Envoyer un livre audio à un(e) ami(e)


Envoyez le livre audio 'LONDON, Jack - Le Courage d'une femme' à un(e) ami(e)


* Champ obligatoire






Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)



Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)


E-Mail Image Verification

Envoi en cours ... Envoi en cours ...

11 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Vincent de l'Épine le 13 septembre 2019

    Merci george et Gaëlle pour avoir mis en voix et en musique cette nouvelle très apre mais aussi très belle !
    J’étais avec vous dans le grand Nord !
    Merci pour ce magnifique moment d’émotion avec vos voix justes et émouvantes.

  2. Gaëlle le 13 septembre 2019

    Cher Vincent, je crois pouvoir parler au nom de Georje et vous dire que votre commentaire nous va droit au cœur à tous les deux !
    C’est principalement à Georje que revient tout le mérite, car il a traduit, monté et réalisé l’accompagnement sonore de cette lecture – et cédé à mes caprices à tous ces stades ;-) ,
    Mais nous en sommes également fiers, et ravis si nous avons pu vous faire voyager un moment dans le glacial Klondike aux côtés de de Sitka Charley et Passuk. Ils nous sont chers à tous deux.

  3. georje le 17 septembre 2019

    Merci Vincent..
    La justesse et l’émotion.. Un ddv peut-il espérer de meilleurs compliments? Gaëlle à bien la discrétion de Passuk, elle oublie de dire qu’elle a ouvert la piste grâce à des qualités et des compétences techniques que je ne possédais pas et je ne connais pas beaucoup de personnes capables de lire un texte aussi difficile. Ce qui est d’autant plus touchant, c’est de savoir que J London s’inspirait souvent de ce qu’il avait vécu ou entendu avant de coucher une histoire sur le papier.

  4. Ahikar le 18 septembre 2019

    Merci beaucoup pour cette belle mise en ondes. J’ai bien aimé votre choix musical ainsi que les bruitages. Les romans de Jack London sont empreints d’un certain romantisme qui disparaîtra complètement chez des auteurs plus récents comme Jim Harrison, auteur de l’éblouissant Dalva. À titre de curiosité, pourquoi avoir choisi de retraduire cette nouvelle, alors qu’il en existait une version libre de droits ? (L’Abnégation des femmes, traduit par Louis Postif, 1926)

    Au plaisir de vous retrouver avec Gaëlle pour un nouveau projet collectif.

    Amitiés, :)

    Ahikar

  5. georje le 18 septembre 2019

    Merci Ahikar.
    Après un premier commentaire de Vincent, je pense que Gaëlle va être aussi flattée que moi de découvrir celui d’un deuxième maître Jedi … La musique est de Grégoire Lourme, un jeune compositeur très talentueux.
    J’ai pris connaissance de cette nouvelle à travers « une femme de cran » traduite par François Specq chez folio(Gallimard)mais malheureusement au bout de quelques mois, alors que je n’avais pas toujours d’autorisation, j’ai finalement décidé de faire ma propre traduction. Je pense que j’aurais choisi la version de Louis Postif , si j’en avais eu connaissance, mais je dois reconnaître que cette étape m’a permis de me rapprocher encore plus du texte.
    Vous avez complètement raison, Ahikar, de souligner que les écrits de J. London sont empreints d’un certain romantisme ; comme Noël Mauberret le dit, le style J. London est fortement influencé par celui de Maupassant et de Rimbaud, il ne faut pas l’oublier.
    Je ne connais pas trop J Harrison mais il est évident J London n’est pas très loin quand on connaît « légendes d’automne » . .

  6. Ahikar le 20 septembre 2019

    Oui, vous avez entièrement raison. Traduire est toujours une très belle expérience qui permet de mieux comprendre un auteur. Dans la phrase originale, il y a un rythme, une tension qui nous révèlent l’état d’esprit de l’auteur au moment où il écrivait. C’est pourquoi je trouve que traduire est si difficile. On se focalise sur le sens, on fait tous les efforts possibles pour restituer le sens de la phrase originale… Puis, après, grosse déception, on se rend compte que l’ensemble est mou, qu’il n’y a plus dans la traduction ce qu’on aimait tant dans l’original… C’est là qu’on comprend que le sens n’est peut-être pas — tout compte fait — ce qu’il y a de plus important !…

    Bonne continuation et encore merci pour votre précieux apport à Litterature audio.com

  7. Pascalette le 5 janvier 2020

    Superbe lecture pour une magnifique nouvelle. Bravo pour la traduction ! Merci Georje (désolée d avoir écorché votre prénom dans un précédent message) et merci à Gaëlle pour sa jolie contribution.

  8. Gaëlle le 5 janvier 2020

    Merci beaucoup, Pascalette, pour votre retour ! Cela a été un vrai plaisir de participer à cette lecture, et un beau cadeau de la part de Georje que de me proposer le personnage de Passuk, femme forte et émouvante s’il en est !

  9. Georje le 6 janvier 2020

    Je tiens aussi à vous remercier pour votre fidélité et pour vos encouragements. J’ai aussi beaucoup appris au contact de Gaëlle. Encore merci, Pascalette, c’est très important pour nous de savoir si notre travail est juste. g

  10. diomedeine le 22 janvier 2020

    Et bien ! Sur litterature audio on trouvait des enregistrements exclusifs – on ybtrouve aussi des traductions ! Chapeau. Merci au traducteur Georje.
    A ce que je vois, pour l’instant, pas d’autre appzrition de ce texte en Français ailleurs qu’ici…
    Merci aussi à Georje comme donneur de voix , et à Gaëlle aussi.

    Sur le.fond de cette histoire, à présent, ne trouvez-vous pas qu’on a ici le fantasme absolu du parfait macho et esclavagiste de surcroît ?

    Je n’en dis pas plus.

    Pour moi, ce « courage » n’en est pas un ou bien il s’agit d’un courage… dégoûtant.

    Imaginez que ce récit, si beau, si touchant, crée des attentes…

  11. Georje le 22 janvier 2020

    Bonsoir Diomedeine,

    pour répondre à votre première question, Ahikar m’a appris après coup que ce texte avait été traduit par Louis Postif en1926 sous le titre « L’Abnégation des femmes » et il a aussi été traduit plus récemment par François Specq chez folio(Gallimard) sous le titre « une femme de cran ». Cependant, malgré toute l’admiration que j’ai pour L. Postif, sa traduction a un peu vieilli, quant à celle de F. Specq, elle est la propriété de Gallimard.

    Je vous remercie pour votre commentaire et pour votre franchise Diomedeine. Comme il est expliqué dans la présentation, J. London savait ce qu’il devait aux femmes ; c’est bien Virginia Prentiss, une ancienne esclave, qui adopte j London et l’aide financièrement et l’écrivain lui voua une profonde affection toute sa vie.

    Cette nouvelle de J. London m’a intéressé à la première lecture pour plusieurs raisons. En tant qu’écrivain, J. London relatait la réalité du grand nord sans états d’âme. À aucun moment, je n’ai relevé de sa part une justification des pratiques esclavagistes, bien au contraire. Il est important de replacer l’histoire dans le contexte de l’époque et qu’on le veuille ou non, les femmes pouvaient être vendues dans la tradition indienne. C’était bien sur totalement discriminatoire et injuste.
    Dans l’histoire, Sitka Charley, à moitié indien, est imprégné par sa culture et jeune de surcroît. Je pense que pour l’auteur, ce n’est pas le Sitka Charley du début de piste qui compte; mais bien le chemin qu’il a parcouru et sa capacité à se transformer.
    Au cours du récit, c’est bien Passuk qui contrôle la situation à tout point de vue et contrairement au apparence c’est bien la seule à s’accomplir alors que Sitka réalise qui ne connaîtra jamais une femme aussi exceptionnelle et un amour aussi grand pour le reste de sa vie.

    Cette tragédie marque toujours autant les lecteurs un siècle après sa mise en page, c’est tout le talent de J London.

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.