Eugène Coeurderoy

Jours d’exil (Première Partie)

« Ce récit, c’est le langage que parle une âme froissée, un peu par les hommes, beaucoup par la réflexion. C’est le cri d’un exilé, d’un revenant. »

« Rêveur, ennemi de toute mesure », « Hors-la-loi », « Vagabond »… Ernest Cœurderoy, né en 1825 et mort suicidé en 1862 est médecin, libertaire et libre-penseur. Il ne se remettra jamais des massacres de juin 1848, sera proscrit de France en 1849, et écrira Jours d’exil en courant d’un pays à un autre, « comme l’hirondelle qui laisse aux beaux jours le soin de diriger son vol ».

La plume est acérée, tendre, ironique, alternativement fière et humble… Sa poésie est du côté de l’outrance, elle n’épargne personne, annonçant un Rimbaud ou un Lautréamont. L’argumentaire déroute, se contredit et parfois grince méchamment avec le recul du siècle qui nous sépare de lui – on y retrouve entre autre sexisme et antisémitisme ordinaires décomplexés -…

Mais toujours, Jours d’exil interpelle et résonne à mille endroits avec des jours présents non moins agités…

LIBERTÉ !

Introduction par l’historien Jacques Gross (1855-1928).

Consulter la version texte du livre audio.

Licence d'utilisation : voir nos conditions générales.

Références musicales :

Silx (Jérôme Girard), Générique (licence Cc-By-Nc-3.0).

Livre ajouté le 28/04/2020.
Consulté ~4 177 fois

Lu par Julie

Suggestions

4 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Bonjour Sylviane !
    ET bien ça serait un vrai plaisir de faire cette suite… Un jour, sans faute ! Ce n’est pas encore dans mes priorités malheureusement.
    Pour le générique, c’est un ami qui en est l’auteur, il a utilisé des sons d’archive. Je vais lui demander si on peut avoir plus de précisions !!
    Belle année 2021 (dans la mesure du possible)
    Julie

  2. Bonjour, merci pour cette lecture intéressante, j’attends la suite avec impatience. Au sujet de la musique d’accompagnement très originale, il y a t-il autre chose que Générique de Silx ? Merci et à bientôt

  3. Merci beaucoup “pannier” de votre retour !
    Je ne pourrais pas m’empêcher de poursuivre cette folle lecture, je crois !