Envoyer un livre audio à un(e) ami(e)


Envoyez le livre audio 'LONDRES, Albert - Les Forçats de la route' à un(e) ami(e)


* Champ obligatoire






Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)



Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)


E-Mail Image Verification

Envoi en cours ... Envoi en cours ...

7 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Alain Degandt le 16 septembre 2019

    Quel texte alerte et plein d’humour et quelle belle lecture, vivante et pleine d’allant ! Merci pour ce très bon moment, Christian !
    A.D.

  2. Christian Dousset le 17 septembre 2019

    Cher Alain, merci d’avoir pris le temps du commentaire.Je suis vraiment ravi que vous ayez apprécié.
    Christian

  3. Jean-Pierre Baillot le 17 septembre 2019

    Toute une époque !
    Enfant, je faisais fréquemment pèlerinage dans le grenier familial où pendait le long d’une poutre le mystérieux boyau dit du « Tour de France ». Mes frères et moi, le vénérions comme s’il se fût agi d’une couille de Dagobert.
    Merci Christian, pour ce petit morceau de madeleine !

  4. Christian Dousset le 19 septembre 2019

    Cher Jean-Pierre, je suis ravi que ce texte vous ait permis ce petit voyage dans le temps; ces légers moments proustiens sont précieux pour chacun(e) d’entre nous. A titre d’information, je vous communique le titre d’un long article de Jean Paul Kauffmann intitulé « Corps nuds, ma ville d’enfance – Une éducation en pays gallo » et paru dans la revue-livre « Zadig » de ce trimestre; on y trouve une belle évocation des odeurs de l’enfance. Si le coeur vous en dit…

  5. Ahikar le 20 septembre 2019

    Merci pour cette très belle lecture. Je me pose une question : il n’aurait pas été plus logique de mettre une photo d’Ottavio Bottecchia, vainqueur du Tour cette année-là, alors que les frères Pélissier abandonnent dès la troisième étape. J’ai aussi souri en entendant Albert Londres comparer les coureurs à des pingouins quand ils montent en danseuse. Pas sûr que les coureurs d’aujourd’hui apprécieraient qu’on les compare à des pingouins ! ;)

    Bonne continuation et encore merci !

    (J’ai appris également que le pauvre Bottecchia, mort trois ans plus tard en 1927, a très certainement été assassiné par un groupe fasciste pour ses prises de positions anti-fascistes. Bien triste mort pour celui qui venait de remporter à deux reprises, en 1924 et 1925, le Tour de France pour l’Italie.)

  6. Christian Dousset le 21 septembre 2019

    Merci cher Ahikar pour cette contribution très enrichissante, notamment en ce qui concerne l’engagement anti-fasciste de Bottechia. Le choix de Pélissier permettait de mettre l’accent sur un symbole de la révolte face aux travaux forcés dont les coureurs sont victimes; c’est peut-être aussi une solution de facilité.Merci encore à vous.

  7. Ahikar le 22 septembre 2019

    Oui, vous avez tout à fait raison concernant le choix de Pélissier. J’avais d’ailleurs trouvé mon message un peu maladroit. Mais une fois « envoyé », on ne peut plus revenir en arrière…

    Bonne continuation !

    Amitiés, :)

    Ahikar

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.