Danseuses (Edgar Degas, Musée d'Orsay)

Les folles danseuses

Voici la jeune Evelina, ses ambitions, et ses parents…

Un beau portrait que je vous laisse découvrir…, et la Société…


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Illustration :

Edgar Degas, Danseuses

Licence d'utilisation : CC BY : Attribution
Livre audio gratuit ajouté le 25/09/2023.

4 Commentaires

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  1. Cher Marc, bonjour ! Je suis extrêmement touchée et encouragée à poursuivre, merci infiniment 😀. « Noter… … », je ne pourrais vous répondre. Si mon travail vous convient, si vous me faites confiance, je suis ravie. Ce texte m’a plu, je l’ai lu comme je le sentais, c’est un portrait, une société, un environnement. J’y fus sensible. Je ne connais pas non plus cet auteur et ce texte m’a intéressée. Je vous remercie beaucoup de votre commentaire, de votre confiance en mon travail, voilà un bien gentil soutien 😀, très belle fin de journée à vous, très amicalement 😀, Christiane.

  2. Chère Christiane-Jehanne,

    Avez-vous noté qu’une lecture à haute voix embellit très souvent un texte moyen, anodin, voire médiocre ? Merci de m’avoir fait découvrir Abraham Dreyfus dont je connaissais pouic. Sans vous, ou un autre lecteur de litteratureaudio.com, je n’aurais pas consacré quelques minutes à “Folles danseuses”. Au fait, pourquoi “folles” ? Elles sont jeunes et leur vie est difficile. Du moins, la journée de l’héroïne n’a rien de réjouissant. A vrai dire, de ce texte réaliste, j’attendais autre chose, la description d’une réalité encore plus sordide. Vous savez que ces petits rats travaillaient beaucoup pour un salaire de misère et qu’elle devait souvent accepter les avances d’un “protecteur”. Il serait plus juste d’écrire d’un vieux pourri qui s’offre de la chair fraîche pour pas cher. On comprend mieux la “Nana” de Zola qui joue avec les hommes et dévaste leurs certitudes de richards, leur petit confort tranquille. En quelques pages, Abraham Dreyfus ne pouvais en dire autant. Il peint juste un des multiples de la misère humaine, sans intervenir, et c’est déjà beaucoup.

    Bon après-midi, gente dame, à vous et à vos collègues.

Lu par Christiane-JehanneVoir plus

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