Emeu

La Grande Guerre des émeus

Ce court roman écologique retrace un fait historique bien connu des Australiens, celui qui opposa en 1932 des soldats de l’armée australienne aux émeus.

Les émeus, présents depuis des temps immémoriaux, doivent-ils disparaître au profit des humains toujours plus nombreux et de leur agriculture intensive ? « Ils sont incompatibles avec l’époque actuelle » a déclaré encore récemment un ministre australien à la Chambre des représentants.

Romain Gary écrivait en 1968 dans la Lettre à l’éléphant : « Si le monde ne peut plus s’offrir le luxe de cette beauté, c’est qu’il ne tardera pas à succomber à sa propre laideur et qu’elle le détruira… Pour moi, je sens profondément que le sort de l’homme, et sa dignité, sont en jeu chaque fois que nos splendeurs naturelles, océans, forêts ou éléphants, sont menacés de destruction… Dans un monde entièrement fait pour l’homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’homme. »

Merci à Christine Sétrin pour ses encouragements.

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Remarques :

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> Choix bibliographique :

Les journaux australiens de l’époque sur le remarquable site de la National Library of Australia,

Murray Johnson, ‘Feathered foes’: Soldier settlers and Western Australia’s ‘Emu War’ of 1932 in Journal of Australian Studies, Volume 30, Issue 88, 2006, pp. 147-157.

Libby Robin, Emu: National Symbols and Ecological Limits in Boom and Bust: Bird Stories for a Dry Country, CSIRO Publishing, Melbourne, 2009, pp. 241-66.

Illustration : Émeu d'Australie (Wikipédia)
Références musicales :

Bruitages extraits de freesound.org.

Livre audio ajouté le 02/11/2014.
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Lu par Ahikar

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92 Commentaires

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  1. merci beaucoup, j’ai adoré; au début je craignais que ça fasse un peu boucherie comme le débâcle de Zola que j’avais abandonné; mais comme ils en tuent pas beaucoup, alors ça va, et puis c’est tellement bien raconté; je conseillerai juste à ceux qui sont très sensibles de ne pas écouter l’épilogue, tout le reste ça va.j’ai été ébahi de voir que les fourmis pot-de-miel existaient; la nature est tellement fabuleuse, dire qu’on détruit de pareilles merveilles.je conseille vraiment à tout le monde d’écouter ce texte car c’est vraiment un grand texte. encore merci MONSIEUR AHIKAR 🙂 🙂 🙂

  2. Merci à Delph, Béa, Colin, Jean-Michel, béru et Adem pour vos commentaires.

    @Anton Ego

    Je suis très heureux que vous ayez aimé ma ratatouille. J’ai essayé de varier les ingrédients pour la rendre la plus digeste possible, craignant toutefois qu’elle ne soit un peu trop pimentée. Peut-être aussi ai-je eu de la chance que vous n’ayez croqué dans un piment ! 🙂 Quant à Sans-Dents, ma foi, il a dû les avaler ! 🙂

    Amitiés,

    Ahikar

  3. Salut à tous.Le contenu est toujours d’actualité. Pour ceux qui défendent la nature, écologistes entre autres, Il vaut mieux penser à les protéger une fois pour toute dans leur propre milieux et territoire naturel,légiféré (acte de propriété d’espèce) comme celui des hommes afin que plus personne ne les approche comme envahisseur. Si non, je ne vois aucune solution pour eux, les pauvres bêtes. Sensibiliser l’homme, ne suffit pas et montrer ses limites…
    Merci pour votre belle lecture Ahika. Portez vous bien

  4. histoire très intéressante et très bien contée.j’ai decouvert a cette occasion plusieurs animaux que je ne connaissais pas, il y a pas mal de détails qui ont du vous prendre beaucoup de temps de recherche. vivement votre prochaine histoire.

  5. Delph t’exagères, 3 fautes en 2 lignes. On est quand même sur un site littéraire! Je dirai plus tard si j’ai aimé.
    Bisous
    Béa

  6. @ Ahikar,
    “La difficulté du critique est de trouver de nouveaux talents!”
    Votre ratatouille est comme celle que j’ai découverte chez Gusteau : authentique et pleine de saveurs.
    Vous vous trompez : j’étais en pleine forme lorsque j’ai mis ma critique 🙂
    Anton Ego

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