Livres audio gratuits pour 'Charles-Louis Philippe' :


PHILIPPE, Charles-Louis – Dans la petite ville

Donneuse de voix : Domi | Durée : 6h 17min | Genre : Contes


Charles-Louis Philippe

Dans la petite ville est la dernière œuvre achevée de Charles-Louis Philippe. Ce recueil d’une trentaine de nouvelles, qui ont pour cadre Cérilly, ville où il a passé sa jeunesse, a pour thèmes le couple, l’enfant dans la famille, la mort, la vie quotidienne.
Certainement inspirées des histoires que son père lui racontait pour le mettre au courant des derniers potins lorsque Charles-Louis Philippe revenait à la maison de ses parents pendant les vacances, elles sont tendres, mélancoliques, amusées, cocasses parfois, mais aussi sombres et tristes.
L’ensemble fait vivre un condensé de types humains et d’anecdotes saisies au fil de la vie quotidienne.

Chaque texte dure entre 10 et 15 minutes et correspond à un fichier.

> Écouter un extrait : 01. Le Retour.

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PHILIPPE, Charles-Louis – La Mère et l’enfant

Donneuse de voix : Domi | Durée : 4h 28min | Genre : Société


Charles-Louis Philippe

« Je crois être en France le premier d’une race de pauvres qui soit allée dans les lettres », écrivait Charles-Louis Philippe (1874-1909).

Fils d’un sabotier, issu d’un milieu très pauvre, il poursuit ses études grâce à une bourse.
Au début de l’année 1908, il appartient au mouvement qui décide de créer La Nouvelle Revue française.

Le livre La Mère et l’enfant est un hommage à sa mère.

« [...] ce livre, maman, on croira que je l’ai fini sans penser à toi. Mais non. J’ai dit d’abord II n’y aura que maman dans ce livre. C’est parce que je ne me rappelais que des instants heureux or j’ai subi beaucoup de malheurs. C’est la Vie qui se dresse entre nos mères et nous, et qui les cache. Mais nous les aimons quand même, et si nous sommes tristes parfois c’est quand la Vie nous empêche de penser à nos mères. Tu prendras des lunettes pour lire ces phrases. Tu épelleras mot à mot en disant C’est un gros livre plein de mots. Eh bien, maman, chacun de ces mots est pour toi. Ma vie de fils, la voici racontée. Maintenant, je gagne 3 fr.75 par jour, et c’est ma vie d’homme qui commence. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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PHILIPPE, Charles-Louis – Les Deux Mendiants – L’Enfant malade

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


Vieux mendiants

Charles Louis Philippe, poète et romancier, fils de sabotier de l’Allier, ouvrier à la Ville de Paris, handicapé par une tuberculose infantile, est mort, en 1909, à 35 ans de la typhoïde.
« Ma grand-mère était mendiante, mon père, qui était un enfant plein d’orgueil, a mendié lorsqu’il était trop jeune pour gagner son pain. J’appartiens à une génération qui n’est pas encore passée par les livres… Je crois être en France le premier d’une race de pauvres qui soit allée dans les lettres. » (Lettre à Maurice Barrès)
Avec quelques amis, dont André Gide, il fonda la Nouvelle Revue Française (N.R.F.). On le classe parmi les auteurs « populistes » s’intéressant à l’univers des humbles dont le peuple est le héros, en opposition avec la littérature des salons académiques.
Philippe a laissé une œuvre littéraire forte avec des personnages se débattant dans un univers d’inégalités, d’injustices, de maladies, mais aussi d’amour maternel et de bonheurs quotidiens…

Les Deux Mendiants s’achèvent ainsi : « C’étaient, son mari ainsi qu’elle, des mendiants comme il n’y en a pas beaucoup. On était heureux de pouvoir leur faire du bien. On les regretta. »

L’Enfant malade apparaît comme une sorte d’autobiographie du poète fragile dès l’âge de sept ans :
« Un jour succède à l’autre pendant qu’une douleur succède à une autre douleur. Voici les jours noirs qui naissent avec un matin fatigué. Huit heures et la soupe sont tristes comme un remède à ceux qui n’ont pas d’appétit. Neuf heures, dix heures, onze heures, la Douleur habite votre cerveau, votre mâchoire, vos tempes et votre sang. Vous n’êtes plus vous, cet enfant aux regards et aux idées, car la Douleur vous bouche les yeux et remplace vos idées. »

Les Deux Mendiants.

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