La Femme en blanc

La Femme en blanc, roman à sensation (« sensation novel ») ou à suspense, dont le succès ne s’est jamais démenti depuis sa parution en 1860, conte l’histoire très romantique d’un bel amour contrarié, qui tient à la fois du « thriller » – le mot n’avait pas encore été inventé – et de l’intrigue policière.

Walter Hartright, jeune professeur de dessin, tombe amoureux d’une de ses élèves, la jolie Laura Fairlie, hélas déjà promise par son père à Sir Percival Glyde, qu’elle déteste et qui l’épouse dans le seul but de lui extorquer sa fortune. Il y parviendra, du reste, avec l’aide de son ami italien, le Comte Fosco, et par le biais d’une sombre machination fondée sur la ressemblance physique étonnante entre deux jeunes femmes : Laura, la malheureuse épouse, et Anne Catherick, la mystérieuse « femme en blanc » rencontrée naguère en pleine nuit et sur une route déserte, par le héros, alors qu’elle venait de s’échapper d’un asile d’aliénés, où elle affirmait avoir été frauduleusement incarcérée. C’est la scène la plus célèbre du roman.
Après bien des épreuves et d’innombrables péripéties et rebondissements – parfois mortels -, les efforts conjugués de Walter Hartright et Marian Halcombe, maîtresse femme toute dévouée à sa demi-soeur Laura, auront-ils finalement raison de la scélératesse et de la turpitude des deux « méchants », Percival et Fosco ? C’est ce combat sans merci et longtemps indécis, qui fait l’objet de la troisième et dernière « époque » du roman.

On raconte que Gladstone (1809-1898), chef de file du parti libéral et quatre fois premier ministre, renonça inopinément à une soirée au théâtre prévue de longue date, afin de pouvoir achever la lecture du roman et connaître la fin de cette passionnante histoire !

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Traduction : Paul-Émile Daurand-Forgues (1813-1883).

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Livre ajouté le 29/04/2013.
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Lu par André Rannou

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54 Commentaires

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  1. Merci, chère Marie, de me faire part de votre satisfaction et du plaisir que vous a procuré cette cette lecture. C’est pour moi la plus belle des récompenses. J’en suis très touché.
    Très amicalement.
    André

  2. C’est par ce roman que j’ai découvert W. Collins et il en demeure mon préféré. Je l’ai lu, relu. J’en ai regardé des adaptations mises en ligne sur Y…
    Je suis toujours impressionnée par le style de Collins, élégant mais sans fioritures, comme on en trouve parfois chez nos grands auteurs français, à mon humble avis.
    Je vous remercie, Monsieur Rannou, de m’offrir l’occasion de retrouver le plaisir déjà maintes fois éprouvé grâce à ce texte.

  3. Grand merci à vous, chère Claryssandre! Déjà six ans ont passé depuis que j’ai fait cette longue lecture.Je suis ravi d’apprendre qu’elle vous a plu.Bonne journée à vous aussi.
    Toutes mes amitiés.

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