Jean-Pierre Baillot de « Les Employés » d’Honoré de Balzac ? Quelle voix magnifique vous avez! Félicitation pour ce bel enregistrement! Bien que je n’ais jamais (encore) lu Gracq, j’aurais très sérieusement étudié votre proposition de « m’aider » à enregistrer ce « Rivage des Syrtes ». Un projet à deux voix avec vous m’enchanterait!

    Malheureusement, je viens tout juste de m’engager – il y a une semaine – dans un projet plus que prétentieux : l’enregistrement de « Guerre et Paix », en collaboration avec notre talentueux DDV Vincent de l’Epine… Ce projet monopolisera mon temps pour bien des mois à venir, ne me permettant que de poster parfois quelques courts enregistrements, histoire de « changer d’air »…

    Bonne continuation à vous également et au plaisir de vous écouter encore !
    Amicalement

  10. Jean-Pierre Baillot le 18 février 2015

    Très beau programme en perspective, Esperiidae, avec deux bonheurs : la lecture de Guerre et Paix et la découverte de Gracq. Je vous souhaite de bien profiter de l’un et de l’autre.

  11. Louise Michel le 18 février 2015

    Bon, maintenant je vais aller m’allonger sur la voie de chemin de fer. Merci pour le mode d’emploi. :-(

  12. Esperiidae le 18 février 2015

    Chère Louise Michel,

    Si vous avez eu la patience de m’écouter raconter ce texte durant une heure et demie, vous avez la patience d’attendre que la mort vienne naturellement à vous, il sera bien assez tôt !

    « Je veux prouver qu’il n’est en ce monde ni vérité, ni beauté, ni bonheur fondé sur la vérité, ni liberté, ni égalité — il n’y en a pas et il n’y en aura jamais. […] Je veux montrer l’inconsistance de ces fictions sur lesquelles l’homme s’est appuyé jusqu’à aujourd’hui : Dieu, la morale, l’au-delà, l’immortalité de l’âme, le bonheur humain, etc. Je veux être l’apôtre de l’auto-anéantissement. […] Je veux, dans mon livre, agir sur la raison, les sentiments, les nerfs de l’homme, sur toute sa nature animale. »

    Léonid Andréïev avait tout juste 20 ans lorsqu’il écrivit cela.

    Il y avait une souffrance incommensurable en lui. Ses textes sont pour beaucoup autobiographiques, et la souffrance contenue dans « Histoire de Sergueï Petrovitch » m’émeut profondément. Cela m’inspire une compassion immense pour cet homme dont l’affliction semblait être sans borne et la pensée trop vive, vertigineuse, torturée. Quelle difficulté cela devait être de vivre avec une vision si brûlante de la réalité et tant de tourments intérieurs ! Et comme un contrepoids, il décrivait ses personnages avec tellement de tendresse ! Ses descriptions sont somptueuses, emplies de délicatesse et de majesté. Léonid Adndrïev, et ses textes, agace notre propension à l’empathie et sont à découvrir avec toute la bienveillance dont on dispose… Mais au-delà de ça, ils témoignent de l’intemporalité et de l’universalité des tourments humains. Bref, il y aurait encore beaucoup à dire sur l’oeuvre d’Andreïev…

    Mais pour l’heure, après cette longue réponse, il me reste à vous souhaiter une semaine aux antipodes des tourments de cet enregistrement!

    Amicalement,
    Esperiidae

  13. Louise Michel le 27 février 2015

    Ouf ! aucun train n’est passé et je suis toujours en un seul morceau ! Toutefois, je vais garder très précieusement cet enregistrement pour le jour où j’aurai envie de faire le dernier couac. Vous serez mon guide…

    Ah ! traverser le Styx en vous écoutant, ce n’est plus mourir !

  14. Esperiidae le 2 mars 2015

    Chère Louise Michel,

    Je suis heureuse de lire que vous êtes toujours en un seul morceau ! Mais sachez que je ne suis pas l’auteur de ce récit, je ne pourrai donc – fort heureusement ! – jamais être votre guide…

    Ah ! cet inévitable Styx… Vous me faites un très gentil compliment, mais je préfère que ma voix vous accompagne dans vos moments de recherche de forces, de tolérance, de compassion et de tendresse envers vous-mêmes, et que tout cela vous maintienne aussi longtemps que possible de ce côté-ci de la berge ;-) .

    Amicalement.

  15. Jean H le 27 novembre 2015

    Merci pour cette très belle lecture.

    Outre votre belle voix, vous maniez si bien pauses et silences… on pouvait vraiment ressentir toute la mélancolie (mais aussi l’empathie pour le personnage!) qui émanent du texte.
    Le ton et l’atmosphère générale m’ont beaucoup rappelé « Une banale histoire » de Tchékov. L’avez-vous déjà lu ?

  16. Esperiidae le 27 novembre 2015

    Cher Jean H,

    Cela me fait plaisir de lire votre appréciation de ma lecture de ce beau texte d’Andreïev. Non je n’ai pas encore lu « une banale histoire » de Tchekhov! Je cours en chercher une version sur internet! Merci d’avance pour cette suggestion. Et merci pour votre gentil commentaire.

    Amicalement

  17. Jean-Pierre Baillot le 17 février 2018

    Bonjour Esperiidae,
    Je vous ai adressé un MP.
    A bientôt,
    Jean-Pierre

  18. Esperiidae le 18 février 2018

    Bonjour Jean-Pierre,

    Je vous ai répondu par courriel.
    A bientôt
    Esperiidae

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