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sylvie

Ses commentaires les plus récents

  1. Je voudrais juste répondre un mot à monsieur Vincent de l’Epine pour m’excuser d’avoir offensé sa chère Marianne. Ce qui m’a fait réagir ainsi – ça doit être mon côté fleur bleue- c’est que ce personnage si fort, si admirable, soit sacrifiée au couple amoureux et condamnée à rester une sorte de protectrice de sa soeur. Le héros n’a aucun goût, il aurait dû la choisir elle ! Dans La Pierre de Lune, c’est Rachel (au caractère très affirmé!) qui récolte le beau gosse. Tandis que Marianne n’a pas droit à l’amour. C’est pas juste !
    Sur Cosco je suis entièrement d’accord avec vous.
    PS monsieur Rannou, j’avance dans Jean Christophe avec intérêt, sans aucune chance, je le crains, de rencontrer dans les personnages féminins les qualités de courage, loyauté, générosité et intelligence qui donnent tant de charme aux romans victoriens, que j’adore.

  2. Bonjour monsieur Rannou et merci, une fois de plus pour votre agréable lecture. J’ai fini La Pierre de lune beaucoup trop vite car je ne pouvais plus m’arrêter. L’auteur tire habilement les ficelles et nous manipule comme il veut. Comme j’écoute les livres surtout la nuit, j’ai été obligée de me modérer et d’alterner (avec Jean
    Christophe !) si je ne voulais pas chasser définitivement l’espoir du sommeil. Il n’y a pas ici de personnage de méchant aussi complexe que le comte Cosco dans La femme en blanc mais une critique très directe de l’hypocrisie religieuse. et sans faire de spoiler je dirais qu’on y trouve des Tartuffe assez monstrueux.

  3. Merci, madame Sétrin, d’avoir eu l’énergie et la patience d’enregistrer, avec votre art de la lecture, I Promessi Sposi cette œuvre tout à fait unique. Je l’avais lue sur papier il y a quelques années et l’ai écoutée à nouveau avec le plus grand plaisir. C’est fou ce mélange de littérature paysanne populaire, de conte édifiant (avec des saints et des miracles!), de vrai réalisme (j’adore le personnage du curé du village buté et pas idéaliste pour un sou) et de chronique historique saisissante qui dépeint successivement les émeutes du pain à Milan, les ravages causés par le passage des armées de la guerre de 30 ans, et, bien sûr, la peste. L’analyse des rumeurs avec la recherche de boucs émissaires est très intéressante. On pense évidemment au covid.
    Donc merci encore.

  4. Bonjour Alice Lym, j’ai écouté ce roman qui est assez beau. Mais c’est surtout Un homme en creux de Jean-Charles Pichon, qui m’avait extrêmement intéressée au point qu’après un rejet initial, une interruption d’écoute, une franche antipathie pour l’auteur, j’avais recommencé à l’écouter du début et même deux fois de suite ! Votre diction étrange, très fluctuante, s’adaptait bien à l’hétérogénéité du style. Je ne trouve plus mention de l’œuvre sur le site. Pourquoi ? En tout cas sachez que vous aviez eu au moins une auditrice très attentive !

  5. J’ai eu grand plaisir à écouter, lue par vous, cette œuvre étrange et cruelle d’Henry James. A une époque je lisais beaucoup cet auteur et je me demandais ce que cela pourrait donner en audio vu la longueur de ses phrases et sa syntaxe très tortueuse. Là en l’occurrence grâce à vous c’était limpide, en apparence du moins parce que la perversité reste à l’affût.
    Merci !

  6. J’ai eu le plus grand plaisir, monsieur Voix, à continuer de suivre grâce à vous les aventures de la grande Mademoiselle. L’originalité de votre diction donne du cachet à ces aventures du grand siècle. Et puis Arvède Barine, que je ne connaissais pas, est vraiment intéressante. J’avais remarqué le défaut technique qui faisait faire un saut au récit. Puisque je vois dans les commentaires qu’il est réparé, je vais réécouter toute la deuxième partie.
    Merci à vous.

  7. Encore un rattrapage de commentaire, Pomme, vous voyez que je vous ai beaucoup écoutée. J’étais immobilisée chez moi suite à une opération, et ça a été un plaisir d’entendre Lucien Leuwen, lu par M.Depasse puis par vous, car tout ce qu’on connaît de cette œuvre c’est la fameuse scène de la chute de cheval devant les volets verts!
    On voit que le travail est inachevé parce qu’il y a, dans la partie parisienne, beaucoup de documentation presque journalistique manquant un peu de romanesque (un reportage intéressant sur la monarchie de Juillet) et puis je regrette que le merveilleux personnage féminin de Nancy (SPOILER) ait si totalement disparu à Paris (contrairement à madame de Rênal à qui elle ressemble). J’ai apprécié la satire percutante, le charme stendhalien du jeune héros toujours un peu nigaud, et la conception si moderne de l’amour basé sur des échanges d’une sincérité absolue.
    Merci pour votre belle lecture, le travail n’a pas dû être facile.

  8. Re-re-bonjour Pomme, je rattrape toujours mes commentaires en retard maintenant que par miracle, à la suite d’efforts acharnés, je suis arrivée à débloquer mon compte!
    Vous savez que j’apprécie toujours beaucoup votre choix de grands auteurs, mais là je dirais que c’est de l’Horace de Saint Aubin plus que que du Balzac ! Quel mélo, ça pleure, ça pleure, un vrai déluge lacrymal (autant les hommes que les femmes d’ailleurs) mais quand même c’est rigolo avec tout le bric à brac romantique et les aventures rocambolesques. En tout cas il y a deux choses qui m’ont beaucoup frappée : d’abord l’intensité de la présence du thème de l’inceste (frère-sœur, mère-fils), thème très balzacien qui sera partout présent dans la suite de l’œuvre (traité plus discrètement, il est vrai). Ensuite l’aspect transgressif très étonnant : on trouve tout de même dans cette histoire un prêtre catholique qui se marie, sans dire évidemment à sa fiancée qu’il est curé!). Pas étonnant que l’œuvre ait été interdite. Le dieu qui est adoré ici c’est la NATURE à la Rousseau.
    Vous voyez que je me suis bien amusée avec cette lecture.
    Grâce à vous, merci !

  9. Rebonjour Pomme, je rattrape mes commentaires ! J’ai été très contente de voir que vous inauguriez Gide. J’attendais cet auteur depuis qu’il était devenu libre de droits. Il n’est plus à la mode (les auteurs c’est comme les prénoms, il y a des hauts et des bas) mais il ne manque pas d’intérêt.
    Par exemple l’œuvre que vous avez choisie, La Porte Etroite, peut faire l’effet d’être très datée avec cette saturation de morale chrétienne qui semble actuellement presque exotique. Mais, en y réfléchissant, c’est tout de même une œuvre complexe et ambiguë : Alissa est-elle une puritaine névrosée ou une passionnée exigeante, une mystique de l’amour, comme la princesse de Clèves, qui préfère l’idéal à la réalité ? Le jeune homme est-il une victime ou tout simplement un incapable qui n’est pas à la hauteur ?
    Et puis il y a l’écriture de Gide, si équilibrée, si économe de moyens, une belle langue classique.
    Donc merci à vous Pomme, une fois de plus.

  10. Bonjour Pomme, j’ai été en galère avec le nouveau site et, je ne sais pas pourquoi, le commentaire que je vous ai mis ci-dessous est apparu sous mon nom de famille alors que mon prénom et pseudo est Sylvie. J’ai déjà apprécié vos lectures un grand nombre de fois !
    Je crois avoir réussi (après de gros efforts) à rétablir mon compte correctement et je devrais être à même de rattraper mes commentaires en retard parmi lesquels
    il y en a pour vous !
    A bientôt

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