Livres audio gratuits pour 'Minas Tcheraz' :


TCHERAZ, Minas – Légendes et traditions (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 28min | Genre : Contes


William Rainey - Querelle entre Alexandre et Cleitos (1910)

Cette nouvelle sélection de L’Orient inédit de Tcheraz comporte quatre contes :

- L’Aveugle
- Le Jardin des Hespérides
- Les Cyclopes

et, le plus truffé de documents inédits, Alexandre le Grand présenté ainsi, dans une allocution, en 1900 à la Sorbonne :

« Mesdames et Messieurs,
Le programme de la Commission d’organisation recommande à la Section de l’histoire des religions dites sémitiques, l’étude de la légende d’Alexandre le Grand chez les Arabes. J’ai recueilli la légende du conquérant macédonien sur les lèvres et dans la presse ethnographique de mes compatriotes arméniens, dont le pays, traversé jadis par ses phalanges, n’est pas éloigné de celui des Arabes. »

Illustration : William Rainey, Querelle entre Alexandre et Cleitos (1910).

> Écouter un extrait : Alexandre le Grand.

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TCHERAZ, Minas – Folklore turc (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Histoire


Forbes Mac Bean - Derviches tourneurs (1854)

Minas Tcheraz (1852-1929), dont nous avons lu récemment quelques nouvelles du Folklore arménien, nous fait connaître, ou mieux connaître, trois thèmes du Folklore turc, extraits aussi de L’Orient inédit.

Certaines coutumes étonnent…

Les Derviches :
« Les Turcs s’adressent parfois aux derviches pour découvrir l’auteur d’un vol. Ces derniers copient des versets du Coran sur de petits bouts de papier, les dissimulent dans la mie du pain et font manger ce pain aux personnes soupçonnées d’avoir commis le vol. Ils croient que le coupable « crève » au bout de trois jours, grâce à ce jugement. »

La Mecque :
« Des domestiques chrétiens accompagnent parfois la caravane, mais il leur est défendu, sous peine de mort, d’entrer à la Mecque. Comme le nombre des pèlerins ne doit pas être inférieur à 72.000, les riches emmènent avec eux des coreligionnaires pauvres. »

Le Mariage :
« Il n’est pas permis à la femme de réclamer le divorce, mais le mari peut divorcer à son gré. Il n’a qu’à payer journellement, pour une période de cent jours, une somme de dix piastres, —- parfois plus, parfois moins, – pour sa subsistance (llafaka ou yémeklik), le délai de cent jours étant indispensable pour que la femme répudiée puisse contracter un nouveau mariage. Il doit lui payer également le prix convenu de sa virginité. La femme emporte les présents de son père et les robes et bijoux qu’elle a reçus de son mari. Celui-ci emporte ses biens personnels. Quand le divorce est prononcé, la femme garde les filles, pour l’entretien desquelles son mari doit lui faire une pension, et l’homme garde les garçons. »

Illustration : Forbes Mac Bean, Derviches tourneurs (1854).

> Écouter un extrait : 01. Les Derviches.

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TCHERAZ, Minas – Folklore arménien (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 51min | Genre : Contes


Ivan Aivazovsky - Le Baptême des Arméniens par Grégoire Ier l'Illuminateur

Minas Tcheraz (1852-1929) est l’auteur de L’Orient inédit, légendes et traditions arméniennes, grecques et turques (1912). Il nous dit dans l’introduction :

« Né et élevé à Constantinople, connaissant presque toutes les langues parlées en Orient, Oriental moi-même, je me suis appliqué à étudier, non pas la haute société de mon pays – elle commence à singer la société européenne, – mais les couches sociales les plus humbles, celles qui, n’ayant reçu aucune instruction et n’étant pas sensiblement changées depuis les premiers âges de notre planète, gardent encore intactes les traditions du passé. »

Nous nous en tiendrons à l’Arménie en sélectionnant quelques traditions bibliques, un conte populaire et les dix légendes sur les animaux recueillies par Tcheraz.

Certains seront peut être surpris d’apprendre que :

« Quand Dieu eut achevé de former le corps d’Adam, il lui resta un peu de terre dans la main. Il jeta cette terre aux pieds d’Adam, et elle se changea en or. L’homme vit l’or dès le premier jour, et s’y attacha pour toujours. »

Suivant d’autres versions, Adam fut tenté non pas par le fruit du pommier, mais par celui du bananier, appelé « figue d’Adam » par les Arméniens et les Persans, ou par celui du figuier d’Inde ou d’Égypte.

« Dieu le Père forma le corps d’Adam, Dieu le Fils se chargea de son entretien, et le Saint-Esprit y souffla la vie.
Satan jura la perte d’Adam. Il se déguisa en serpent, s’en approcha et lui conseilla de manger du fruit défendu. La pomme, difficile
à avaler, s’arrêta au beau milieu du gosier. Adam fit des efforts surnaturels pour avaler ce levain de péché. De là, sur le gosier de l’homme, cette partie saillante que nous désignons encore du nom de « pomme d’Adam ». »

Illustration : Ivan Aivazovsky, Le Baptême des Arméniens par Grégoire Ier l’Illuminateur (1892).

> Écouter un extrait : Introduction.

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