Livres audio gratuits pour 'Paul Labbé' :


LABBÉ, Paul – Cinq Poèmes

Donneur de voix : Aurélien Ridon | Durée : 9min | Genre : Poésie


Paul Labbé - Cinq Poèmes

Paul Labbé (1855-1923) est un poète normand.

Il est l’auteur de trois ouvrages de poésie.

- Le Sentier fleuri (1899)
- Le Mur d’ombre (1910)
- L’Oubli de l’heure (1911)

Dans Anthologie critique des poètes normands de 1900 à 1920, Raymond Postal le décrivait ainsi :

« M. Paul Labbé est né à Thiberville (Eure) le 10 janvier 1855.
Bien qu’il se soit surtout consacré à la direction d’une grande industrie, sa vie offre un double exemple d’attachement au sol natal et de fidélité à la poésie.

L’inspiration de M. Labbé lui fait le plus constant honneur.
Son amour des horizons rustiques et de la vie simple, les joies qu’il demande tour à tour aux Lettres et au labeur, se résument dans son oeuvre en une sagesse familière et traditionnelle : ce rêveur suit d’un œil indulgent les couples qu’il croise sur le sentier fleuri de ses promenades. Et s’il se retourne vers sa jeunesse, comme en son dernier livre, la chère mélancolie qui baigne alors ses chants leur donne un accent si humain qu’on ne peut se défendre d’y être sensible.
Intime et distinguée à la fois, lyrique sans déclamation, et semble-t-il, sans prétention, la poésie de M. Labbé est tout à fait digne de ce qu’il est, et qu’au grand siècle on eût appelé fort justement un « honnête homme ». »

> Écouter un extrait : Vision d’hiver.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 1 257 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

DIVERS – Trois Historiettes

Donneuse de voix : Domi | Durée : 56min | Genre : Contes


Paul Cézanne - Portrait d'un vieil homme

Paul Labbé (1855-1923) : pourquoi la petite Rose Deschamps, qui devait convoler à Pâques, ne se maria qu’à la Trinité, vous le saurez en lisant Le Trousseau.

Jean Lorédan (1853-1937) : Tonton (1904)
Ce brave Tonton ! Un homme qui cependant « avait tout ce qu’il faut pour être heureux, de l’argent, une retraite, l’indépendance, la considération… » C’est ce que disait justement, ce matin, le Phare de Quimper… Pauvre Tonton !

« Il est quelque chose de plus effrayant que la fatalité antique qui poussait forcément certaines races à des crimes monstrueux… C’est la misère ! La misère… cette épouvantable fatalité des temps modernes. »
Eugène Sue le montre dans Les Billes d’agate.

> Écouter un extrait : Le Trousseau.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 5 559 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |