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HARDY, Thomas – La Duchesse de Hamptonshire

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 29min | Genre : Nouvelles


La Duchesse de Hamptonshire.gif

Cette nouvelle d’amour tragique (1878), au dénouement stupéfiant, est parue dans la Revue bleue en 1933.

« Deux mois environ après le mariage, dans l’obscurité et le calme du soir, un homme franchissait la porte de l’avenue du parc conduisant de la grande route au manoir. Arrivé à deux cents yards des murs, il abandonna le gravier de l’allée pour se rapprocher de l’habitation par un sentier circulaire qui aboutissait à un bosquet. Là il attendit ; quelques minutes après l’heure sonnait à l’horloge du château et une forme féminine pénétrait dans ce coin écarté venant de la direction opposée. Là les deux formes indistinctes se rejoignirent comme le font en roulant sur une feuille deux gouttes de rosée puis ils demeurèrent face à face, la jeune femme baissant les yeux.
- Emmeline, vous m’avez supplié de venir et me voici. Que le ciel me pardonne ! dit l’homme d’une voix rauque.
- Vous allez émigrer, Alwyn, dit-elle d’une voix entrecoupée, je l’ai entendu dire, vous embarquez à Plymouth dans trois jours sur la Western Glory ! »

Traduction : Maxime Gaucher (1829-1888).

La Duchesse de Hamptonshire.

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CONAN DOYLE, Arthur – Le Commis d’agent de change (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 37min | Genre : Nouvelles


Le Commis d'agent de change

« – D’ici là, vous serez le directeur de la Franco Midland, société de quincaillerie, limited, qui a cent trente-quatre succursales dans les villes et les villages de France, sans compter une à Bruxelles, et une à San Remo.
- Je restai bouche bée. Je n’en ai jamais entendu parler, dis-je.
- En effet, ce n’est pas probable. On n’a pas fait de réclame, car le capital a été souscrit entre amis, et c’est une trop bonne affaire pour la livrer au public. Mon frère, Harry Pinner, en est le promoteur, et entre au comité, après la répartition, comme directeur général. Il sait que j’ai beaucoup de connaissances dans la Cité, et il m’a demandé de lui trouver dans des conditions raisonnables un homme capable, – un homme jeune, énergique, ayant le feu sacré. Parker m’a parlé de vous, et c’est ce qui m’amène ici. Nous ne pouvons vous offrir que la médiocre somme de cinq cents livres pour commencer…
- Cinq cents livres par an ! m’écriai-je.
- Seulement pour commencer ; mais vous aurez une commission générale de 1 p. 100 sur toutes les affaires faites par votre entremise, et, croyez-moi, cela fera plus que votre salaire.
- Mais je n’entends rien à la quincaillerie.
- Bon, bon, mon garçon, vous savez compter. »

Traduction : Jeanne de Polignac (1861-1919).

Le Commis d’agent de change.

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RADCLIFFE, Ann – L’Italien

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 7h 37min | Genre : Romans


L'Italien

Probablement le chef-d’œuvre d’Ann Radcliffe (1764-1823)…

L’histoire se passe au XVIIIe siècle en Italie où un jeune noble de Naples, Vincenzo de Vivaldi, rencontre une belle demoiselle Elena Rosalba, tombe amoureux d’elle et veut l’épouser. La mère du jeune homme, la Marquise, qui s’y oppose, demande au mystérieux moine Schedoni d’enlever Elena. Elena est enfermée dans un couvent… alors que Vivaldi après avoir poursuivi en vain le mystérieux moine est enfermé…

Traduction : Narcisse Fournier (1803-1880).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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HARDY, Thomas – L’Honorable Laura

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


L'Honorable Laura

Cette nouvelle tendue, au dénouement faussement ambigu, est parue dans la Revue bleue en 1931.

« La porte ouverte leur montra une pièce trop vaste pour être confortable, éclairée par le meilleur luminaire de l’hôtel. Devant le foyer de la cheminée, le couple vagabond était assis, s’offrant le passe-temps innocent de parcourir le livre de l’hôtel et l’album de vues des environs. Dès l’apparition du vieux gentleman, la lady au visage jeune et avenant que nous avons décrit devint terriblement pâle. À l’entrée du neveu, sa pâleur augmenta encore, comme si elle allait défaillir. Le jeune homme, type de chanteur d’opéra sus-mentionné, se leva avec une stupéfiante politesse, et offrit des sièges aux visiteurs.
- Ah ! Je vous tiens, grâce à Dieu ! dit le vieillard, hors d’haleine.
- Oui, par malheur, mylord, murmura le signor Smithozzi, dans un anglais purement londonien, témoignant en réalité qu’il avait vu le jour dans le voisinage de City Road.
- Elle devait m’épouser demain matin, et j’estime que dans ces circonstances, le plus sage serait, vu la rapidité avec laquelle un scandale peut ternir la réputation d’une lady, de la laisser m’épouser tout de même. »
- Jamais ! dit le vieux gentleman. »

Traduction : Maxime Gaucher (1829-1888).

L’Honorable Laura.

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BRADDON, Mary Elizabeth – Barbara

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 36min | Genre : Romans


Barbara

Connue pour ses romans policiers, Mary Elizabeth Braddon (1835-1915) conte dans Barbara une sublime histoire d’amours contrariées.

« George Leland, qui ne soupçonne pas l’effet qu’il a produit dans l’asile doux, chaud et tranquille de la famille, fait son apparition à Southlane à l’heure convenue. Les mots : Villa des Roses sont inscrits sur la porte d’entrée. Le jardin, éclairé par un beau soleil, brille de tout son éclat. Le long des murs du petit vestibule, des jardinières sont remplies de fleurs. Le calme, la fraîcheur de l’air, le parfum des fleurs, tout se réunissait pour inspirer au transfuge du West-End un sentiment de repos.
- Je ne m’imaginais pas que Camberwell pût être un si joli endroit, dit le capitaine Leland, d’un ton aimable en serrant la main de Mme Trevenock ; on se croirait ici à la campagne.
En ce moment il entrevoit deux sveltes jeunes personnes, qui cherchaient à dissimuler leur présence dans la pièce voisine. Les portières étaient relevées de manière à ne former qu’un appartement qui plongeait sur le jardin.
- Mes filles, balbutie Mme Trevenock ; puis elle acheva la présentation d’un ton plus officiel en reprenant: Le capitaine Leland… Mlle Trevenock, Mlle Florence.
Nouvel échange de poignées de main.
Florence prétendit plus tard qu’à ce moment une rougeur subite envahit les joues bronzées du capitaine, tant il s’attendait peu à trouver à Camberwell une personne d’une beauté aussi incomparable que celle de Barbara. Il se hâta de dissimuler sa surprise sous cette phrase banale :
- Vous paraissez avoir un bien grand jardin. »

Traduction : Hephell (18?-1894?).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LAMB, Charles et Mary – Contes tirés de Shakespeare

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 5h 13min | Genre : Théâtre


Tales from Shakespeare (1922)

« Donner au public la quintessence de l’œuvre du grand tragique anglais ; mettre en relief dans une narration succinte, mais toujours attrayante, la vivifiante philosophie et la saine morale qui y abondent ; revêtir le tout du splendide manteau de la langue de Bossuet et de Molière, tel est le triple but que je me suis proposé dans cet ouvrage. » (T.T. Timayenis)

Des résumés en prose de vingt pièces de Shakespeare, rédigés par Charles Lamb (1775-1834) et sa sœur Mary (1764-1847), furent publiés en 1807 sous le titre Tales from Shakespeare. Le nom de Mary Lamb ne fut cité pour la première fois que dans l’édition de 1838, bien qu’elle fût responsable de quatorze résumés. Cet ouvrage faisait la part belle aux comédies, aux dépens des tragédies, et aucune des pièces historiques n’était mentionnée. La préface expliquait que ce livre était destiné aux jeunes lecteurs, en vue de les aider à aborder l’œuvre d’un auteur célèbre mais parfois difficile. Ce petit livre intéressa aussi nombre d’adultes, et est encore réimprimé de nos jours. Il a été traduit dans des dizaines de langues.

Puisse cette lecture de dix résumés vous inciter à relire ou à revoir – dans leur version intégrale – au moins quelques-unes des pièces les plus connues du grand dramaturge élisabéthain et jacobéen.

Traducteur : T.T. Timayenis (1853-1918).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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WOLLSTONECRAFT, Mary – Défense des droits des femmes

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 9h 47min | Genre : Essais


Mary Wollstonecraft par John Opie (c. 1797)

Bien que rebelle pour son temps – un critique la qualifia de « hyène en jupons » ! – Mary Wollstonecraft (1759-1797) n’est pas Simone de Beauvoir, et nombre de ses positions nous paraissent rétrogrades au XXIe siècle. Sa foi en un Dieu aimant et tout-puissant est demeurée intacte, même si le récit de la création de la femme dans la Genèse la laisse sceptique et si elle juge blasphématoire la croyance à l’Enfer. Elle défend le mariage comme fondement de la société, et attribue l’infériorité de la femme et ses faiblesses à son éducation défectueuse, voire inexistante, thème qui sous-tend toute sa Défense. Pour y remédier, elle préconise la création d’externats mixtes qui dispenseraient la même éducation aux enfants des deux sexes. Elle souligne que les jeunes filles sont contraintes à la passivité, à la vanité et à la crédulité par le manque d’activité physique et de stimulation mentale, et par l’obligation permanente de plaire aux hommes. Le résultat est l’ignorance, et ni plus ni moins qu’une forme d’esclavage.

Cette phrase extraite de sa conclusion donne une idée juste de l’ensemble de son argumentation : « En réclamant ce que les femmes peuvent revendiquer en commun avec les hommes, je n’ai pas prétendu atténuer leurs défauts, mais je me suis attachée à prouver qu’ils étaient une conséquence naturelle de leur éducation et de leur rang dans la société. »

Écrite d’un seul jet en six semaines, cette Défense des droits de la femme – selon l’original -, aurait gagné à être révisée et recomposée à tête reposée. La démonstration n’a rien d’une dissertation à la française, où chaque argument en amène un autre dans un développement clair et harmonieux. Sa progression en zigzags, voire circulaire, est parfois déroutante mais, comme écrivait William Godwin, son mari, « comme composition, l’ouvrage annonce beaucoup de force et d’énergie dans les idées ». À sa parution en 1792, il fut très bien accueilli par les uns, et vilipendé par les autres.

Traduction anonyme (1792).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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RALSTON, William Ralston Shedden – La Sorcière morte

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 5min | Genre : Nouvelles


La Sorcière morte

Conte russe (1874), découvert par hasard, signé  William Ralston Shedden Ralston (1828-1889).

La Sorcière morte

« Il était une fois une vieille femme qui était une terrible sorcière.

Elle avait une fille et une petite fille. »

Illustration : William Rimmer, Trois Sorcières (ca. 1850).

La Sorcière morte.

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