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NAÏMI, Kadour – Une histoire d’amitié

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 43min | Genre : Contemporains


Kadour Naïmi

Présentation de Une histoire d’amitié :
Qui ne connaît pas le tragique épisode biblique d’Abraham, voulant sacrifier son unique petit garçon, en obéissance à son Dieu ? Qui, dans son enfance, en écoutant ce pathétique récit, n’a pas pleuré à chaudes larmes ?… Pour ma part, ayant vécu cette pénible occasion, j’ai extirpé de mon esprit et de mon cœur toute idée de « sacrifice », y compris pour une prétendue « bonne » cause…
J’ai fini par en extraire Une histoire d’amitié. Aux destinataires d’en juger.
Kadour Naïmi.

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19 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Lyse le 12 octobre 2018

    Je croyais que ce texte avait été refusé!

  2. ShmuelR le 12 octobre 2018

    Merci à Cocotte et à L. A. pour avoir mis ce texte à notre disposition. L’auteur explique que le récit est en grande partie autobiographique. Il a tout à fait le droit de modifier à sa guise le cours de sa propre histoire et de nous présenter une vérité invraisemblable. Si c’est la vérité, alors la vérité est invraisemblable. Si c’est de la fiction, en quoi la fiction doit-elle se conformer à une réalité quelconque ? Vive la liberté d’expression, tant qu’elle ne vise pas à exterminer son prochain. Un homme de lettres de mon pays faisait remarquer qu’après l’avortement du sacrifice d’Isaac, son père vit encore 75 ans et pendant cette période non négligeable, la Bible n’indique plus le moindre dialogue entre eux. Apparemment, ce coup de couteau manqué a jeté un certain froid dans la famille…

  3. Christiane-Jehanne le 12 octobre 2018

    Ce texte n’a pas été refusé.
    Résultat des votes : neutre.
    Merci, chère Cocotte, de cette belle lecture.
    Une de plus ! Merci.
    Bien amicalement :) ,
    Christiane-Jehanne.

  4. Lyse le 12 octobre 2018

    Je n’ai fait que lire votre règlement:
    « La durée du vote est de 2 semaines ; un texte est validé s’il recueille au moins 51% des voix. »
    Or ce texte n’a pas obtenu 51% des voix! ;)

  5. Christiane-Jehanne le 12 octobre 2018

    Certes, mais si nos modérateurs n’ont pas mis N, c’est que ce texte est enregistrable et publiable.
    Ensuite, chacun peut ou pas l’écouter.
    Et s’exprimer, librement :) .

    Notre site est fort riche.
    Belles audio lectures!

    Belle journée à vous, chère Lyse,
    bien amicalement,:)
    ChrJ.

  6. Cocotte le 12 octobre 2018

    Chère Lyse
    En tant que donneuse de voix à Littérature audio, j’ai droit aussi à mon suffrage.
    Il est évident que, proposant la nouvelle, j’étais d’accord pour l’enregistrer et la publier. Dans le cas contraire, je ne l’aurais pas soumise aux votes. Mon « oui » était donc sous-entendu, évidemment.
    Donc, les 51% étaient bien atteints et le règlement respecté.

    Si j’ai décidé de proposer cette nouvelle aux audio lecteurs de Littérature audio, c’est parce que je pense qu’elle soulève un point intéressant à discuter. Et aussi que sa qualité littéraire ne peut être mise en doute, ainsi que son originalité.

    Tout le monde a le droit d’avoir son opinion et de l’exprimer, surtout s’il y a courtoisie et respect réciproques.

    Et surtout, chacun est libre d’écouter cette nouvelle ou de s’abstenir.

    Je vous souhaite de belles écoutes sur le site. Les genres proposés sont très variés. J’ai aussi publié des contes pour enfants et de beaux textes romantiques.
    Bonne fin de journée
    Cocotte

  7. Cocotte le 12 octobre 2018

    Je voudrais proposer une troisième conclusion de l’histoire.

    Karim rentre chez lui, très triste. Petit et faible comme il est, il ne peut qu’accepter cette dure épreuve.
    Il se promet, quand il sera grand, d’écrire des nouvelles et des articles, afin de sensibiliser les hommes (et les femmes)à la souffrance des animaux.

    Dans les religions anciennes, les hommes avaient l’habitude de sacrifier leur premier né aux dieux, à Moloch par exemple, et autres. Égorger un animal plutôt que son enfant a été une belle avancée, c’est, je crois, la beauté de l’histoire d’Abraham.
    Peut-être que, dans l’avenir, il y aura un autre sacrifice, moral celui-là, qui se substituera à celui de l’agneau. Qui peut le dire?

  8. Trollus le 14 octobre 2018

    Bien chaleureusement mes hommages…
    Personnellement, je n’entrerai point dans des explications de oui, non, peut-être…
    Je viens juste et uniquement pour remercier notre très chère gente dame Cocotte au grand coeur pour sa lecture qui comme très souvent (presque toujours) me comblera.
    Et si elle ne me plait pas autant que certaines autres, hé bien je me contenterai de la remercier pour la lecture offerte à nous autres, les audio-lecteurs.

    PS: Cela dit, chère Cocotte, ce n’est pas par manque d’amour pour vos dernières lectures que je n’y suis point paru pour plier le genoux et tirer mon chapeau pour que ces plumes caressent le sol…
    Mais juste par manque de temps!
    J’en profite donc pour vous remercier chaleureusement pour celles oubliées de chaleureux remerciements!
    Avouant aussi que « Mari et femme » j’attends la fin pour commencer, et « L’Amour proscrit  » pas encore commencé ».

    Respectueusement et enquiquinement votre…
    Trollus

  9. Rodica Cretu le 14 octobre 2018

    Et Doudou les recompensera de la laine et du lait qu’il leur donnera jusqu’à sa vieillesse. Et Karim deviendra un très important vétérinaire qui par amitié pour Doudou la clonera …
    Merci Cocotte pour votre choix et merci Naimi pour votre sensible histoire. Elle m’a fait pleurer.

  10. Cocotte le 14 octobre 2018

    Cher ami Trollus
    Quel plaisir de vous retrouver. Dès que je vois « Trollus » dans la liste des derniers commentaires, je me précipite, sûre de trouver, comme toujours, des encouragements qui me font chaud au cœur et illuminent ma journée… ou ma soirée!
    « Mari et femme » est terminé et publié depuis le 1er octobre. Voilà de quoi passer quelques heures d’évasion. Et, dans la semaine « Mademoiselle de Choisy » qui se passe au temps de Louis XIV jeune. On découvre enfin qui a empoisonné Henriette d’Angleterre.
    Ah! Que je vous comprends! Le manque de temps… C’est pareil pour tout le monde. Il faudrait que les journées aient 48 heures.
    Oh! Ce mot « enquiquinement »! Retirez-le vite! Il n’est pas de mise entre nous. Vos messages sont toujours un beau cadeau, dont je vous remercie chaleureusement!
    Très amicalement
    Cocotte

  11. Cocotte le 15 octobre 2018

    Chère Rodica Cretu
    Vous avez trouvé la véritable fin de l’histoire. Et comme Doudou était, en réalité, une agnelle, elle leur donna, très vite, des bébés, qu’ils ne voulurent ni tuer ni vendre, et, au bout de quelques années, le papa de Karim se trouva à la tête d’un magnifique troupeau. Il put quitter son travail fatigant et mal payé et devint un riche berger.
    Karim put faire des études et, comme vous le dites si bien, il devint vétérinaire pour tous les troupeaux du village et la famille vécut riche, heureuse et très aimée par tous.
    Merci, chère Rodica, pour la fin de l’histoire, merci pour votre magnifique sensibilité et votre désir de voir tout le monde heureux. Kadour sera, lui aussi, très touché par votre commentaire.
    Merci également pour votre fidélité.
    Amicalement
    Cocotte

  12. Kadour le 15 octobre 2018

    Je viens d’entendre « Histoire d’amitié ». Merci, chère Cocotte, pour avoir apprécié cette nouvelle, et l’avoir interprétée avec coeur et intelligence ! Par votre voix, vous avez donné vie aux personnages ! Et je pense que l’accent méridional rend cette histoire particulièrement touchante.

    Les commentaires d’auditrices et d’auditeurs prouvent combien vous aviez raison d’insister afin de publier cette nouvelle sur LA. J’apprécie beaucoup l’épilogue que vous avez proposé.

    Merci, également, aux auditrices-auditeurs qui ont suggéré d’autres épilogues, aussi pertinents que généreux. Cela m’encourage et me confirme que prévoir une éventuelle participation des destinataires à un écrit qui leur est proposé, est une belle chose, les rendant actifs.

    Merci à ShmuelR (dont j’écoute avec délice des nouvelles sur LA) pour son précieux commentaire concernant réalité et fiction en littérature, ainsi que pour avoir signalé ce que j’ignorais, à propos des relations entre Abraham et son fils, dans le reste de leur vie.

    Si, par l’intermédiaire de LA, un seul et unique enfant d’une école écoutera cette histoire, et en tirera ce qu’elle suggère de saine raison et de nécessaire bonté humaines, Karim et Doudou seraient contents !

  13. Cocotte le 15 octobre 2018

    Cher Kadour
    Merci pour votre commentaire qui me touche beaucoup. Je suis heureuse que vous ayez aimé mon interprétation, j’y ai mis tout mon cœur!

    Ah oui, les relations d’Abraham avec sa femme, après… Je n’y avais pas pensé, mais quelle épreuve pour Isaac! La vue du couteau s’avançant, alors qu’il est lié sur la pierre du sacrifice… Il y a de quoi traumatiser un enfant pour toute sa vie. Heureusement, il avait la foi!
    Amitiés
    Cocotte

  14. Rodica Cretu le 15 octobre 2018

    En lisant votre commentaire je me demande en quoi avait Isaac foi? En Dieu? Son père? Son destin? Oui, j’aime bien les fins heureuses… pour tout le monde, et j’aime bien les pardons pour tous et toutes.

  15. Cocotte le 15 octobre 2018

    Abraham, avait une totale confiance en son Dieu, sans se poser de questions. Je suppose que sa femme et ses fils partageaient cette croyance. L’obéissance, la soumission à la volonté de Dieu. Je crois bien que c’est ça.
    Moi aussi, j’aime les fins heureuses, le pardon pour tout le monde.
    J’espère que les prochaines nouvelles de Kadour, ainsi que son prochain roman, bientôt proposé sur L.A., finiront bien, pour le plaisir de tous.

  16. Bruissement le 15 octobre 2018

    J’ajouterais à l’excellente remarque de Cocotte que d’après Hébreux dans le Nouveau Testament, Abraham avait une foi totale en la BONTÉ de Dieu et pensait retrouver son fils par une sorte de résurrection. Son acte était la preuve de sa foi: il pensait que Dieu ne pouvait pas lui demander quelque chose de mal. Ce qui s’est avéré exact, Dieu l’ayant empêché d’immoler son fils. On peut voir là, outre le test de la foi d’Abraham, que Dieu voulait montrer qu’Il réprouvait l’immolation des humains, coutume répandue parmi les peuples vivant autour d’Abraham.
    On pourrait peut-être aussi remarquer que ce que Dieu a demandé à Abraham,il l’a fait lui-même pour le salut du monde. La différence, c’est que le but était altruiste, que le Fils était consentant et l’a même demandé « Voici, je viens » et que Dieu pouvait ressusciter ce Fils.
    Quant à l’idée qu’un froid serait apparu entre Abraham et Isaac pour la simple raison que la Bible n’en dit mot, voilà bien de l’humour à la Shmuel.

    En ce qui concerne le texte de Kadour, je l’ai trouvé effectivement assez invraisemblable, mais je retiens son explication qui met l’accent sur les préjugés religieux capables d’obscurcir le jugement des parents, lesquels de façon totalement absurde offrent un agneau pour que l’enfant joue avec, l’immolent et s’étonnent du chagrin de ce dernier!!!
    L’explication étant venue tard, Kadour n’a pas eu le temps de recevoir d’autres votes, je présume.
    Ce qui pourrait rendre intelligible l’exception faite à ce texte publié malgré un certain déficit de voix. Oh! je sais il y avait un vote implicite. Je note donc que maintenant il peut y avoir ce vote implicite…sinon je me serais dit comme Lyse, à quoi bon les votes, c’est comme en politique, on en tient pas compte.
    Il est important d’intégrer la notion de vote implicite: car certains votants ne voulant pas s’acharner ou faire de la peine s’abstiennent de rajouter inutilement un « Non ». Ils devront désormais compter avec le « Oui » implicite.

    Pour terminer et par simple goût de la précision, j’aimerais dire que la liberté ne consiste pas « seulement » entre choisir d’écouter un texte ou de s’en abstenir, elle peut aller jusqu’à choisir d’écouter et ne pas approuver voire même de le mentionner.
    Devant cette remarque libre de l’auditeur, la liberté de l’auteur ou du donneur de voix serait de l’accepter ou non de la trouver justifiée ou pas, de la contredire éventuellement mais nullement de l’empêcher d’être en arguant qu’il suffisait de regarder ailleurs.

  17. Kadour le 15 octobre 2018

    Ah ! Chère Cocotte !… Voilà un très intéressant débat !
    Savez-vous pourquoi je ne suis pas devenu un “fameux” réalisateur de cinéma?… Parce que j’ai toujours refusé les “conseils” des producteurs : “Plus tu mets du sang et du sexe dans ton histoire, disent-ils presque tous, plus les gens iront la voir, et plus j’aurai du fric. Et donc je pourrai financer ton projet. Je suis un marchand. L’histoire ne m’intéresse nullement.”

    Et chaque fois que dans ma carrière, j’ai terminé les histoires (théâtre, film, nouvelle) de manière positive, – ce que j’aime -, il y eut des personnes pour dire, avec dédain : “Ah ! C’est invraisemblable ! Les happy-end hollywoodien, c’est ringard !”
    Ajoutons ceci. Si une histoire se termine mal, le risque est que le-la destinataire puissent penser :”Oh, la la! Tout va mal! On n’y peut rien faire!” C’est donc de ma part, auteur, sans le vouloir, instiller le désespoir et le découragement. Ce que je ne veux pas, ni comme auteur, ni comme “consommateur” d’une œuvre.
    Et si je me soucie, au contraire, de trouver une bonne fin, là, aussi, il y a un risque : que le-la destinataire puisse penser: “Ah, bon ! quelqu’un s’est arrangé pour que l’histoire finisse bien. Alors, je n’ai pas à m’inquiéter, à me donner à faire. D’autres le feront à ma place!” Et nous voilà, d’une autre manière, à encourager, sans le vouloir, l’indifférence quand pas l’égoïsme.
    Voilà le motif réel du double épilogue de “Histoire d’amitié”.
    Ceci dit, je privilégie néanmoins le final positif, sachant le risque de le voir traité d’invraisemblable, de mièvre, de ringard. Une autre chose: dans le roman prochain, qui sera publié sur LA, la première version prévoyait uniquement une belle fin, heureuse. Et bien, ayant testé cette fin auprès d’amis et d’amies, il m’a semblé nécessaire, pour “faire passer” cette fin belle et heureuse, de prévoir, également, une fin pas belle, malheureuse (cependant sans violence physique).
    Difficile ! Très difficile ! A-t-on déjà dit de faire de la bonne littérature avec des bons sentiments.
    Mais c’est précisément ce genre qui m’intéresse, comme auteur et « consommateur ». J’aime affronter cette difficulté. Qui voudrait connaître mes auteurs préférés et les raisons de cette préférence est invité à aller ici, pour la littérature : https://www.editionselectronslibres-edizionielettroniliberi-maddah.com/ell-francais-roman-oeuvres-auteurs-preferes.html
    et pour le cinéma, ici :
    https://www.editionselectronslibres-edizionielettroniliberi-maddah.com/ell-francais-film-oeuvres-auteurs-preferes.html

    Enfin, concernant l’immolation et le sacrifice abrahamique puis christique, pour les personnes qui l’ignorent, je me permets de signaler les essais très précieux de René Girard, et notamment le premier : « De la violence cachée depuis le commencement du monde ». Extrêmement instructif, et totalement à contre-courant des idées reçues. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, Girard expose cette thèse : JÉSUS N’EST PAS VENU POUR SE SACRIFIER, MAIS POUR ÉLIMINER TOUTE IDÉE DE SACRIFICE ! Et Girard fournit les preuves. Thèse totalement opposée à celle dominante. Cette thèse me fut une illumination et un immense soulagement. Malheureusement, cette thèse est généralement connue uniquement dans les cercles universitaires, et encore, là aussi, très cantonnée. Et pour cause !

  18. Trollus le 15 octobre 2018

    Bonjour Cocotte,
    A la base, je voulais mettre taquinement et pas enquiquinement mais regardant l’orthographe, il y a eu un bug de choix de ma part… vu que le mot choisi de base n’est pas proposé.
    Toutes mes excuses.
    Merci de l’info pour mari et femme, et aussi des lires à venir.
    Me voilà donc le l’audio lecture à suivre.

    48 par jour ok, je suis pour! mais à condition que mon patron ne double pas mes heures à prester. ;-)
    Si non je suis « vu » et ne me vla pas plus de temps pour moi.

    Au grand plaisir belle dame,
    Au plaisir joyeux de vous écouter conter.

  19. Cocotte le 15 octobre 2018

    Bonjour, cher Trollus
    Ouiiiiiiiiiii! Dix fois oui pour le taquinement! mais vous êtes tout excusé!
    Dites à votre patron de ma part de vous employer 2 ou 3 heures par jour, au même salaire, bien sûr, et de vous laisser le reste du temps pour écouter les lectures de Littérature Audio.
    Vous me direz si ça marche!
    A bientôt, cher Trollus!
    Amitiés
    Cocotte

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