TOLSTOÏ, Léon – Anna Karénine
Donneur de voix : René Depasse | Durée : 33h 30min | Genre : Romans
Léon Tolstoï a vu le corps déchiqueté de la maîtresse de son voisin, qui s’était jetée sous un train. C’est la source de ce roman-fleuve, réaliste, d’amour tragique qui nous offre un vaste tableau de la société russe, sous les tsars, à la fin du XIXe siècle, au moment où les idées libérales de l’occident commençaient à détruire les vieilles traditions.
Une succession d’évènements qui affectent surtout trois couples à la recherche de l’amour et de la vérité (chez Lévine s’ajoute une suite d’angoisses et de questions sur le sens de la vie et de la mort et des relations avec Dieu, thèmes chers à Tolstoï).
Traduit du russe en 1896 par Jean-Wladimir Bienstock.
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Tome 1 :
Chapitre 01.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)
Chapitre 02.mp3
Chapitre 03.mp3
Chapitre 04.mp3
Chapitre 05.mp3
Chapitre 06.mp3
Chapitre 07.mp3
Chapitre 08.mp3
Chapitre 09.mp3
Chapitre 10.mp3
Chapitre 11.mp3
Chapitre 12.mp3
Chapitre 13.mp3
Chapitre 14.mp3
Chapitre 15.mp3
Chapitre 16.mp3
Tome 2 :
Chapitre 01.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)
Chapitre 02.mp3
Chapitre 03.mp3
Chapitre 04.mp3
Chapitre 05.mp3
Chapitre 06.mp3
Chapitre 07.mp3
Chapitre 08.mp3
Chapitre 09.mp3
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Chapitre 15.mp3
Chapitre 16.mp3

Comment dire ce que je ressens face au travail titanesque de René Depasse qui encore une fois montre avec Anna Karenine qu’il est un liseur d’exception et d’ampleur.
Bravo bravo et bravo et bravo
René, mes compliments pour ce travail de folie
Je ne peux que vous remercier une nouvelle fois pour le travail titanesque que vous fournissez pour notre plus grand plaisir.
Je rejoins Viktor, vous êtes un liseur exceptionnel. Pour ma part, LE liseur de ce site.
Je vous félicite cher René.
N.B. : j’espère avoir le plaisir prochainement de vous entendre faire vivre d’autres écrits de Huysmans, mon écrivain favori.
Merci Monsieur Depasse
Merci René pour nous avoir fait savorer le delice de la littérature russe. En fait, je viens de terminer la lecture de ce roman. J’avoue que d’une part j’ai souffert parce que plus de 1000 pages ce n’ai pas facile quand même mais d’une autre part ça m’a fait plonger profondément dans la littérature et la culture russes lesquelles il faut bien le dire ont besoin de ce genre de romans pour en déceler quelques éléments.
Sacré travail de lecture ! Merci René !
Je vis loin de la France depuis 40 ans…et pour bien garder ma « culture » française j’ai trouvé ce moyen exceptionnel. Mon iPod ne pourrait pas être plus utile.
Exceptionnel,le rythme, les voies, tout bon, du théatre radiophonique dans le poid lourd.Merci de nous faire profiter de votre talent certain, Monsieur DEPASSE René
Merci Monsieur Depasse de nous permettre, par votre immense travail de goûter à cette si belle littérature russe.
Votre talent de lecteur ajoute encore à la beauté des textes.
…encore une fois Merci
je ne peux pas que vous remercier
jai lu ce livre quand j avais 16 ans il ya 40 ans en persan et maintenent je le lie et j l ecoute en francais a l age de 56 ans et ca me fait beaucoup de plaisir
Quelle belle musique dans votre paroles! Vous avez enveloppé Anna Karénine dans une émotion encore plus beau .. Merci merci merci
C’était formidable ! Merci !
Merci Monsieur de la patience que vous avez eu pour nous permettre d’écouter ce texte.
Magnifique, merci
Un grand merci ! Par votre lecture vous nous aidez à entrer dans ce texte et découvrir un grand auteur.
Grand merci Monsieur DEPASSE ! Vous m’avez permis de découvrir Tolstoï que j’ai peu lu dans ma jeunesse ; j’ai beaucoup apprécié le jeu de la voix qui fait véritablement vivre les personnages. J’ai particulièrement aimé la « voix » que vous prêtez à Levine dans Anna Karénine. Tolstoï est un conteur de génie ; vous êtes un liseur d’exception… Bravo et merci pour ce travail « harrassant » auquel vous prenez visiblement un grand plaisir…
Je me joins aux commentaires précédents pour vous remercier mille fois et vous féliciter. Voilà bien un roman que je n’aurais jamais eu le courage de lire et que j’ai écouté avec grand plaisir. Votre lecture ne faiblit pas et tient le lecteur en haleine tout au long du roman, du pur bonheur.
C’est un excellent travail, mais il s’est glissé une une malencontreuse erreur: ce qui est donné comme « chapitre 06 du premier tome » correspond plutôt au second tome du livre. Vérififiez s.v.p.
Merci
Bonjour André J P .Autant que je m’en souvienne ,j’avais divisé le texte en chap .à mon gré .Il y aurait non-concordance entre la lecture et le texte selon vous? Merci de m’éclairer…Il est très bon que les auditeurs nous renseignent
Je commence à croire que mon ordinateur me joue des tours… J’ai essayé plusieurs fois de télécharger le zip, mais impossible de le dézipper. Je ne sais pas d’où vient le problème.
Le chapitre-par-chapitre marche pour sa part fort bien. J’en suis au chapitre 6 et je me régale.
Un grand merci, un grand bravo.
Cher(e) Lodi,
L’archive ZIP est testée avec succès…
N’hésitez pas à nous faire part du message d’erreur obtenu afin que nous puissions tenter de vous aider au mieux.
Je vous souhaite d’agréables découvertes sur le site !!!
Bien amicalement,
Carole
Quel conteur de talent et quel travail! Que de moments agréables passés avec vous Monsieur René Depasse et avec tant d’écrivains de génie dont la compagnie m’est si précieuse. J’ai souvent hâte d’être seule afin de pouvoir vous écouter…Merci, Laetitia.
Je ne peux que m’associer aux divers auditeurs et
féliciter également Monsieur Depasse de son admirable talent de conteur.
Cependant le chapitre 8 du tome deux me semble
incomplet, ainsi que peut être le n°12 du même
tome.
Encore merci.
Whouah !!! J’ai découvert à la fois Tolstoi, les livres audio et la voix de René Depasse. Trois belles découvertes que je compte bien approfondir !
Merci
A mon tour, je me joins aux précédents commentateurs pour exprimer mon admiration pour les grandes qualités de conteur de Monsieur Depasse, particulièrement remarquables dans les dialogues, et pour sa ténacité : 33h de lecture, c’est énorme, et à aucun moment on ne perçoit une quelconque lassitude du lecteur.
Je confirme la remarque de précédents lecteurs sur de petits problèmes techniques : dans le tome 1, des plages sont interverties. Je n’ai pas pu noter les numéros, désolée, mais la plage consacrée à la rencontre d’Anna et de Vronski se trouve trop loin dans la narration (du coup le retour d’Anna chez elle et le séjour en cure de Kitty sont placés avant,ce qui est manifestement une erreur de montage).
Dans le tome 2, j’ai pu repérer plus précisément l’erreur : la plage 1 (retour de Levine et de Kitty de la campagne en attendant l’accouchement) devrait en fait se trouver entre la plage 13 et la plage 14.
Malgré ces petits problèmes, c’est un grand plaisir d’écouter ce chef-d’oeuvre, M. Depasse, en plus de ses autres talents, est aussi polyglotte; il est capable de lire correctement les courts passages du roman qui sont écrits dans des langues variées : anglais, allemand, italien…. Encore mille mercis, donc.
Merci beaucoup pour la lecture de ce livre extraordinaire! Je sais que c’est beaucoup demander, mais ce serait incroyable si vous pouviez faire également la lecture de guerre et paix. Merci encore et ce n’est pas grave si vous ne pouvez pas lire cet autre livre.
Mon cher Tristan,devant l’incommensurable GUERRE ET PAIX,je pense à Pascal écrivant: »Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie. »!Peut-être changerai-je d’avis….Merci pour Anna K
Très grand merci pour cette lecture, j’ai vraiment énormément aimé ce livre, que je n’aurais assurément pas eu le temps de lire moi même, mais dont j’ai pu grâce à vous me régaler.
Il est vrai que moi aussi je serais ravie d’écouter « Guerre et Paix »… mais on peut comprendre que l’énormité du projet fasse réfléchir !
Et en attendant que vous changiez (peut-être) d’avis, je vais aller me plonger dans « Les derniers jours de Pompeï », dont je suis ravie que vous ayez entrepris la lecture. A très bientôt donc
Un très grand merci. Votre lecture est un enchantement. Vous rendez présents tous ces personnages. j’ai entendu déjà Anna Karénine, Dominique, plusieurs nouvelles de Maupassant, les Haut de Hurlevent. Cela a pour moi , maintenant, une immense importance d’avoir accès à certaines oeuvres littéraires par votre voix. Grand merci à vous, à vltre travail, à la façon dont vous « rendez » des subtilités des sentiments dépeints et la complexité des personnalités décrites.
Encore merci de m’avoir fait découvrir, apprécier et envouter (la voix y est pour beaucoup) ce majestueux roman.
J’espère un jour entendre votre voix sur l’Homme sans Qualités de Robert Musil.
Ou mieux encore sur le Livre de l’intranquilité de Fernando Pessoa (mais je crois qu’ils ne sont pas, malheureusement, libres de droits…)
Monsieur Depasse,
Dans la bibliothèque de La Pléiade, « Anna Karénine » fait 900 pages, ce qui fait un peu de vous un héros au service de la littérature. « La Guerre et la Paix » en fait 1600, ce qui est beaucoup plus. Mais c’est aussi moins du double: j’ai donc bon espoir que vous changiez un jour d’avis à propos du grand roman. Vous commencerez peut-être par des extraits, puis vous pousserez plus loin la lecture, petit à petit. Mais finalement faites comme vous l’entendez et pardonnez-nous notre insistance: c’est que nous avons trop pris goût à vos talents de lecteur, qui portent si bien l’oeuvre de Tolstoï ! Merci Monsieur Depasse.
bonjour,
chapitre 1, à la 11e minute, il manque tout un passage :
Stépane Arcadiévitch ne répondit pas et regarda Matvei dans le miroir ; ce regard prouvait à quel point ces deux hommes se comprenaient. « Pourquoi dis-tu cela ? » avait l’air de demander Oblonsky.
Matvei, les mains dans les poches de sa jaquette, les jambes un peu écartées, répondit avec un sourire imperceptible :
« Je leur ai dit de revenir dimanche prochain et d’ici là de ne pas déranger Monsieur inutilement. »
Stépane Arcadiévitch ouvrit le télégramme, le parcourut, corrigea de son mieux le sens défiguré des mots, et son visage s’éclaircit.
« Matvei, ma sœur Anna Arcadievna arrivera demain, dit-il en arrêtant pour un instant la main grassouillette du barbier en train de tracer à l’aide du peigne une raie rose dans sa barbe frisée.
— Dieu soit béni ! » répondit Matvei d’un ton qui prouvait que, tout comme son maître, il comprenait l’importance de cette nouvelle, — en ce sens qu’Anna Arcadievna, la sœur bien-aimée de son maître, pourrait contribuer à la réconciliation du mari et de la femme.
« Seule ou avec son mari ? » demanda Matvei.
Stépane Arcadiévitch ne pouvait répondre, parce que le barbier s’était emparé de sa lèvre supérieure, mais il leva un doigt. Matvei fit un signe de tête dans la glace.
« Seule. Faudra-t-il préparer sa chambre en haut ?
— Où Daria Alexandrovna l’ordonnera.
— Daria Alexandrovna ? fit Matvei d’un air de doute.
— Oui, et porte-lui ce télégramme, nous verrons ce qu’elle dira.
— Vous voulez essayer, comprit Matvei, mais il répondit simplement : C’est bien. »
Stépane Arcadiévitch était lavé, coiffé, et procédait à l’achèvement de sa toilette après le départ du barbier, lorsque Matvei, marchant avec précaution, rentra dans la chambre, son télégramme à la main :
« Daria Alexandrovna fait dire qu’elle part. — « Qu’il fasse comme bon lui semblera », a-t-elle dit, — et le vieux domestique regarda son maître, les mains dans ses poches, en penchant la tête ; ses yeux seuls souriaient.
Stépane Arcadiévitch se tut pendant quelques instants ; puis un sourire un peu attendri passa sur son beau visage.
« Qu’en penses-tu, Matvei ? fit-il en hochant la tête.
— Cela ne fait rien, monsieur, cela s’arrangera, répondit Matvei.
— Cela s’arrangera ?
— Certainement, monsieur.
— Tu crois ! qui donc est là ? demanda Stépane Arcadiévitch en entendant le frôlement d’une robe de femme du côté de la porte.
— C’est moi, monsieur, répondit une voix féminine ferme mais agréable, et la figure grêlée et sévère de Matrona Philémonovna, la bonne des enfants, se montra à la porte.
— Qu’y a-t-il, Matrona ? » demanda Stépane Arcadiévitch en allant lui parler près de la porte. Quoique absolument dans son tort à l’égard de sa femme, ainsi qu’il le reconnaissait lui-même, il avait cependant toute la maison pour lui, y compris la bonne, la principale amie de Daria Alexandrovna.
« Qu’y a-t-il ? demanda-t-il tristement.
— Vous devriez aller trouver madame et lui demander encore pardon, monsieur ; peut-être le bon Dieu sera-t-il miséricordieux. Madame se désole, c’est pitié de la voir, et tout dans la maison est sens dessus dessous. Il faut avoir pitié des enfants, monsieur.
— Mais elle ne me recevra pas…
— Vous aurez toujours fait ce que vous aurez pu, Dieu est miséricordieux ; priez Dieu, monsieur, priez Dieu.
— Eh bien, c’est bon, va, dit Stépane Arcadiévitch en rougissant tout à coup. Donne-moi vite mes affaires », ajouta-t-il en se tournant vers Matvei et en ôtant résolument sa robe de chambre.
Matvei, soufflant sur d’invisibles grains de poussière, tenait la chemise empesée de son maître, et l’en revêtit avec un plaisir évident
Bonsoir Edenel J ne sais ce qui a pu se passer lors de cet enregistrement datant de 20 mois et dont j’ai perdu l’original .Merci au nom de la vérité mais je ne puis rien changer. Avez -vous vérifié si dans notre version-texte le passage y était bien?Cordialement
Bonsoir M. Depasse,
oui, la version-texte comporte bien ce passage.
Merci encore pour votre travail.
Cordialement.