Livres audio gratuits pour 'Alain Yvars' :


YVARS, Alain – Un noir joyeux

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 19min | Genre : Nouvelles


Édouard Manet - Portrait de Berthe Morisot

Passionné de peinture et d’écriture, Alain Yvars a décidé de marier les deux pour nous faire découvrir les œuvres et les peintres qu’il affectionne particulièrement, à travers une série de courtes nouvelles. Dans ses récits, les artistes sont, le plus souvent, replacés dans un contexte historique. On les regarde peindre et vivre. Le peintre Jean Devost, persuadé que la peinture n’était pas réservée qu’aux voyants, a décidé de mettre sur pied en Suisse des cours de peinture pour personnes handicapés de la vue. Il parlait de « Voir autrement ». De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose la découverte de ses œuvres par l’ouïe ou le toucher. Suivant ces exemples, ce premier récit propose une approche différente et nouvelle de la peinture : faire découvrir quelques œuvres de grands peintres, non plus par la vision des tableaux, mais uniquement par l’intermédiaire de l’ouïe. Ainsi, il pourra arriver, par la lecture, qu’un jeu de miroir finisse par s’installer entre les œuvres et les mots, créant un dialogue imaginaire avec l’artiste.

La principale source d’inspiration d’Alain Yvars sur l’œuvre et la vie d’Édouard Manet provient du catalogue de l’importante rétrospective qui se tint en 1983, à l’occasion du centenaire de la mort de l’artiste, au Grand Palais, à Paris. Il nous propose à travers Un joyeux noir une fiction retraçant la relation particulière et mystérieuse qui se noua entre Berthe Morisot, peintre française, membre fondateur du mouvement d’avant-garde que fut l’Impressionnisme, et Édouard Manet, considéré, à la fin des années 1860 par les futurs peintres impressionnistes, comme étant le maître d’une nouvelle vision de la peinture et leur porte-étendard. Un mélange de séduction, de complicité et d’admiration réciproque unira les deux artistes durant quinze années. Un amour s’était-il installé ? Pourtant, c’est le frère d’Édouard que Berthe épousera, en 1874… Édouard Manet meurt en 1883. Berthe Morisot en portera longtemps le deuil…

Vous pouvez découvrir la version écrite de ce livre audio, illustré des peintures décrites sur le site d’Alain Yvars.

Un noir joyeux.

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YVARS, Alain – Un aquarium géant (sur la série de peintures à l’huile « Les Nymphéas »)

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 14min | Genre : Arts


Claude Monet - Les Nymphéas (Détail)

Passionné de peinture et d’écriture, Alain Yvars a décidé de marier les deux pour nous faire découvrir les œuvres et les peintres qu’il affectionne particulièrement, à travers une série de courtes nouvelles. Dans ses récits, les artistes sont, le plus souvent, replacés dans un contexte historique. On les regarde peindre et vivre.

Le peintre Jean Devost, persuadé que la peinture n’était pas réservée qu’aux voyants, a décidé de mettre sur pied en Suisse des cours de peinture pour personnes handicapés de la vue. Il parlait de « Voir autrement ». De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose la découverte de ses œuvres par l’ouïe ou le toucher. Suivant ces exemples, ce premier récit propose une approche différente et nouvelle de la peinture : faire découvrir quelques œuvres de grands peintres, non plus par la vision des tableaux, mais uniquement par l’intermédiaire de l’ouïe.

Ainsi, il pourra arriver, par la lecture, qu’un jeu de miroir finisse par s’installer entre les œuvres et les mots, créant un dialogue imaginaire avec l’artiste.

Les onze dernières années de la vie de Claude Monet vont être consacrées à cette œuvre ultime destinée au musée de l’Orangerie, appelée ses « Grandes Décorations » : Les Nymphéas. Malgré sa vue défaillante, il ne cessera de peindre par tous les temps l’étang proche de sa maison à Giverny où il s’est fait construire exprès un atelier géant. Le critique Roger Marx rapporte des propos de Monet : « Un moment, la tentation m’est venue d’employer à la décoration d’un salon ce thème des nymphéas : transporté le long des murs, enveloppant toutes les parois de son unité, il aurait procuré l’illusion d’un tout sans fin, d’une onde sans horizon et sans rivage. »

Les panneaux qui entourent aujourd’hui les deux salles ovales du musée de l’Orangerie sont un hymne à la beauté proclamé par un homme vieillissant.

Un aquarium géant (sur la série de peintures à l’huile « Les Nymphéas »).

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YVARS, Alain – Un poète des flots (sur le tableau « Nuit d’été » de Winslow Homer)

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 10min | Genre : Nouvelles


Winslow Homer - Nuit d'été (détail)

Passionné de peinture et d’écriture, Alain Yvars a décidé de marier les deux pour nous faire découvrir les œuvres et les peintres qu’il affectionne particulièrement, à travers une série de courtes nouvelles. Dans ses récits, les artistes sont, le plus souvent, replacés dans un contexte historique. On les regarde peindre et vivre.

Le peintre Jean Devost, persuadé que la peinture n’était pas réservée qu’aux voyants, a décidé de mettre sur pied en Suisse des cours de peinture pour personnes handicapés de la vue. Il parlait de « Voir autrement ». De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose la découverte de ses œuvres par l’ouïe ou le toucher. Suivant ces exemples, ce premier récit propose une approche différente et nouvelle de la peinture : faire découvrir quelques œuvres de grands peintres, non plus par la vision des tableaux, mais uniquement par l’intermédiaire de l’ouïe.

Ainsi, il pourra arriver, par la lecture, qu’un jeu de miroir finisse par s’installer entre les œuvres et les mots, créant un dialogue imaginaire avec l’artiste.

De nos jours, Winslow Homer est considéré comme un des plus grand peintre des Etats-Unis. Après un séjour en France, il adopte un temps la palette impressionniste, puis trouve son style propre, entre réalisme et symbolisme.

Difficile de faire plus poétique que la vision du tableau Nuit d’été montrant un couple bercé par les flots. Monet lui-même admira cette peinture qui obtint une médaille d’or à l’Exposition universelle parisienne de 1900. A cette occasion, l’État français l’acheta et on peut l’admirer aujourd’hui au Musée d’Orsay à Paris où elle enchante les visiteurs.

Un poète des flots (sur le tableau « Nuit d’été » de Winslow Homer).

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YVARS, Alain – Un cri (sur le tableau « L’Église d’Auvers » de Vincent Van Gogh)

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 12min | Genre : Nouvelles


Vincent Van Gogh - L'Église d'Auvers

Passionné de peinture et d’écriture, Alain Yvars a décidé de marier les deux pour nous faire découvrir les œuvres et les peintres qu’il affectionne particulièrement, à travers une série de courtes nouvelles. Dans ses récits, les artistes sont, le plus souvent, replacés dans un contexte historique. On les regarde peindre et vivre.

Le peintre Jean Devost, persuadé que la peinture n’était pas réservée qu’aux voyants, a décidé de mettre sur pied en Suisse des cours de peinture pour personnes handicapés de la vue. Il parlait de « Voir autrement ». De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose la découverte de ses œuvres par l’ouïe ou le toucher. Suivant ces exemples, ce premier récit propose une approche différente et nouvelle de la peinture : faire découvrir quelques œuvres de grands peintres, non plus par la vision des tableaux, mais uniquement par l’intermédiaire de l’ouïe.

Ainsi, il pourra arriver, par la lecture, qu’un jeu de miroir finisse par s’installer entre les œuvres et les mots, créant un dialogue imaginaire avec l’artiste.

Le 4 juin 1890, Vincent Van Gogh peint l’église d’Auvers. Il vient d’arriver, le 20 mai, dans cette petite commune du nord de Paris où son frère Théo l’a envoyé auprès du docteur Gachet. Il rentre de deux années vécues dans le midi où il était parti pour découvrir la lumière et les couleurs provençales. Enfermé, à sa demande, dans l’hospice d’aliénés de Saint-Rémy-de-Provence, sa dernière année dans le Sud, ponctuée de crises répétées, fut terrible pour Vincent. Il se sent bien dans ce village : « Auvers est gravement beau… c’est de la vraie campagne… ». Il fourmille de projets et écrit à sa sœur : « Je voudrais faire des portraits qui, un siècle plus tard aux gens d’alors, apparussent comme des apparitions ».

Un cri (sur le tableau « L’Église d’Auvers » de Vincent Van Gogh).

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