Livres audio gratuits pour 'Edmond Haraucourt' :


HARAUCOURT, Edmond – L’Homme comestible

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 18min | Genre : Nouvelles


Cannibales

Ce n’est pas la première fois qu’Edmond Haraucourt nous surprend…

« Imaginez, à l’Alimentation, entre le riz d’Asie et le cacao d’Amérique, une petite case africaine, bambous et feuilles de palmier, avec cette coquette inscription : « Homme comestible ».

[...] On mange de l’homme parce que c’est bon, et ceux qu’on mange ne mettent pas tant de façons à monter sur le gril.

Et voici la preuve ! Car je vous garantis l’authenticité de mon histoire. »

Illustration : Theodore  de Bry, America tertia pars (1592).

L’Homme comestible.

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HARAUCOURT, Edmond – Le Centenaire

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 23min | Genre : Nouvelles


Stanislaus Stückgold - Un homme avec un violon

Edmond Haraucourt apporte une information sur les bienfaits de l’alcool qui conserve.

« Aussi vrai que je vous parle, nous avons ici un gaillard de cent quatre ans… oui, monsieur, cent quatre ans ! Son fils vous le dira. Et la barbe lui pousse encore au menton. C’est l’alcool qui lui fait ça, à preuve qu’il ne prend rien autre depuis une pièce de vingt années ; mais il en prend sa part, je vous prie de le croire. »

La vérité est qu’il y a conservation et conservation !!!

Illustration : Stanislaus Stückgold, Un homme avec un violon (XIXe-XXe).

Le Centenaire.

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HARAUCOURT, Edmond – À la fenêtre

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 19min | Genre : Société


Isaac Israel - The Kalverstraat

Edmond Haraucourt (1856-1941) est l’auteur peu connu d’un poème très connu :

« Partir, c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce qu’on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C’est toujours le deuil d’un vœu,
Le dernier vers d’un poème ;
Partir, c’est mourir un peu.
C’est mourir à ce qu’on aime.
Et l’on part, et c’est un jeu,
Et jusqu’à l’adieu suprême
C’est son âme que l’on sème,
Que l’on sème à chaque adieu…
Partir, c’est mourir un peu. »

À la fenêtre est un article où il donne la parole à un vieillard qui justifie son agoraphobie profonde :

« Voyez ! cette masse qui s’écoule et que l’on a comparée à un torrent, trop de fois pour que j’ose encore me permettre cette image, ne sentez-vous point que sa fonction est de renverser ? Les avalanches descellent les digues et ne les bâtissent pas. Il suffit de regarder la foule pour comprendre sa puissance contre les obstacles et son impuissance pour les œuvres : elle est susceptible de faire place nette afin qu’autre chose surgisse dans le désert qu’elle a fait avec son passage ; mais qu’elle édifie, je l’en défie ! [...] La foule est grosse et voit gros. Les détails lui échappent et, d’ailleurs, l’intéressent peu. Elle a des conceptions d’ensemble, obtuses comme d’un être naïf, nerveuses comme d’un être souffrant. »

Illustration : Isaac Israel, The Kalverstraat, celebrating the birth of Princess Juliana of the Netherlands, 1 May 1909 (1909).

À la fenêtre.

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DIVERS – Un bouquet de nénuphars poétiques

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 30min | Genre : Poésie


Nénuphar

« Et dans l’air parfumé leur tige se balance… » Edmond Rostand.

Le nénuphar ou nénufar est une plante aquatique de l’ordre des Nymphéales.
Nénuphar est un nom vernaculaire ambigu en français, car désignant tant des espèces du genre Nymphaea, telle le blanc, que du genre Nuphar, telles le jaune le nain et de Spenner.

Nénuphar est emprunté, par l’intermédiaire du latin médiéval, à l’arabe nainufar, ninufar, au persan nilufar emprunté au sanskrit nilotpala, lotus bleu.

L’Académie française écrit « nénufar » de 1762 à 1935.
Puis, par rapprochement sémantique, avec les nymphes et les Nymphaea, « nénuphar » est adopté.
Les rectifications de 1990 préconisent de revenir à « nénufar », du fait de l’origine arabo-persanne.
En 1991, éclate… la « guerre du nénuphar/far », polémiques à propos des rectifications orthographiques. (Wikipédia).

Le Lotus symbolise l’accomplissement spirituel de l’être.
Le lotus bleu était une fleur sacrée, en Égypte, attribut de Néfertem, « Seigneur des Parfums », et appelé nen-nufer. (Source : Lotus).

… etc…

Car… le symbolisme associé à cette plante, et à sa fleur, est vaste et varié.

Laissons la poésie entrer en scène… avec Rostand, Dantin, Silvestre, Barbey d’Aurevilly, Rodenbach, Haraucourt et Mallarmé.

Illustration : Nénuphar (Pixabay).

> Écouter un extrait : L’Intégrale.

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