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MUSSET, Alfred (de) – Allégorie du Pélican (Poème, Version 2)

Donneur de voix : Gilles-Claude Thériault | Durée : 6min | Genre : Poésie


Pelican Mosaique Aix la Chapelle01

Dans cet extrait de La Nuit de mai, Musset emprunte à la symbolique religieuse le thème du pélican où la douleur devient une « sainte blessure » offerte, par le poète, en un « divin sacrifice ».

Cette légende du pélican, qui donne ses entrailles pour nourrir ses petits, remonte à l’Égypte ancienne. Reprise par les bestiaires grecs et médiévaux, elle deviendra liée au Christianisme. Elle figure également dans la symbolique des Rose-Croix, des Francs-Maçons et des Cathares.

Musset en fait ici l’apologie d’une esthétique de la douleur.

Illustration: Mosaïque – Cathédrale d’Aix-la-Chapelle, Allemagne.

Allégorie du Pélican.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)



> Références musicales :

Antonín Dvořák, Concerto pour violoncelle n° 2 en si mineur, op. 104 (extraits du 2e mouvement), avec l’aimable permission du violoncelliste John Michel.

> Remarque
La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.


> Consulter la version texte de ce livre audio.

> Rechercher : 6. XIXe siècle, Poésie, ,

 

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15 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. bruissement le 16 avril 2010

    Beaucoup de profondeur dans l’allégorie, le poème, la voix, la musique…on reste sous le charme.

  2. Gilles-Claude le 16 avril 2010

    Merci, Bruissement. C’est gentil !

  3. Jean-Luc Fischer le 16 avril 2010

    Gilles-Claude, cette lecture est véritablement superbe: sobre, mais avec des sentiments, simple claire, intelligente.
    JL

  4. Thomas de Châtillon le 16 avril 2010

    Une lecture ravissante ! (comme toujours)

  5. Gilles-Claude le 16 avril 2010

    Merci Jean-Luc. C’est très gentil.
    Merci également Thomas.

    Gilles-Claude

  6. Alexandre K le 16 avril 2010

    Merci d’avoir choisi ce poème d’une beauté étonnante et douloureuse pour le dire de ta façon unique. Cette idée du sacrifice du pélican pour son espèce et cette allégorie merveilleuse du don du poète me touchent en profondeur.

    Inattendue aussi cette note piquée sur le mot « sang » qui, en toute fin de partition, libère le silence qui va suivre.

  7. mostafa chebraoui le 19 avril 2010

    une allégorie vocale. Voilà ce que devient le poète-pélican. j’ai beaucoup aimé. merci pour cette grâce de lecture tout exquise que délicate.Imaginez si ce style vocal se servait de l’accompagnement du texte lu de telle sorte que l’auditeur ne puisse lire du texte que ce qu’il entend de la voix (et ou voie ) allégorique. ce serait un enseignement! Merci encore pour la qualité de lecture.
    ciao!

  8. Yassine brahim le 22 avril 2010

    Merci.

  9. Gilles-Claude le 28 avril 2010

    Merci Alexandre K, Mostafa Chebraoui et Yassine Brahim pour votre commentaire.
    Dire la poésie sera toujours apprendre à s’effacer pour qu’éclate le silence au milieu de paroles immenses.
    Le silence comme la plus haute forme de la connaissance et de l’émotion.
    Une émotion sans nom.
    Un silence comme un coup porté au cœur.
    Merci !

  10. serge le 3 juin 2010

    La lecture est sublime, la voix raisonne dans les consciences et frappe là où le désire propre à chacun de nous de mourrir pour laisser vivre le prochain par amour.

    Je m’incline car j’ai entendu plusieurs versions, mais celle-là est de très loin la meilleur!

    Bravo à vous Gilles-Claude!

  11. GIlles-Claude le 4 juin 2010

    C’est moi, Serge, qui m’incline. Avec un égo gros comme le mien, c’est tout un travail que d’apprendre à s’effacer devant la poésie.

    C’est dans le silence qu’elle nous parle.
    Et pour peu qu’on l’écoute, elle nous guide ;
    elle nous apprend à savoir suivre son cœur.
    Simplement.
    Et ainsi, on y gagne toujours, car elle sait ‘tourner nos vies vers le soleil levant de l’invisible’, comme dit Christian Bobin.
    Et la qualité de votre commentaire me laisse entendre que vous avez cette oreille.

    Merci encore ! Et je m’incline.

  12. gaumondie le 3 novembre 2010

    BONJOUR, L’âme se sent véritablement étreinte de beauté à l’écoute de cette poésie… La voix chaude et grave, la musique… OUI, moi aussi je m’incline… J’aurais aimée pouvoir garder (orth ?) de Monsieur ALFRED DE MUSSET l’image que j’en avais adolescente , qu’elle n’en fut (orth?)pas terni par quelques faits lu dans « les mémoires de la vie littéraire » d’EDMOND ET JULES DE GONCOURT……… merci PASCALE GAUMONDIE

  13. judit le 5 décembre 2010

    merci pour l’oeuvre

  14. jeannedelaville le 20 juillet 2012

    Bravo et merci

  15. lia le 3 novembre 2019

    Texte médiocre et cours il manque de nombreuses informations importantes à revoir très sérieusement.

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